Tous les pays sont composites... Donc vous militez pour que la Bretagne redevienne un duché indépendant ? On fait quoi de l’Alsace ? on la rend aux allemands qui la réclamaient en 1870 ?
Et ma Lorraine natale, on en fait quoi, elle a été annexée par mariage par un mic mac à 5 bandes entre la Suède, la Russie alliée aux autrichiens. La guerre pour le contrôle de la Pologne devenant trop couteuse pour les belligérants, le roi de Pologne était expatrié en Lorraine, où il devenait duc, cadeau des Habsbourg (Autriche) pour prendre le contrôle d’une partie de la Pologne en échange. Et voilà que Louis XV épouse la fille de ce roi devenu duc, et s’assure à la mort du roi/duc, d’offrir la lorraine à la France.
Compliqué comme bordel... Donc en tant que Lorrain, je peux légitimement dire que je ne suis pas vraiment français, mais autrichien branche Habsbourg-Lorraine.
Le citoyen pourrait dire que comme les députés se servent de leurs assistants pour faire du jardinage au siège du parti, alors on peut supprimer les assistants parlementaires plutôt que des postes d’infirmiers, postiers... autre.
C’était l’anniversaire de Smeagol, son cousin Deagol lui avait fait un beau présent pour l’occasion, puis ils partirent faire une partie de pêche dans l’Anduin. Deagol trouva dans la vase une bel anneau brillant que Smeagol réclama comme cadeau d’anniversaire. Deagol déclina en disant qu’il avait déjà eu un cadeau... On connait la suite.
Bref, les hobbits sont paisibles mais comme tous, peuvent être tentés par un bel objet brillant, au point de tuer.
Vous pouvez relire la fable des abeilles de Mandeville. Il y explique que les vices sont sources de progrès. Les guerres ont permis à la médecine de progresser. Par exemple, la chirurgie progresse quand il y a des blessés à sauver.
Ma grand mère qui perdait la boule, à chaque fois qu’elle me voyait, elle me posait la question « Tu as eu ton BAC ? ». Même quand j’avais 35 ans, elle me posait cette question, alors que tout ça, était bien loin derrière moi, preuve que c’était important pour elle. Elle n’avait pas fait d’étude, ses premiers enfants ont du aller aider mon grand père sur les chantiers dès 16 ans. Et donc, pour elle, c’était une sorte d’accomplissement que la génération de ses petits enfants aient pu étudier, accéder à un « bon métier ».
Je ne suis pas sur que quand je serais Alzheimer, je demande à mes petits enfants si ils ont eu le bac... Pour ma génération, ce diplôme n’a hélas plus aucune valeur.
Même si il jouit toujours d’un aura, chaque année, on nous sort les mêmes reportages de jeunes après l’épreuve de philo ou sautant de joie à la vue des résultats.
Tous les ans, on a cette petite musique qui dit qu’avant c’était plus dur, que maintenant, c’est vraiment de la merde. Déjà en 91 quand je l’ai passé, on disait que c’était bidon.