• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Cédric

32 ans. Militant socialiste. Titulaire d’une maîtrise d’Histoire contemporaine et diplômé de l’IEP-Lyon. Aujourd’hui, je suis clerc de notaire mais depuis le décret du 20 août 2007, il faut dire « collaborateur des offices de notaire ». Où va donc se nicher la rupture ?

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 108 40
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Cédric 13 septembre 2007 20:53

    Proposition à la con = perpétuité.



  • Cédric 13 septembre 2007 18:01

    Cet article laisse le sentiment ambivalent que son auteur adopte le même angle d’attaque que ceux qu’elle prétend combattre, à savoir : les femmes comme champ de bataille.

    Dans cet affrontement le terme de pudeur est devenu une arme que l’on exhibe sans le moindre fard, que l’on revendique avec comme seule volonté que d’asservir l’autre suivant ses propres règles. Souvent, d’ailleurs, on confond pudeur et goût, car on peut être pudique et de très mauvais goût.

    De la même manière que l’intégriste regarde la donzelle dont les jambes sont nues, l’auteur regarde celle qui couvre ses cheveux. Tous deux, pour des raisons opposées mais qui n’ont rien à voir avec la personne observée, en conçoivent une irrépressible hire. Tous deux convoquent les écrits, sacrés ou profanes, se drappent dans la tradition de circonstance pour n’imposer que ce qui relève que de leur propre foi, idéologie, conception.

    En témoigne d’ailleurs ce commentaire de l’auteur voulant que la laïcité « interdise les signes religieux dans les lieux publics ». Avant de se parer de laïcité, peut-être conviendrait-il de lire la loi au nom de laquelle on prétend se battre. On plaque dès lors bien des fantasmes sur ce thème, à la manière de l’intégriste sur les fameux textes qu’il pense sacrées, on voit même l’extrême droite vouloir défendre la laïcité en oubliant que pendant des décennies elle n’a cessé de la condamner.

    Je connais des boudins qui feraient mieux de porter une bourka qu’une mini-jupe et des jolies minois qui ont su rendre leurs foulards attrayant parce qu’elles ont du goût.

    Ca choque votre pudeur ? Mais je ne veux pas vivre dans une société où plus rien ne choque.



  • Cédric 12 septembre 2007 16:21

    Il n’y a pas de mise en perspective qui tienne, il ne s’agit pas plus de don de soi mais simplement d’un excès de zèle du sélectionneur à l’égard de son futur patron. Ce dernier, on le sait depuis un certain temps, compte récupérer l’image du XV de France. Il n’est pas le premier, loin s’en faut, à tenter l’association politique-sport. Cependant, à trop mélanger les genres il vaut mieux que les résultats soient au rendez-vous si vous ne voulez pas vous prendre une polémique totalement justifiée sur le coin de la gueule.

    Car aujourd’hui qu’elle est l’image du XV de France ? Que représente la fonction même de sélectionneur pour le grand public ? A cette dernière question, il y a deux styles de réponse qui conduisent à des raisonnements très différents :

    - La 1ère serait de dire que l’on peut aisément différencier la personne privée de la personne publique. Ainsi le sélectionneur peut avoir les engagements politiques qu’il veut, en faire état publiquement sans que cela ne touche à l’image même de l’équipe.

    - La 2ème, qui est aussi la philosophie de l’équipe de France de foot, est de dire que le sélectionneur doit représenter l’intérêt général du rugby français (avec la DTN) et qu’en conséquence il ne peut se permettre d’apparaître comme partisan sauf à vouloir confisquer l’image de l’équipe au profit d’une tendance politique et au risque de s’aliéner les citoyens qui ne partagent pas les mêmes options politiques que cette tendance.

    Il semble que Laporte ait souhaité privilégier la première option qui lui offrait certainement plus de confort personnel. Mais les remous de ces derniers jours montrent aussi les limites de ce système dont la pérennité devait beaucoup à la mansuétude des médias. Il était d’ailleurs curieux de voir que certains journalistes sportifs ne s’étaient pas gênés d’aller chercher Raymond Domenech sur ses supposées affinités politiques avec la gauche française, alors que celui-ci ne s’était jamais exprimé sur le sujet, et que les mêmes se taisaient au sujet de Bernard Laporte.



  • Cédric 12 septembre 2007 01:35

    Triste réalité de certaines régions rurales où s’ajoute au problème d’emploi, pour celui n’est pas du coin, celui de la solitude.

    Vous posez la question qui est de savoir si votre région est un cas spécifique ? Hélas, non, je peux citer le cas des Cévennes où le nombre des RMIstes est grand. Ils n’ont pas pour la plupart d’accès à internet, cependant il y a des associations (secours populaire, Resto du Coeur, etc...) qui vont de village en village ce qui est un avantage indéniable. Mais sinon, l’alcool, la misère affective, l’absence de perspective, le sentiment d’être piégé, sont tout aussi présents. Il reste des expédients pour pouvoir se faire un peu plus d’argent, la saison des champignons devient une obligation pour espérer en vendre sur les marchés, il en va de même avec la chasse... Mais encore faut-il avoir une voiture en état de marche.

    Bon courage, l’ami.



  • Cédric 9 septembre 2007 01:25

    @ IP115, je ne reviendrai pas sur ce qu’a écrit précédemment JPL qui explicite parfaitement ce que j’essayais poliment de t’expliquer plus avant.

    Ce qui en revanche me fait particulièrement rire c’est ta manière de vouloir mettre des points sur les « I ». Tu parles de l’esprit de la loi en disant que finalement il convient de ne pas l’appliquer. Il est prévu que l’on puisse requérir en dessous des peines plancher, ce n’est pas fait pour faire jolie. Il y a un cadre, une procédure et dans la mesure où le procureur la respecte (ce qui est le cas du procureur de Nancy même Rachida Dati par l’intermédiaire de son porte-parole le reconnaît) alors il reste bel et bien dans l’esprit de la loi.

    Je comprends que, quand on se limite à la connaissance « wikipedienne », la chose soit difficile à comprendre. Mais la justice automatisée, même pour appliquer une politique gouvernementale, n’est pas souhaitable et va à l’encontre des principes juridiques de base de notre droit. Et ce droit doit être respecté, y compris par ceux qui définissent ces politiques.

    Monsieur nobody (qui effectivement est dans une profession dite « juridique ») te salue bien.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Politique Parti Socialiste

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité