A une époque où on marie des hommes entre eux, on ne s’étonne pas de voir Bernard-Henri Lévy, l’auteur de « L’idéologie française », haranguer une foule sous la protection de baïonnettes néo-nazies, tandis que des gens réputés extrémistes de droite soutiennent sans mais, ni si, la croisade antifascistes de Vladimir Vladimirovitch Poutine.
« Il y a une lutte des classes aux Etats-Unis, évidemment, mais c’est ma classe, la classe des riches qui a mène la lutte. Et nous sommes en train de gagner. »
Rediffusion : « ...même si Warren Buffet s’en sert pour se payer la tronche des partageux... »
« Retournes dans ta grotte clo(w)n de spartaguguss... »
Il est suave de se faire traiter de clown par un illettré
« La lutte des classes, c’est dépassé qu’ils disent ! »
C’est-à-dire que, même si Warren Buffet s’en sert pour se payer la tronche des partageux, ça n’existe pas. C’est une des nombreuses coquecigrues que Marx a inventées pour étayer ses billevesées.
La réalité, c’est que si les entrepreneurs et les salariés peuvent avoir des intérêts divergents, ils ont beaucoup plus d’intérêts en commun, et ce sont les pays où on enregistre le moins de conflits sociaux qui assurent le plus de bien-être à leurs « prolétaires ».
Ce n’est pas l’une des raisons de dénoncer le pouvoir illégitime de Kiev. Cela fait partie d’un aspect russo-russe de la question, qui ne nous regarde pas.