• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

César Castique

César Castique

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 4950 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • César Castique César Castique 4 juillet 2016 11:23

    @JP94


    « Merci pour ces passionnantes vidéos avec les analyses étayées d’une historienne qui n’a pas peur d’appeler un chat un chat. »


    ...et dont Alain Soral exécute la thèse principale - le nazisme comme machine de guerre anticommuniste, financé par la « bourgeoisie » - en une phrase : « Si ce que dit Lacroix-Riz était exact, à Yalta, sur la photo, on n’aurait pas eu Roosevelt, Churchill et Staline, mais Roosevelt, Churchill et Hitler, assis sur la dépouille de Staline. »


    Maintenant, si la version communiste de 39-45 vous convient mieux, négligez Soral et ne vous gênez pas pour semer la bonne parole bolchevique, là où le terreau vous paraît favorable.


  • César Castique César Castique 4 juillet 2016 09:02

    « ...hyper atlantistes, hyper libéraux, xénophobes ? »



    N’oubliez pas que les deux dernières semaines de la campagne, ont porté exclusivement sur la question de la surpopulation étrangère.


    Je voudrais ajouter que personne n’a encore réussi à m’expliquer ce qu’il y a de xénophobe dans le fait d’aspirer à vivre chez soi et entre soi... Il est possible que votre demeure soit une sorte de moulin, aux moeurs de clapier, mais vous n’avez aucun droit d’imposer cela à autruil, quel qu’il soit


    P.S. - Rudyard Kipling, grand voyageur devant l’Eternel, a écrit un poème tout aussi profond que son « If », aux antipodes de la pantalonnade de Fernand Raynaud :


    L’ETRANGER :


    L’étranger qui passe mon portail,

    Il peut être sincère ou aimable,

    Mais il ne parle pas ma langue,

    Je ne peux pas connaître son esprit

    Je vois son visage et ses yeux et sa bouche,

    Mais pas l’âme qui est derrière.

     

    Les hommes de mon propre sang,

    Ils peuvent faire le mal ou le bien,

    Mais ils disent les mensonges que je connais.

    Ils connaissent les mensonges que je dis,

    Et nous n’avons pas besoin d’interprète

    Lorsque nous allons acheter et vendre.

     

    L’étranger qui passe mon portail,

    Il peut être mauvais ou bon,

    Mais je ne peux pas dire quel pouvoir le contrôle

    Quelle raison gouverne son humeur ;

    Ni quand les dieux de son lointain pays

    Reprendront possession de son sang.

     

    Les hommes de mon propre sang

    Ils peuvent être très mauvais,

    Mais au moins ils entendent les choses que j’entends

    Et voient les choses que je vois ;

    Et quoi que je pense d’eux et de leurs goûts

    Ou qu’ils pensent de mes goûts.

     

    C’était la croyance de mon père

    Et c’est aussi la mienne :

    Le grain doit former une seule gerbe

    Et la grappe doit donner un seul vin,

    Et nos enfants doivent se faire les dents

    Sur le pain dur et le vin.



  • César Castique César Castique 4 juillet 2016 00:53

    @CN46400

    « Gros progrès à noter dans la bourgeoisie... »



    Chez vous, je ne crois pas que cela dépassera jamais le niveau du fantasme... 

    Mélenchon, pour sa part et de son propre aveu, se voit en Saint-Just au siège de Landau in der Pfalz.


    Tout cela est bien innocent, un peu puéril... Même si chez vous, on sent poindre une haine un peu gênante, en cela que vous la projetez au-delà de la mort.


  • César Castique César Castique 3 juillet 2016 23:09

    @Robert Lavigue

    « Les mutins étaient des patriotes, ça n’a pas grand chose à voir avec les fraternisations ! »


    La crosse en l’air n’induit pas la fraternisation... Ce sont deux registres différents que ne se conjuguent pas obligatoirement.


  • César Castique César Castique 3 juillet 2016 20:45

    @Pierre JC Allard

    «  Si Villepin était devenu Président au lieu de de Hollande, on n’en serait pas là en France... »



    Cela va de soi, mais qui peut dire « où on en serait » ? 


    Je ne sais pas si le dernier en date des livres de Malika Soler-Sutter* est parvenu dans vos contrées. Si c’est le cas, vous pourriez y découvrir que Galuzeau n’avait pas, mais alors pas du tout, l’envergure de la fonction.


    Il ne suffit pas de faire un discours ampoulé à l’ONU pour être un grand homme. 


    Et pour vous dire le fond de ma pensée, je me demanderai jusqu’à la fin de mes jours, si Saddam ne s’était pas cru protégé par deux membres permanents du Conseil de Sécurité - la Russie et la France -, il n’aurait pas pris ses cliques, ses claques, sa smalah et ses containers de biffetons, pour aller finir ses jours sous d’accueillants cocotiers plutôt qu’au bout d’une corde, les cervicales brisées.


    * « Décomposition française - Comment en est-on arrivé là ? » (Fayard, 2015)
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv