« Mais il y en a bien d’autres qui pensent ne pas manquer de bases et qui votent ... contre leurs intérêts, c’est-à-dire des pauvres ou semi-pauvres qui votent à droite. Je préférerais qu’ils s’abstiennent ! »
Alren a tout bien compris de la discussion. Comme les eurocrates, il sait comment les gens doivent voter dans leurs intérêts, et comme ils risquent de voter mal, c’est-à-dire contre leurs intérêts, ils seraient bien inspirés de s’abstenir, tant qu’on n’ose pas encore leur interdire l’accès aux urnes et que les bases légales manquent pour interdire les partis non conformes aux intérêts des « pauvres » et des « semi-pauvres ».
En gros, c’est en appliquant des principes à la Alren, que les pays communistes de l’Est européen estimaient légitimes de s’appeler démocraties populaires et de renoncer à des élections pluralistes, qui devenaient une sorte de non-sens puisque le parti unique était l’incarnation même des intérêts du peuple. Et c’est très logiquement que certains de ceux qui, d’une manière ou d’une autre, allaient contre ce système, étaient enfermés dans des asiles psychiatriques.
« C’est absolument désolant. À quoi cela sert-il de faire des propositions qui vont être rejetées par l’UE car contraires aux disposition des traités ? Cela n’a aucun sens. »
Ça fait au moins quatre fois que j’explique à cet upérisé que ça sert à faire endosser la responsabilité de la rupture à la partie adverse. Mais bon, il y a des mecs comme ça, chez qui certaines choses n’entrent pas... En psychologie sociale, le phénomène s’appelle ladissonance cognitive.
La problème, c’est qu’a p’us de nation. En tout cas au sens que lui donnait Renan. Elle unissait les habitants dans le partage d’une histoire commune et dans le désir d’avoir un avenir ensemble.
Or, il y a déjà quelques millions d’habitants qui ne remplissent pas la première de ces conditions, parmi ceux-ci il y a une bonne proportion de gens qui ne remplissent pas la seconde non plus, et, enfin, il y a sans doute quelques dizaines de millions de personnes qui préféreraient avoir un. futur non commun avec une partie plus ou moins importante du reste de la population.
Dans un tel contexte, il devient illusoire de parler de nation, et la meilleure solution, dans l’optique de la paix civile, semble être un découpage géographique concerté qui permettrait le développement séparé des différentes communautés
J’ai le « Livre des Ruses » dans ma bibliothèque et à moment donné, il faudra bien choisir entre les paires « Coran-Charia », d’une part, « République-Droits de l’homme » d’autre part, vu l’incompatibilité foncière des modes de vie que l’une et l’autre induisent.
« ...et quand le monstre est devenu trop dangereux, on a renversé l’alliance... »
... en faisant cadeau à la peste rouge de la moitié de l’Europe, d’un gros morceau d’Asie et en lui donnant, pratiquement, quartier libre en Afrique. C’est d’une cohérence !!!