« Par contre, je
suis pas tout à fait d’accord sur le second point, les blancs qui peuvent se
réinstalle avec d’autres blancs. »
L’exemple de Mulhouse
utilisée par la députée « Les Républicains » Grosskost, à l’appui de
l’extension du Concordat à l’Islam, repose sur des chiffres – près de 60 % du musulmans dans la préfecture
du Haut-Rhin – qui n’ont été contestés par personne et l’interprétation que l’on
peut en faire est une illustration particulièrement significative d’un Grand
Remplacement à l’échelon local :
Nous ne parlons pas du tout de la même chose. Vous, vous parlez d’une part, de personnes appartenant à une lignée relativement longue de citoyens français et, d’autre part, d’issus de l’immigration européenne de deuxième ou de troisième génération.
Moi, en revanche, je vous parle de « Français se sentant de souche » – parce que la problématique se situe entièrement au niveau du sentiment d’appartenance de la personne. Et là, n’ayant pas le pouvoir de sonder les reins et les cœurs, je ne saurais dire qui se sent Français de souche parmi les personnalités que vous me citez.
Cependant, il y a des raisons de penser que Thuram, Taubira, Copé et Valls rejettent le concept lui-même, par posture idéologique. Estrosi me paraît capable de se proclamer de souche française… ou sélénite, s’il croit que ce serait électoralement payant.
Quant à Sarközy, il s’est catalogué lui-même dans son livre Témoignage (éd. XO, 2006, p. 280), en appelant de ses vœux une « France d’après » qui serait « une France où l’expression “Français de souche” a disparu. »
« Et puis vous êtes bien drôle de croire qu’un alsacien, un bretons et un corse ont la même culture, revoyait votre histoire. »
Là encore, c’est beaucoup complexe que cela. Dans tous les pays, il y a des cultures régionales, mais au-dessus d’elles, il y a une culture nationale - ou, si vous préférez, une identité - qui unit l’ensemble de la population et l’on constate que les Alsaciens, bien que de culture germanique, choisissent la France plutôt que l’Allemagne, lorsqu’il s’agit de s’intégrer à une nation.
Pour en revenir au fond du sujet, et en simplifiant au maximum, je dirai que quand il y a a trop d’allogènes alterculturels et alterconfessionnels, dans un même endroit, les Blancs qui en ont les moyens foutent le camp pour aller se réinstaller au milieu d’autres Blancs.
Ce qui me permet de conclure en revenant à la question de départ : ces gens ceux qui partent, ou ceux qui sont obligés de rester contre leur gré, ne se sentant plus chez eux comme avant, du fait des moeurs, us. coutumes, habitudes, traditions, pratiques, usages et mentalités de leur (nouvel) environnement humain, entrent-ils, ou non, dans la catégorie des racistes dénoncés par Chalot (qui ne paraît pas disposer à me répondre) ?
« Ce personnage n’a pas hésité à reprocher publiquement au gouvernement de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour prévenir l’ignoble attentat de Nice !? »
Pourquoi se gênerait-il ? On reste entre copains-coquins du système. Les socialistes se sont sabordés pour contrer le FN en décembre 2015 ; au prochain passage, ce sera le « Les Républicains » qui se retirera si l’arithmétique est favorable au PS.
Estrosi et les siens le savent, Caze-Nave et les siens le savent aussi. Vous détonnez au milieu ce jeu de quilles, Chalot !
« ...FAIRE ECHEC A TOUS LES RACISTES QUI RELEVENT LA TETE ET DEFENDRE LES LIBERTES DEMOCRATIQUES ! »
J’imagine que vous considérez racistes, ces Français se sentant de souche et qui aspirent à vivre sur leur terre, avec quelques privilèges, au milieu de gens qui leur ressemblent racialement, culturellement et psychologiquement. J’ai juste ?
Moi, je suis sûr qu’Alanhorus c’est du solide dans sa catégorie. Il est question d’un camion téléguidé par un drone piloté directement du bureau ovale de la Maison-Blanche.
II y a des centaines de personnes qui ont entendu un bzzzzzzzzzz accablant, quelques secondes avant que le camion ne démarre sans personne au volant.