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Canine

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  • Premier article le 21/07/2008
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Derniers commentaires



  • Canine Canine 4 mars 2009 09:59

    @ Zen

    "L’avenir est à l’économie sociale et au développement coopératif , sur les ruines d’un capitalisme à bout de souffle "

    Le développement coopératif n’est pas la suppression du droit à la propriété, c’est son partage, voir même sa mutualisation, ce qui est extrèment différent (et à mon sens beaucoup plus raisonnable, mieux vaut arranger les failles d’un modèle qu’on connait, que réver d’en construire un tout neuf avec des "si") .



  • Canine Canine 4 mars 2009 06:11

    "Un animal ne considère pas qu’il possède tous les terriers qu’il a occupé.
    La location n’est que de la propriété temporaire. Ca n’a rien de radical ni d’anti-naturel."

    L’instinct de propriété et le droit a la propriété (ou à la location) sont deux choses parfaitement différentes. Les animaux n’ont pas de système juridique, il ne donnent pas de portée éthique à leur instinct, ça n’invalide en rien le fait qu’ils aient cet instinct. Vouloir abolir le droit à la propriété est une chose idéologique dont on peut débattre, affirmer que l’instinct de propriété n’existe pas en est une autre, dont la fausseté est démontrée chaque jour quand un chien aboit derrière sa grille sur un passant.



  • Canine Canine 4 mars 2009 04:57

    "Il s’agit bien de cela, c’est une utopie pour faire réfléchir, je n’ai pas la prétention de monter un partie politique... "

    J’entends bien :)

    "Permier point : je suis d’accord, au niveau du bilan économique ça se discute...

    Voici quelques arguments : le but du système est de responsabiliser les entreprises en ne refourgant plus de déchets à tout va, déchets qui sont jusqu’ici traités par la collectivité- à prendre en compte dans le bilan - et les particuliers ...
    Jusqu’ici la production est optimisée par le marché. Une fois le produit vendu au consommateur final, c’est terminé, l’entreprise ne s’en occupe plus.
    Si le marché optimise l’ensemble du cycle de vie des produits au lieu de ne s’occuper que de la production, le bilan global pour la société ne peut être que meilleur non ?
    En tout cas le bilan environnemental est indéniable et la charge sur les collectivités est réduite. "


    Oui et non, en gestion de stock de vente, il suffit de produire une unité par besoin, à flux tendu pour éviter les pertes (ça allonge juste les délais d’obtention). Le fait d’être obligé d’acheter, c’est aussi une manière de responsabiliser (le consommateur). SI je roule toute la semaine dans une voiture bleu, il est peu probable que j’en achète une rose juste pour le week end, le cout juste pour le plaisir étant trop important, alors que si je ne fait que louer selon mes envies, je peux très bien demander une bleue pour la semaine, et une rose pour le week end. Pour satisfaire les envies au jour le jour, les constructeurs loueurs devront avoir des parcs locatif au moins aussi important que les parcs de vente, puisque qu’un parc de vente peut très bien être géré à flux tendu, alors qu’avec un parc locatif, c’est parfaitement impossible.
    Qui plus est, il y a quelque chose qui m’étonne dans votre mode de pensée. Transmettre la responsabilité de la gestion de déchet au entreprise plutôt qu’au consommateur, c’est précisément juste une transmission, et le fait de centraliser tout les actions dans les mains des constructeurs n’assurent en rien des économies, puisque les frais de recyclage se retrouveront dans les tarifs locatifs, sans doute adossé aux coit d’usure, et que les constructeurs seront libres de les fixer comme bon leur semble selon les rémunérations octroyées aux centre de reclycage qui leur appartiennent (puisque personne d’autre n’a plus ni droit ni capacité à recycler). Tout centraliser par obligation législative, ça peut réduire les couts dans un monde ou tout le monde est de bonne foi, mais ça créé aussi des monopoles.


    "Second point : j’entend par "locataire d’une entreprise" ceux qui y travaillent, pas les clients.
    Au niveau organisationnel, il en revient à chaque entreprise d’adopter un fonctionnement (par exemple démocratique). Le taux de bénéfice serait négocié comme l’est le salaire actuellement ? Il faudrait réfléchir à la manière dont ça peut être encadré par la loi...
    Pour ce qui est de l’investissement, d’une part l’investissement nécessaire est moins important, parceque locatif, et d’autre part il est possible d’obtenir des prêts d’argent. Mais en aucun cas le capital d’une entreprise n’est divisé en actionnaires touchant des dividendes : le prêt sera à terme remboursé avec intérêt. Donc fini les taux d’intérêts à 12%, un prêt est un prêt, point final. "


    Actuellement, ce sont les propriétaires des parts de l’entreprise qui fixent les redistributions de bénéfices et orientent les futurs investissements, par définition ce ne pourrait donc pas être "comme l’est actuellement".
    Et j’avoue que je suis surpris que vous envisagiez le prêt (et encore plus le prêt à moindre cout) dans un monde locatif. Le principal intéret de votre monde du tout locatif, c’est la flexibilité, comment faites vous pour calculer le terme d’un prêt sur un bien que vous ne faites que louer, sans engagement de durée, et en faisant baisser le taux d’intéret ? Mécaniquement, plus un prêt est court (ou imaginons à durée indéterminée sans visibilité d’avenir pour la banque) et sur une somme moindre, plus le taux est élévé.

    Qui plus est, il me semble (je peux me tromper cela dit, c’est juste une interprétation) qu’il y a dans votre propos une idée d’un système meilleur, par opposition ou réaction à la crise du système actuel, or s’il y a bien un responsable de la crise actuel, c’est le système bancaire, pas les propriétaires d’entreprises ou les bailleurs fonciers. 



  • Canine Canine 4 mars 2009 04:05

    "> La somme des locations ne doit donc pas dépasser la somme total du cout de la voiture, mais par principe, ou législativement ?

    De fait."

    Comment ça de fait ?
    Admettons une voiture qui couterait 100 000 à la production, et dont on estimerait la durée de vie à 5 ans, soit une valeur locative mensuelle de 1666. Si la voiture marche finalement pendant 7 ans, qu’est-ce qui empèche le constructeur loueur, ou l’entreprise de location à qui il a délégué de la louer pendant deux ans de plus ? Une loi ?



  • Canine Canine 4 mars 2009 04:00

    "Alors ne changeons rien, puisque ça ne marche pas."

    Qu’est-ce qui ne marche pas ? Le système actuel ou l’industrie locative automobile ?

    SI vous parlez du système actuel, ma foi, entre ne rien changer, et interdire la propriété pour obliger tout le monde à tout louer, il y a une nuance.

    Si vous parlez de l’industrie locative automobile, les gens qui n’ont pas le besoin ou le souhait d’avoir leur propre automobile ont déjà des solutions, qu’on peut encore augmenter.


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