De plus, les chevaux ne sont pas marqués à l’oreille, comme les bovins
et les ovins. On ne peut donc pas toujours clairement savoir s’ils sont
destinés ou non à la consommation.
avant de dire n’importe kouwac
demande donc à ta collègue en-saignante du Sud , la vachère aux toros de combat, analyste à la Jung et surtout dresseuse de thèmes astraux
J’ignorais complétement son histoire avec Strauss-Kahn avant les
articles sur Avox ; je suis convaincue de sa bonne foi quand elle dit
avoir voulu approcher et comprendre le phénomène ! Elle aurait dû me
contactée !! L’astrologie est un excellent moyen de compréhension des
autres
Pour résumer nous dirons que les chevaux malades de l’AIE et abattus
dans les abattoirs n’étaient très certainement pas malades, mais bien
gras, et donc propres à la consommation. Que le fait de les déclarer
malades a fait diviser par 4 leur valeur et donc le montant des
dédommagements reçus par les paysans, victimes de cette manipulation.
Que le fait d’en faire ensuite des bœufs a fait quadrupler leur valeur
dans l’autre sens, bref un rapport d’un à seize.