« On ne pourrait dire qu’il y a « harcèlement » qu’en étant informé du contenu des dossiers d’instruction... »
Ce n’est pas ainsi que je l’entendais. Pour moi, il y aura harcèlement quand beaucoup de gens auront le sentiment qu’il y a harcèlement. Et, dans ce cas, il suffirait qu’il y ait multiplication des affaires et des rumeurs.
C’est une façon de voir, mais moi, ce que je crains, c’est que le harcèlement à devenir excessif se retourne contre les harceleurs. Il est possible que l’issu de l’immigration danubienne ait estimé. à tort ou à raison, que le moment était venu d’enclencher le processus de revirement de l’opinion, ou que d’autres le lui aient suggéré.
Je ne crois ni à la peur, ni à la blessure d’amour-propre, et encore moins aux convictions : avec les gens comme ça, je ne crois qu’au calcul.
Les sondages à venir constitueront des indicateurs crédibles.
Le problème, ce n’est pas la Crimée ! Le problème, c’est le refus de Poutine d’entrer dans le moule du Nouvel Ordre Mondial, dont l’U.E. n’est que la servile avant-garde européenne, elle qui entend désormais réduire sa dépendance énergétique à l’égard de la Russie, alors qu’elle n’a jamais exprimé le même souci à l’égard de pays où règnent une barbarie honteuse et des moeurs mafio-archaïques.