Et vous, vous êtes sûr d’avoir bien compris le sens de ma question ? Il y a, en Grande-Bretagne, cinq familles qui détiennent autant de biens que les douze millions de personnes les moins aisées, à partir de là je souhaiterais connaître la propor§tion d’immigrés du tiers monde dans ces douze millions.
Parce que si au total, ils représentaient 13 % de la population au recensement de 2011 (8,2 millions de personnes, clandestins non compris, donc), et 60 % des moins aisés (7,2 millions sur 12, donc), il y a des enseignements à tirer.
Mais même s’ils ne représentent que 50 % des moins aisés, ça reste instructif, dans la mesure où cela finira par avoir un impact électoral. Un impact salvateur.
« ...les immigrés c’est tellement bon pour le patronat ! »
Moi je m’intéresse aux pays et à leur devenir, dans une optique powellienne en l’occurrence, pas aux intérêts de telle ou telle strate de la population.
Il serait tout de même intéressant de connaître la part de l’immigration du tiers monde parmi les douze millions de personnes considérées.
Parce que si elle représente un incommensurable enrichissement sur le plan sociétal - enfin, c’est ce qui se raconte chez les bobos -, on ne saurait en dire autant sur le plan économique proprement dit.
Non mais à une condition : redonner, si tant est qu’elle jamais eue, la primauté à l’authentification sur l’immédiateté. Ce n’est pas l’information qui est mauvaise, c’est la spéculation à chaud sur la base de fragments d’actualité non avérés.
Le devoir d’informer ne doit pas être confondu avec celui de répercuter tout et n’importe quoi au fur et à mesure que ça tombe sous des yeux de médiateux.
« Il est à craindre que la crise ukrainienne nous ramène à cette période de tension qui ne fut pas aussi « dure » que la guerre froide des années 50, mais qui fut tout de même une époque rude pour les deux camps. »
Il y a tout de même une différence considérable : à l’époque, grâce à ses succursales étrangères, le PCUS représentait une menace contre laquelle la grande majorité des opinions publiques réagissait, tandis qu’aujourd’hui, c’est la Russie qui est menacée - par l’U.E. facteur de paix et de stabilité en Europe, comme ils disent - et les opinions publiques européennes refusent catégoriquement de « mourir » pour Kiev et Sébastopol.