« Dans « Le Figaro », Maxime Tandonnet
a pu alors constater :« La banque d’affaires et
M. Barroso donnent le sentiment d’avoir concocté leur accord sans la
moindre idée de son effet dévastateur sur les opinions publique » (11
juillet 2016). »
Bizarre, cette réflexion de Tandonnet...
L’indifférence à l’ « effet
dévastateur » de Goldman-Sachs et de leur nouveau groom, a, au contraire, démontré qu’ils s’en foutaient complètement.
Qui peut croire sérieusement, à part M.
Tandonnet, que des financiers d’une telle envergure, sont des inconscients
ignorant tout de la psychologie des peuples ?
D’ailleurs, cette
connaissance est certainement, dans nos démocraties, l’une des causes majeures de leur ascendant sur des
hommes de gouvernement, dont les cerveaux sont bouffés aux mites par le virus
de l’universalisme humain.
« Souvent je me dis que si cette periode noire de cette epoque (39/45) revenait... »
Moi, je ne me dis jamais rien à base de « si » sur les époques passées et à venir. Je trouve cela à la fois futile et oiseux. Nous sommes tous le fruit de notre histoire personnelle et l’acteur de notre présent.
Hors de là, il n’y a que des fantasmes. Je vous abandonne volontiers la spécialité.
« De plus vous êtes bien loin de connaitre le courage des communistes qui n’auraient jamais accepté de trahir ou de voir un résistant se dénoncer pour leur permettre une hypothétique survie. »
C’est toujours convaincant ce genre de formules catégoriques toutes faites...
Peut-être, maisJules
Monnerotet Maxime
Rodinson - tous deux communistes repentis - sont loin
d’être les premiers venus au sein de la galaxie intellectuelle française du XXe
siècle...
"Analyse remarquable sur l’explosion de
désespérance et donc de violence..."
... dont on ne voit pas en quoi elle serait
incompatible avec la violence islamiste...
Et, d’ailleurs, on ne voit guère que la gauche de
la gauche, pour fournir, au djihadisme, des complicités laïques -
aussi utiles qu’insoupçonnables pour certaines démarches - dans le droit
fil des porteurs de valises du FLN.