« L’Europe (…), c’est une culture, c’est une histoire commune, c’est la démocratie, c’est le continent de la conquête des libertés. Ce sont des valeurs partagées : l’égalité entre les femmes et les hommes, une exigence quant à la dignité de la personne. C’est l’aspiration à l’universalité, à la défense de la nature et de la planète. En un mot, l’Europe, c’est une civilisation, une identité multiséculaire, qui a des racines profondes, philosophiques, spirituelles, religieuses. »
C’est bien ce qu’il dit, le petit Catalan fraîchement naturalisé.
Son double problème, c’est que ce n’est pas avec ça qu’on érige une patrie - c’est charnel, une patrie - et, par conséquent, personne n’est prêt à donner sa vie pour défendre ces intellectuelleries. Pas plus que celles de Zweig, à peu près les mêmes sur le fond.
« Il y a quelques semaines, Laurent Wauquiez a eu l’audace de se revendiquer sournoisement de Robespierre et de sa déclaration en forme de profession de foi « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! » »
Bon, supposons..., je dis bien : supposons..., c’est donc une supposition... que la phrase en question ait été de Saint-Just... Je répète : supposons... Ça resterait toujours aussi sournois comme revendication ?
« ...comme le vote frontiste n’a pas bonne presse, une publication nominative des votes pourrait limiter ses suffrages à une poignée d’irréductibles... »
Mais je reprends les points dans l’ordre
inverse. Avec Hitler, je n’ai aucun problème, qu’ils l’appellent Allemand,
Germano-Autrichien, Austro-Allemand, Austro-Magyaro-Allemand (dans l’ordre ou
dans le désordre), Chleuh, Boche, casque à boulon, Schicklgruber, Teuton, Frisé,
vert-de-gris, « caporal bohémien » (Hindenburg dixit) etc., etc., etc.
S’agissant de David Ali Sonboly, les Fridolins n’avaient pas trop le choix, il
y av le blaze et il y avait le faciès. Ni l’un ni l’autre ne font Prussien,
Mecklembourgeois, Westphalien ou Saxon.
Dans ces conditions, la Folle de
Berlin devait impérativement faire savoir que le tueur n’avait rien à voir avec l’avalanche qu’elle a déclenchée l’année dernière.
A la différence du
kamikaze d’Ansbach – souffrant, comme il se doit de troubles psychiatriques – qui
n’a blessé que douze personnes dont (maigre consolation) trois grièvement.
Son successeur n’aura aucune
peine à faire mieux dès la prochaine fois. En dépit de ses troubles psychiatriques !
P.S. - Si t’as d’autres questions, te gêne surtout pas.