A propos du « Parti des fusillés », de Galtier-Boissières, sauf erreur : « En France, les Allemands ont fusillé 30’000 personnes, dont 75’000 communistes ».
Et de rire !
P.S. - Dommage que l’occupant ait refusé l’autorisation de faire reparaître « L’Humanité », « L’Huma » comme ils disent, en juin 40. Ça nous aurait valu des numéros de collection aussi croquignolets que ceux qui ont suivi la mort de Staline.
A côté, le délire des fans d’Elvis, c’était de la petite bière -
« ... des consignes demandant clairement de dénoncer la guerre comme étant le fait de l’impérialisme britannique et enjoignant les communistes à déserter l’armée française. »
Si vous ne connaissez pas déjà, je vous conseille vivement la lecture de deux ouvrages de « La guerre des papillons, quatre ans de politique communiste (1940-1944) » et « Les communistes français pendant la drôle de guerre », d’Angelo Rossi, c’est plus qui’édifiant. Et ce ne sont pas des trucs qu’on apprend dans la cellule où Taktak a ses habitudes.
Et pour ce qui est de l’armée française, je vous rappelle la phrase impérissable du camarade « patriote » Aragon :
J’ai bien l’honneur chez moi, dans ce livre, à cette place, de dire que très sciemment je conchie l’armée française dans sa totalité.— (Louis Aragon, Traité du style, 1927)
« L’Histoire, la vraie, c’est que l’URSS n’a eu de cesse de proposer une alliance militaire à la France et l’Anglettere. »
Heureusement qu’elle a été.refusée !!!
Si elle avait été signée, c’est Staline qui aurait débarqué en Normandie en juin 44. A revers. On revient de loin.
Parce qu’à l’heure qu’il est, la peste bolchevique sévirait sans doute encore de l’Atlantique à l’Oural. Il fallait une portion d’Europe libre pour que l’hydre puisse être vaincue à partir de cette tête de pont.
« J’ai évoqué le FN parce-que de mon point du vu c’est un partie protestataire qui ne propose pas d’alternative viable. »
De pire en pire
Voici que maintenant le bon journalisme, c’est celui oriente le consommateur d’’informations dans un sens correspondant à vos points de vue, qu’on pourrait aussi appeler a priori, sentiments, préjugés.
Loin de me surprendre, votre remarque me conforte dans une observation que j’ai faite il y a plusieurs années, à savoir que le « bon médiateux », c’est celui qui livre à son client lecteur, auditeur ou téléspectateur, l’information que celui-ci a envie de recevoir dans la forme et sous l’éclairage qu’il agrée.