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Brath-z

Brath-z

Citoyen de la République française.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/12/2009
  • Modérateur depuis le 12/02/2010
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Derniers commentaires



  • Brath-z Brath-z 16 mars 2012 12:56

    Ben tiens, et donc je suppose que si par hasard la gauche gagne à l’élection, ce sera grâce à Le Pen ?



  • Brath-z Brath-z 16 mars 2012 12:36

    Chantecler, vous m’aurez fort mal lu. Je ne reproche pas à Hollande de n’être « pas assez à gauche ». Cela ne me poserait aucun problème de voter au second tour pour un social-démocrate.
    La sociale-démocratie, pour timorée qu’elle soit, reste fondamentalement attachée à un certain progrès économique et social, à des valeurs constituantes, à des principes qui sont indéniablement de justice sociale et de concorde nationale.

    Mais là, un parti largement social-démocrate s’est donné massivement à un social-libéral, soit une toute autre orientation. La branche sociale-libérale du PS est pourtant très minoritaire, autour de 20% à 30% des mandats lors des congrès. Mais depuis dix ans, cette branche minoritaire obtient systématiquement la conduite du parti.
    Le social-libéralisme est une orientation déterminée, qui n’est pas compatible avec des convictions sociales.

    Hollande a été choisi sur une ligne sociale-démocrate, avec un programme social-démocrate, autour de propositions concrètes sociales-démocrates. Il a depuis changé la ligne, le programme et les propositions.
    Ceux qui ont voté pour lui lors de la primaire ont été floués par ce roublard. Non content d’avoir bazardé les maigres progrès sociaux présents dans le projet du PS, il s’est doté, en guise de programme, d’un patchwork de propositions clientélistes. On peut critiquer le programme du PS, mais au moins il avait une cohérence. Le programme de Hollande n’a de cohérence que celle de l’instant : il peut à tout moment changer, les propositions n’en sont pas articulées entre elles, et au nom d’un faux « pragmatisme » il prétend concilier des orientations politiques fondamentalement contradictoires.
    Hollande fait du mal au PS, et du mal à la gauche dans son ensemble.

    En tant que républicain, je ne peux pas voter en faveur d’un candidat, quel que soit son parti, qui nous propose non pas un programme de gouvernement mais un programme de secrétaire général de la fédération des associations de France.

    Comme l’orientation, le programme, les idées de Sarkozy vont à l’encontre de mes valeurs les plus profondément ancrées, je ne lui apporterais bien évidemment pas ma voix.
    Mais je ne peux rien faire d’autre, en cas de second tour Hollande/Sarkozy, que de faire savoir mon profond rejet de Sarkozy et de sa politique en prenant exemple sur la majestueuse innovation tacticienne dont nous ont fait la démonstration l’immense majorité des députés et sénateurs du PS : à travers une « abstention offensive ».



  • Brath-z Brath-z 16 mars 2012 12:22

    Sachant que de toutes manières quelle que soit l’élection, les consignes d’abstention du FN se traduisent par un report de plus de 60% en faveur de la droite ultra-libérale, on peut bien dire que les soit-disant « refus de choisir » de Le Pen, père comme fille, tiennent tout simplement de la posture. Sur le terrain, le FN milite quasi systématique pour la droite. Pardon, « contre la gauche ». C’était même flagrant en 2007 : le vieux appelle à « voter Jeanne d’Arc », tout le reste de l’appareil appelle à ce que « pas une voix n’aille à gauche ».
    Les Le Pen ont une clientèle électorale de soit-disant « antisystèmes » à contenter, c’est là la seule raison de cette posture qui n’a jamais trompé personne.



  • Brath-z Brath-z 14 mars 2012 19:06

    Petite précision sémantique : nous n’avons ici pas affaire à un sondage qualitatif, mais bien à un habituel sondage quantitatif. On a fourni à plusieurs centaines de personnes un questionnaire, et on leur a demandé de répondre aux questions parmi les choix proposés.
    Un sondage qualitatif aurait porté sur un effectif bien plus réduit (faute de moyens) et aurait prit la forme de séries d’entretiens individuels et collectifs, dont le rapport aurait donné un document de plusieurs centaines de pages sans résultats mathématiques précis.



  • Brath-z Brath-z 14 mars 2012 19:03

    Maximilien Robespierre n’était en rien noble. Sa famille se nommait « Derobespierre » au début du XVIIème siècle, et comme souvent, le « de » initial du nom s’est détaché (« De Robespierre », avec une majuscule à « De » marquant bien l’absence de fief nommé « Robespierre », comme dans « Du Pont », par exemple) avant de disparaître à l’usage.

    Et Mélenchon, pas une seule fois, n’a rejeté « les élites ». Au contraire : il revendique même la légitimité des élites. En revanche, il appelle à rejeter avec vigueur l’oligarchie, ce qui, cela ne vous aura pas échappé, n’est pas tout à fait pareil.
    Cohn-Bendit, qui n’est pas un perdreau de l’année, a fort bien compris cela, mais fait semblant de ne pas comprendre pour pouvoir, comme d’habitude, caricaturer les propos d’un adversaire politique objectif. Ce n’est pas comme si on n’avait pas l’habitude de ce genre de choses, avec lui comme avec d’autres.

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