Ce n’est pas un combat, c’est juste une information qui peut contribuer un peu plus à la dégradation de l’image du couple de parvenus qui trône à l’Elysée.
Même si ça ne grignote que 0.1 ou 0.2 point dans les sondages, ça s’ajoute au reste, et c’est bon à prendre.
« ...’à l’arrivée le ministère de la Culture se fend d’un communiqué pour bien ridiculiser le canard. »
Trop tard, ça aura déjà fait le tour des rades, bistrots et gargoztes - ils auront vite calculé que 500’000 euros, c’est 50 ans de RSA pour un couple -, là ou les communiqués ministériels n’arrivent pas, ou alors avec une crédibilité proche de zéro.
Il est clair qu’au moment où les Allemands constateront qu’il est de leur intérêt de sortir de l’euro, ils renonceront à la monnaie unique, et ils abandonneront le Club Méd’ à son sort, recentrant sda politique sur ses « colonies » de l’Europe de l’Est.
A propos de l’Allemagne, il est intéressant de rappeler ce qu’en disait, dans son recueil de pensées « Hier et demain »,
rédigées pendant la première guerre mondiale et publiées en 1918, le sociologue
Gustave Le Bon – mondialement connu pour sa « Psychologie des foules »
- à propos de ses velléités hégémoniques de l’Allemagne. Il écrivait :
« Guidée
seulement par la raison, l’Allemagne aurait vu que, sans combats et par la
simple extension d’une puissance industrielle due à sa richesse houillère et à
son éducation technique, elle imposerait son hégémonie à l’Europe. Dominée par
son rêve d’ambition mystique elle ne le vit pas. »
Ensuite de quoi, il annonçait Hitler et le nazisme :
« Le rêve
d’hégémonie de l’Allemagne ayant pris une forme religieuse restera pour
l’Europe une source de conflits prolongés. »
Et enfin l’ère Merkel, qui coïncide avec l’élargissement de l’U.E. à l’Est :
« Les
futurestentatives d’hégémonie
industrielle de l’Allemagne seront aussi redoutables que son rêve d’hégémonie
militaire. »
« Kim rentre chez lui avec la promesse de Trump de ne pas faire de manoeuvre militaire, alors que lui n’a rien promis du tout. »
Ils sont amusants les anti-Trump. Un des principaux reproches qu’ils formulent à l’égard du président, c’est de ne pas respecter ses promesses, mais quand il fait une promesse qui peut être interprétée à son détriment, alors ils la tiennent pour assurée.
Par ailleurs, il est bien intéressant de consulter les commentaires des « experts » des médias mainstreams. Pour les uns, ce sommet est une victoire de Kim Jong-un sur toute la ligne, pour les autres, il ne débouchera vraisemblablement sur rien de concret. Il y en a même qui cumulent.
On notera aussi que les néo-cons sont hostiles aux négociations initiées par Trump. Pour les descendre en flammes, l’hebdomadaire Marianne a fait appel à Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), le principal think tank néo-con de France. Autant pour ceux qui croient que Trump est lui-même néoconservateur.