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César Castique

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  • César Castique César Castique 16 juillet 2016 11:46

    @berry

    « Il correspond également aux consignes donnés par Daesh à ses sympathisants. »


    C’est pas le problème. Pour Mme Walter, du moment que ça ne doit pas être un islamiste, ça ne peut pas être un islamiste.

    Il y a de l’Edwy Plenel, dans la tête de cette femme-là...


  • César Castique César Castique 16 juillet 2016 11:22

    @YoannNotedEsprit

    « Il me semble que vous venez exactement d’illustrer la définition de ce qu’est le cynisme, caractérisé entre autre par un maque d’espoir dans l’humanité. Je peux comprendre votre lassitude et votre manque de confiance surtout quand on observe les événements ."

    Ni cynisme, ni lassitude, ni manque de confiance, juste une façon très différente de percevoir le monde, parce que, pour moi, l’humanité est un concept abstrait n’ayant pas plus d’homogénéité que la « canitude ».

    Dans ma façon de voir, il y a des Peuhls et des Basques, comme il y a des malinois et des loulous de Poméranie, des Moldaves et des Korowai, comme il y a des brunos du Jura et des filas des Açores, des Basques et des Inuits comme il y a des sharpeis et des saint-bernards, des Ouigours et des Mundurucus comme il y a des chihuahuas et des dobermans…

    Cela signifie que la souche est commune, mais, pour les humains, que le développement au long de centaines de millénaires a été caractérisé par des différences telles qu’il est illusoire - en même temps que ce serait « génocidaire » 
    -  de prétendre les ramener à un destin commun.

    « Cela ne peut se produire que si nous montrons l’exemple et inspirons ces « inconscients » à devenir un peu plus conscients, puis universels. Alors, soyons exemplaires dans nos pensées, paroles et attitudes. »

    Mon intention n’est pas de vous vexer, mais je perçois dans vos propos des relents du racisme de Jules Ferry, à la fin du XIXe siècle - « Il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit sur les races inférieures. (...) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. », comme de celui de Léon Blum, dans l’entre-deux-guerres – « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture… »

    Et, pour moi, cette manière du Blanc de se poser en exemple pour le reste de l’humanité – dont j’ai dit ce que je pense -, et pas seulement dans le domaine qui vous motive, ne peut se solder au mieux que par des flops, et au pire par des désastres, dans la mesure où les modifications qui en résultent sont artificielles et sectorielles, donc disparates et incohérentes. 



  • César Castique César Castique 15 juillet 2016 20:25

    «  Il viendra de notre conscience personnelle pénétrée par l’universel. »


    Ouais, c’est intéressant, voire prometteur... 


    Toutefois, à l’heure où je vous écris (20h25), la planète compte 7 milliards 436 millions 524 mille 494 habitants dont 6 bons milliards se foutent d’avoir, ou non, une conscience personnelle, et 7 milliards 300 millions., qui peinent à se l’imaginer pénétrée par l’universel.


    Qu’est-ce qu’on en fait de ceux-là ? A la manière de Rousseau, on les force d’être pénétrés ?


  • César Castique César Castique 15 juillet 2016 16:37

    « La compétition pourrait enterrer définitivement un mythe né lors de la Coupe du monde 1998. »

    Ce serait le moment. Il sent. A l’époque, il n’a pas tenu un mois, au grand dam de ceux qui, médias en tête, dans la nuit du 12 au 13, avaient enterré, eux, le Front national, qui ne se relèverait jamais, c’était gravé dans le marbre, de cette mandale black-blanc-beur.

    Tous ceux qui connaissent un tant soit peu la nature humaine et la psychologie des foules, savaient que tout cela, c’était du superficiel de chez superficiel. Les autres auraient pu se souvenir qu’une hirondelle ne fait pas le printemps et que la vraie portée des événements se jugent sur la durée.

    Patrick Devedjian n’avait pas ces prudences : « Il y en a un qui a vraiment l’air d’un con, c’est Le Pen », claironnait-il dans Libération du 16 juillet 1998. 

    Sur quoi, un peu moins de quatre ans après la victoire des Bleus, le « con » accédait au deuxième tour de l’élection présidentielle, témoignant d’un enracinement que le « mythe né lors de la Coupe du monde 1998 », n’aurait jamais.

    Quant au « vivre ensemble » - sauf à s’en tenir aux conventionnels « Bonjour  » , « Bonsoir »., « Fait pas chaud aujourd’hui » -, personne ne s’est encore colleté avec la question de savoir comment il peut fonctionner entre des communautés séparées par des codes sociaux non seulement différents, mais encore incompatibles dans bien des cas, touchant, bien sûr, à la commensalité, mais plus encore aux relations entre les hommes et les femmes.



  • César Castique César Castique 14 juillet 2016 09:29

    @Julien30


    «  C’est pas rien quand même comme projet ! »


    Si on veut, mais je me plaçais plus précisément sur le terrain de la satisfaction des besoins vitaux, et aussi primaires, des individus. Et là, c’est que dalle, nada, nothing, niente, nichts et nitchevo.
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