et si vous preniez la courageuse décision de retourner définitivement dans votre patrie d’origine, je serai encore plus heureux.
D’ailleurs, les résultats de la 3ème
CIRCONSCRIPTION DU LOT ET GARONNE du 16 Juin 2013 où vous avez
recueilli 0 Voix (0,00% des voix exprimés, 0,00% des inscrits) est
le signe flagrant de ce départ tant attendu.
Exact, et ce que dit Monsieur Petit, bien sur, n’a strictement aucun intérêt ?
La Cour d’appel a confirmé la recevabilité de l’action engagée par les liquidateurs de Tapie. Point. L’annulation porte sur des motifs techniques et futiles
Le contrat de portage était avec la SDBO et non le Crédit Lyonnais, c’est donc la SDBO qui aurait du être condamné., La loyauté de la banque aurait consisté à prêter de l’argent à Tapie pour qu’il rachète les actions qu’il voulait vendre (? ???) ? On frise le ridicule. Voir l’audition de Monsieur Bertrand Schneiter
et puisque
vous placez la barre très en matière de
responsabilité, je suppose que vos prochains articles seront :
i) Mme Lagarde se prend les pieds dans le tapis ne payant des 591 Millions d’USD suite à l’arbitrage sur
les frégates de Taiwan (contrat signé en 1991 par Mitterand, Dumas,
Cresson).
ii) Mme Lagarde se prend les pieds dans le tapis en payant 771 Millions d’USD dans le cadre d’Executive life qui a
été organisée en 1991 sous le mandat d’Edith Cresson et
Beregovoy.
Au fait, pouvez vous me confirmer si l’état socialiste a annulé les 7 arbitrages consentis par le Crédit Lyonnais ?
Oui, 24 Milliards en comptant les recapitalisations - Privatisation du Crédit Lyonnais de 8, restent 16 Milliards de pertes sèches pour le contribuable Français.
C’est après la décision de la Cour de cassation que les liquidateurs ont, pour la première fois, demandé une indemnisation, non pas sur la base du prix de revente d’Adidas mais sur la base de sa valeur en bourse.
"ADIDAS a été introduite en bourse en 1995 avec une
valorisation au prix de 11 milliards de francs en 1995, ce qui porte à la somme
de 8 milliards 580 millions les 78 % du capital autrefois possédés par le Groupe
TAPIE." (Cour d’Appel).
Pour se convaincre voir le chapitre B - Le manquement à l’obligation
de loyauté par les sociétés mandataires, cause massive et suffisante des
préjudices invoqués au profit des personnes du groupe T.... de la Cour de Cassation.
"Ainsi appréhendées par
les juges d’appel au plan strictement causal, ces fautes ayant pour
conséquences des gains manqués pour les victimes trouvent concrètement
leur source dans la note du 17 novembre1992 et les conventions,
négociations ou actes simultanés, subséquents ou successifs de mise en
oeuvre par les mandataires de la stratégie approuvée (Mémorandum,
lettres d’engagement et de mandat de vendre, cession intérimaires,
constitution d’un actionnariat de transition, prêts à recours limités,
etc...) en vue d’aboutir à la cession industrielle d’Adidas dans des
conditions et des modalités préjudiciables aux personnes du groupe T....
et les conclusions :
Cette situation,
exclusive de tout aléa, a privé le groupe T... d’une certitude de gain
dans la conclusion de la reprise finale d’Adidas par M. L...-D.... Les
causes des préjudices subis résultent du comportement intentionnellement
fautif du groupe Crédit lyonnais."
Faux, City Corp est bien un émanation de Citibank mais servait uniquement à abriter des opérations discrètes, non avouables et pour échapper au fisc. La preuve en est que pour acheter les actions Adidas, City Corp a reçu un financement du même Crédit Lyonnais.
»Clinvest consent un prêt participatif à City Star qui dispose d’obligations convertibles sur Omega laquelle achète les actions Adidas. et s’engage à les revendre à Ricesa., la banque assurant 92% du financement."
De toute manière, c’est de la vieille histoire, le portage est incontestable et avéré par la Justice.
D’ailleurs, Dreyfus a admis avoir toujours négocié directement avec le Crédit Lyonnais le rachat d’Adidas et non pas avec les structures intermédiaires faux nez de la banque dont il ignorait tout.
Le problème reste que votre article sur Madame Lagarde est mal venu, car elle n’a rien strictement à voir avec cette affaire pourrie. Elle s’est contenté de donner en tant que ministre, l’autorisation de l’Etat à la solution d’arbitrage alors que les risques devenaient incontrôlables.