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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 18 mars 2012 11:26

    Cet article pourrait être sous-nommé « Histoire d’une entourloupe : comment Hollande a été choisit pour un programme et en propose un autre une fois candidat ». C’est malheureux à dire, mais François Hollande a arnaqué et le PS et la gauche dans son ensemble.
    Je vois difficilement comment il entend réunir la gauche au second tour. Il a rendu ce rassemblement impossible, tout simplement. Son seul argument, désormais, c’est la pétoche.

    Pourtant attendre de la gauche quelques progrès sociaux ne me semble pas une attitude maximaliste, à moi.



  • Brath-z Brath-z 18 mars 2012 11:18

    Et oui, hélas ! Sans oublier la généralisation des « petits derniers », les sondages « rolling » en continu qui changent une fois par jour un tiers du « panel ».
    Les sondages ont été adoptés après que Gallup a prévu avec précision l’élection de Roosevelt contre Hoover en 1932. Cependant, la justification théorique de la fiabilité des sondages a été conçue bien plus tard, dans les années 1960. Et le pouvoir de prescription desdits sondages a été purement et simplement « oublié » dans cette grande et belle théorie de sociologie approximative.

    Avec les « rolling », c’est la même : comme en 2007 ça a donné un résultat très proche du résultat final, et sans qu’on s’interroge sur le fait que ça serait peut-être tout simplement parce que le résultat de ce sondage quotidien a servi de « boussole » à tous les autres sondages publiés et promus (qui ont aligné leurs chiffres sur ceux fournis par ce « rolling »), que d’une manière générale les instituts tâchent de se copier les uns les autres afin de retranscrire (à une semaine d’écart) les mêmes « tendances ».
    La convergence (toute fabriquée) des sondages participerait de la crédibilité de la technique sondagière (la théorie des sondages prétend que tous les sondages effectués suivant une méthodologie reconnue sont cohérents entre eux) alors qu’elle est la conséquence de cette crédibilité aux yeux des commentateurs de l’opinion (journalistes, experts, politistes... et sondologues !).

    Mais on ne peut pas se débarrasser purement et simplement des sondages électoraux. Ils sont rentrés dans les mœurs de la vie publique, hélas. Un gouvernement qui aurait ce courage de salubrité publique serait aussitôt accusé d’atteinte aux libertés publiques.
    En revanche, on peut considérablement affaiblir le pouvoir de prescription des sondages, ainsi que la place qu’ils occupent dans le commentaire politique.
    Il faudrait des lois instituant :
    - l’obligation de publier simultanément et dans le même document les données brutes et les données redressées des sondages électoraux
    - l’interdiction de publication des sondages électoraux sur un scrutin moins d’un mois avant que ledit scrutin n’ai lieu
    - l’obligation de publier au JO toute méthodologie de redressement des données utilisée dans un sondage électoral
    - l’obligation pour les détenteurs de cartes de presse, quand ils commentent des sondages électoraux, de commenter tous les sondages électoraux publiés sur le scrutin considéré sur une période de deux semaines avant la date de publication du sondage commenté le plus récent

    Ce ne serait pas parfait, mais cela devrait mécaniquement réduire considérablement la place des sondages dans le commentaire des élections.



  • Brath-z Brath-z 17 mars 2012 20:34

    On peut avoir un regard critique sur les informations qui nous viennent sans pour autant cautionner la vision simpliste d’une Syrie simplement victime d’une agression saoudienne dissimulée derrière des commandos paramilitaires islamistes.
    Il est certain, et d’ailleurs Al Assad ne s’en est jamais caché, qu’une répression, d’abord policière, ensuite militaire, a lieu en Syrie, qui n’est pas due au seul fait de ces attaques. Ne pas oublier que ça ne fait que dix ans qu’il est au pouvoir : il n’a pas eu le temps de totalement remplacer l’oligarchie militaire qui dirige la Syrie par ses affidés. La plupart des officiers de l’armée syrienne ont été formés par l’Armée Rouge dans les années 1970-1980. Et chacun sait que l’Armée Rouge ne se caractérisait pas (et ne se caractérise toujours pas aujourd’hui non plus d’ailleurs) par la finesse de ses méthodes.

    La Syrie est un pays en proie à des émeutes régulières, tout simplement car c’est un pays en pleine crise alimentaire depuis plus de vingt ans. Le fait que des groupes armés profitent de ces manifestations, auxquelles se mêlent désormais des démocrates bon teint, souvent issus des milieux cadres du régime (bourgeoisie commerçante urbaine, bourgeoisie agricole rurale), ne signifie aucunement que la répression n’est pas féroce, ni qu’elle n’est dirigée qu’envers ces groupes armés.
    La Syrie demeure un état autoritaire et répressif, où le consensus entre diverses factions autour de l’armée demeure très fragile.



  • Brath-z Brath-z 17 mars 2012 20:01

    Qu’il y ai des fascistes au FN, on en conviendra aisément. Cependant le FN n’est pas un parti fasciste. Etablir ce parallèle pour éviter d’attaquer frontalement ce parti fondamentalement nuisible pour la Nation, c’est à mon avis contre-productif.



  • Brath-z Brath-z 17 mars 2012 19:59

    Il ne vous aura pas échappé que cet article répondait à un faux argumentaire à propos de l’élection au suffrage universel à deux tours du président de la République française. Par conséquent, remonter avant la Vème République est absolument ridicule. Même établir un parallèle avec la IIème République, qui instaura aussi l’élection d’un président au suffrage universel, serait absolument hors de propos.
    Les partis politiques n’existent que depuis les années 1890, et cette élection particulière que depuis 1962. Remonter plus tôt n’a absolument aucun sens.

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