« Marine Le Pen n’a quasiment aucune chance d’être élue présidente en 2017 »
A toutes fins utiles, je vous rappelle que le premier tour de la présidentielle n’a pas lieu dimanche prochain, mais dans huit mois.
Tout va donc dépendre de ce qu’il se passera, dans ce laps de temps., sur trois fronts, celui de l’immigration-invasion et de l’épandage de centaines de milliers de clandestins - l’Italie seule en a actuellement 180’000 à placer, dont la Merkel ne veut plus, la préoccupation électorale l’emportant désormais sur les grands sentiments humanitaires -, celui du terrorisme islamique et celui des nuisances unioniques, captations supplémentaires de souverainetés, mise en place du TAFTA et résistances orientales incluses.
Et si Marine Le Pen ne l’emporte pas - cette fois-ci - cela signifiera tout simplement que les Français n’ont pas encore assez morflé, et que, comme les alcooliques, ils ont présentement plus peur de l’inconnu que représente une vie sans l’alcool (l’U.E., en l’occurrence) que des ravages que subit quotidiennement leur organisme.
"Adapter certains comportements, éviter
les provocations inutiles et se faire remarquer par son exemplarité ; cela
pourrait être beaucoup plus efficace que s’entêter dans des parties de bras de
fer inutiles et perdues d’avance..." Algerie Focus, du 8
août 2016.
Perdues d’avance ? Pas pour longtemps. Dans quatre
ou cinq initiatives du même style, suivies d’autant de polémiquesallant decrescendo, la
burkinisation sera entrée dans les esprits comme une pratique vestimentaire
qui-ne-fait-de-tort-à-personne, et d’autant plus facilement qu’une certaine
gauche aura stigmatisé la burkinophobie en tant que nouvelle forte de racisme.
Si l’UMPS conserve le monopole du pouvoir, en
quelques années, l’usage du burkini se répandra en application du même
processus - l’accoutumance imperceptible à l’idée - qui a abouti à
l’institutionnalisation du mariage entre hommes, qui paraissait démentiel vingt
ans plus tôt.
C’est comme cela que les choses se passent, dans
les sociétés démissionnaires.
@Elliot « ...dans son sens de dialogue entre les religions. »
Mais je ne crois pas au dialogue entre les chrétiens et les musulmans. Pour les musulmans, rien n’est négociable, puisque la parole d’Allah n’est pas négociable.
Ils ne peuvent donc qu’expliquer leur religion, ses exigences et ses interdits, et suggérer aux mécréants d’adapter dans toute la mesure du possible leurs habitudes de vie aux règles de la pratique de l’Islam, sans avoir rien à offrir en contrepartie.
Ils n’auraient même pas la possibilité de transiger à propos de l’étourdissement des animaux de boucherie avant leur égorgement... C’est pour cela que ce prétendu dialogue n’est, tout compte fait, qu’un piège à cons. A cons de chrétiens, s’entend..
« Avant de se préoccuper des »oeuvres de l’Islam« compatibles avec la Laïcité de la République Française, il faut s’accorder sur l’essentiel de l’Islam reconnu par les diverses obédiences. »
Le problème, ce n’est pas la compatibilité de l’Islam et de la Laïcité, c’est l’incompatibilité de l’Islam avec la République et la démocratie, puisqu’il place la parole et la volonté de Dieu, c’est-à-dire le Coran et la Charia, au-dessus de toutes les institutions humaines. Tout est dit !
A partir de cette réalité, tout ce qui suit n’est que grimaces, gesticulations et faux semblants.