« Vous me faites penser tous les deux à des « péquistes »... »
Curieuse réaction, en vérité. Je vous parle des fondamentaux de votre mouvance dans l’optique de son inaudibilité auprès du petit peuple, et vous me parlez partis politiques, un en particulier, qui ne m’est rien du tout, et alors que je suis réfractaire à toute action au sein d’un parti.
Je n’y briguerai jamais la moindre responsabilité et je n’aspirerai jamais à quelque fonction élective que ce soit. Mon domaine, c’est celui des idées, et ce ne sera jamais la panier de crabes, avec ses jalousies, ses ambitions, ses combats de clans, ses rancunes, ses coups tordus et ses manoeuvres machiavéliques s’apparentant à du billard à cinq bandes.
Cela dit, je comprends fort bien que vous ayez préféré vous installer, ici aussi, à côté de la plaque, plutôt que de venir vous expliquer sur l’inadéquation du discours des progressistes « du » peuple, avec les vraies aspirations des vrais gens, inadéquation qui se traduit, un peu partout, en tannées aussi sévères que récurrentes
J’aurais aussi pu, mais je savais déjà que Shoghi Effendi (1890-1957) était un arrière-petit-fils de Bahāʾ-Allāh, « prophète » et fondateur de la secte baha’ie. Ça agit un peu comme le bromure...
« L’Islam a dans sa théologie la taqiya, le fait de mentir aux mécréants pour les tromper. »
Les « experts » qui se succèdent dans les studios des chaînes d’information en continu omettent souvent cet aspect de l’Islam, qui autorise toutes les transgressions du moment qu’elles sont commises « pour la bonne cause », puisque, comme dit le Coran « Que vous cachiez ce qui est dans vos poitrines ou bien que vous le divulguiez, Allah le sait. » (sourate 3, verset 29).
"Vous continuez à regarder Mélenchon et
à trouver que c’est un brave homme."
Oh, pas du tout ! Si vous aviez des doutes, vous
pourriez remonter dans mes oeuvres complètes et y trouver, à diverses reprises,
l’expression « pitbull de la gauche de la gauche », la dernière fois en
date, le 16 juin dernier.
« Mon article ne porte pas sur lui... »
Certes, mais ce n’est pas
n’importe qui. De tous les leaders politiques, c’est sans doute celui qui se
réclame avec le plus de véhémence de l’héritage des Lumières, de la Déesse
Raison et des idéaux d’ « émancipation ».
Du coup. sa reddition face à ce
que Bossuet appelait le plus grand dérèglement de l’esprit – « Croire les choses parce qu’on veut qu’elles
soient, et non parce qu’on a vu qu’elles sont en effet » -, a quelque chose
de rassurant et de rigolo en même temps. Parce que ce n’est pas tous les jours qu’on prend un esprit fort en flagrant délit de faiblesse.