« C’est un dialogue qui est rompu : on a un refus des jeunes de
considérer les forces de l’ordre, et également un refus de la police de
se soumettre à un règlement. Quand vous revoyez ces images de policiers
qui bafouent leur code de déontologie […] »
Le bon prétexte. Il y a un soucis, les pompiers et même les médecins se font caillasser. Moi même, quand j’ai dû réaliser une étude urbaine j’ai été empêcher de prendre des photos dans la rue par une bande de « jeunes ». Pourtant je ne suis pas policier. Une de mes connaissances a eu moins de chance que moi et s’est déjà fait frapper par une bande pour avoir pris des photos.
La seule raison qui motive ces désœuvrés a s’en prendre à la police (entre autres) c’est la volonté de s’approprier le territoire. Par ma propre expérience je l’ai vu et on ne me fera pas croire qu’il s’agit d’une population ostracisée victime des violences policières. Ce sont plutôt les personnes obligées de vivre à côté de ses bandes qui subissent leur violence.
Je ne vois pas en quoi elle a été professionnelle. Elle prend position en faveur de la délinquance et n’avance aucun fait concret pouvant donner corps à son argumentation. Elle se contente de raconter une anecdote débile et invérifiable sur le ton de la sensiblerie la plus indécente. Un journaliste n’est pas là pour faire des petites crises d’ado mais pour reporter des faits, poser des questions et enquêter.
Les « onzesptembrises » refusent la logique ? Mais bien sûr, les « onzeseptembristes » se réunissent dans des caves tard le soir et font des danses magiques en pratiquant l’art de la divination. C’est connu. Comme il y en a un peu partout dans le monde des onzeseptembriste, je ne vous dis pas les soirées d’enfer que nous passons.
Quand au rapprochement avec les « espérantistes », je trouve cela un peu hardi. Faut-il que que les « onzeseptembristes » vous tracassent pour venir en parler sur un fil situé à des années lumière du 911.