Beaucoup moins que l’UMP
et le PS, chacun de son côté J)
« …et quels sont ses faits
d’armes ?????????? »
Que voudriez-vous qu’ils
fussent, alors que cela fait 40 ans que l’establishment fait tout ce qu’il peut
pour empêcher la droite nationale d’accéder aux responsabilités
« en bref sur la peur
de l’autre, »
Ce n’est pas la peur de l’autre,
c’est la volonté de rester entre soi chez soi, et cela découle de la dimension territoriale
de la nature humaine, qu’on commence progressivement à redécouvrir. Ce n’est
pas parce que vous y êtes imperméable qu’il faut la nier chez les autres.
A ce propos, je vous
invite à suivre attentivement ce qu’il se déroule en Ukraine. On y constate ce
qui se passe quand on croit pouvoir faire vivre ensemble des gens qui ne sont
pas faits pour ça. C’est d’autant plus instructif qu’ici on est entre proches
parents, pas du tout entre représentants de civilisations et de cultures
différentes.
« …elle restera
malgré tout bien plus porteuse d’espérances que ce quarteron… »
Comme dit l’adage, « L’espoir
est le dernier à mourir », c’est la raison pour laquelle certains s’accrochent
désespérément à son vieux corps rabougri d’agonisant.
« … de Le Pen matiné
d’arrivistes opportunistes tels Philippot ou Gollnisch. »
C’est un point de vue. Florian Philippot est entré au Front
national en 2008 en plein creux de la vague post-2007, Bruno Gollnisch en 1983,
à l’époque héroïque. Alors, moi je crois
que des arrivistes opportunistes auraient plutôt choisi d’entrer dans une grande
équipe plutôt que chez des cadets dont le décès a, par ailleurs, été annoncé
dix fois depuis les années 70. Mais enfin chacun sa logique, j’ai la mienne,
elle est logique, vous avez la vôtre, elle est partisane
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« Julius 1ER
c’est ça ton pseudo ? »
Moi, je me serais jamais affublé de prénom du Streicher.
Même s’il a fait preuve d’un certain courage en criant « Heil Hitler ! »
juste avant que le bourreau n’actionne la trappe.
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« se sont
illustrées par des décisions choquantes en matière de préférence nationale oui
de suppression de subventions à des associations culturelles n’ayant pas l’heur
de plaire aux édiles frontistes. »
Mais pas seulement. Quand
on voit ce qu’est la culture depuis Mai 68, avec ses officines où on porte plus
volontiers l’entonnoir rouge vif, et les délires qui vont avec, que le béret
basque, le coltin ou la coiffe bigouden… Personnellement, je peux comprendre qu’on
puisse considérer que l’argent du contribuable mérite mieux que « ça ».
« La préférence nationale peut être qualifiée d’idée extrémiste, sans que l’on puisse se voir reprocher de se considérer comme le centre des idées. »
La préférence nationale, c’est commencer par servir ceux qui, par la nationalité, sont chez eux, et laisser ce qu’il reste - s’il reste quelque chose, en matière de logement ou d’emploi, par exemple - à ceux qui, par la nationalité, n’y sont pas.
Et tous les pays normaux du monde pratiquent ainsi. Il n’y a qu’en France qu’on trouve des hurluberlus qui finissent par pratiquer la préférence étrangère pour démontrer par l’acte, combien la préférence nationale leur fait horreur.
A leur égard, on hésite entre la dédain et le sarcasme...
« ... il suffirait pour cela que le FN gagne quelques villes et y fasse la démonstration de son intolérance et de son incapacité à gérer normalement... »
C’est faux ! A l’exception de Jean-Marie Le Chevalier, à Toulon, qui a été débarqué par sa propre majorité, les trois autres maires ont été réélus, Catherine Mégret à Vitrolles*, Daniel Simonpieri à Marignane** et Jacques Bompard à Orange, qui est, par ailleurs toujours en place, et qui est tellement apprécié par ses électeurs qu’ils l’ont envoyé à l’Assemblée nationale, où il siège aux côtés des pestiférés du FN/RBM.
Il vous reste donc le choix entre l’ignorance et la malhonnêteté. Ne répondez pas, j’optede toute manière pour la seconde.
* A Vitrolles, Catherine Mégret a été élue maire en 1997, avec
52,48 % des voix, puis réélue en 2001, avec 45,32 %, lors d’une triangulaire,
avant d’être battue en 2002, à la suite de magouilles politico-judiciaires,
n’ayant rien à voir avec sa capacité à gérer la ville, et en obtenant tout de
même, 46.95 % des suffrages, ce qui est très loin d’un laminage.
** A Marignane, Daniel Simonpieri, a été élu avec 32.27 % des
voix en 1995 (triangulaire), il a été réélu avec 62,5 % des¨suffrages exprimés.
Ah, si vous aviez commencé par nous donner votre définition du populisme ! Il y en a tant qu’il m’est impossible de vous répondre tant que je ne sais pas à quelle école vous vous rattachez...
« Les allemands et les français sont un contre exemple ! Votre analyse est non contextualisée et fait fi de tous les intérêts et les manipulations géopolitiques. »
Le clivage dont je parle s’observe au sein d’une même communauté nationale
« Les gens ne sont pas si différents, ils ne se connaissent pas c’est tout. »
Avec le clivage en question, ils ne sont pas différents, ils sont incompatibles.
« Il ne me semble pas que ce soit l’attitude d’un loser... »