« Il y a certes des invités aux émissions, ainsi que des lectures de messages d’auditeurs, mais les présentateurs n’invitent jamais des personnalités du camp opposé. »
Je pense qu’ils ont raison. Mais c’est parce que j’ai usé tous les charmes des débats dont les participants se bombardent d’affirmations catégoriques qui, par manque de temps, de documents à produire et de preuves à administrer, ne peuvent être ni démontrées ni démontées.
Et c’est sans doute aussi que je pense que ceux qui défendent mes idées défendent des idées qui méritent mieux que ça.
« Je me souviens à ce propos d’une émission vraiment exceptionnelle où se trouvaient face à face Alain Soral et d’autres invités, qui, eux, étaient de sensibilité libérale. La discussion tourna vite au vinaigre et frôla plusieurs fois la poudre à canon, »
C’est justement tout ce que je déteste. Moi, je rêve d’une radio, ou d’une télévision, où les intervenants seraient enfermés dans des cabines dont les micros seraient coupés lorsqu’ils n’ont pas la parole. Mais je peux comprendre que des gens préfèrent le cirque et le décompte des coups.
Je ne confonds rien du
tout. Il y a de l’argent disponible en quantités non extensibles. Il va
prioritairement aux gens du cru. Quant à l’Europe, elle veille à assurer le redémarrage
économique des différentes et elle ne distribue pas des fonds qui ne lui
appartiennent pas à des gens qui n’appartiennent pas à notre continent.
Et s’il y a quelque chose
de barbare, de scandaleux et de criminel dans cette situation, c’est que des
retraités espagnols, qui ont trimé toute leur vie, doivent aller faire leurs
courses dans les poubelles des magasins d’alimentation et dans les bennes à déchets des marchés à ciel
ouvert.
« Tant qu’ on mourra de faim d’ un côté de la
méditerrannée et pas de l’ autre il y aura des problèmes d’ émigrations et des
filières de trafics humains... »
Et comme 50 ans d’impéritie
et de corruption de toutes les variantes de régimes politiques imaginables,
démontrent que ça ne s’arrangera jamais, si on n’adopte pas des mesures
drastiques pour repousser l’invasion, les braves gens d’ici vont finir par
prendre le fusil et chasser le faciès.
Et comme ils sont certainement
déjà en train de s’équiper pour affronter les prémices de l’explosion de la
délinquance dans les zones rurales – parce que ce sont des prémices -, les lendemains
qui se profilent ne seront pas pacifiques.
Dans les propos du Pr. Hubert van Gijseghem, expert psycholégal, tout simplement, comme dans la transformation de la pédophilie, de maladie en orientation sexuelle.
Je ne peux pas répondre à la question qui suit : je ne l’ai pas comprise, désolé.
Réfléchissez sur ce qu’implique la requalification de la pédophilie, de »maladie« en »orientation sexuelle« , dans le »Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders« de l’Association des psychiatres américains - celle-là même qui, en d’autres temps, a sorti l’homosexualité de la liste des affections mentales, ouvrant la porte au mariage pour tous.
Voici ce qui en découle sur le plan pratique, dans le cadre d’un échange entre un député québécois, Marc Lemay, et un professeur à l’université de Montréal, Hubert van Gijseghem, expert psycholégal :
M. L. : « Je vais essayer de me concentrer sur le sujet. Je vous avoue que je ne me serais pas attendu, en cette journée de la Saint-Valentin, à parler de ce genre d’amour déplacé. Ce n’est pas nécessairement de l’amour. C’est davantage de la violence et du contrôle. Je suis inquiet, professeur Van Gijseghem — et je vous connais bien pour avoir déjà entendu vos témoignages sur d’autres sujets — parce que vous dites, si je vous ai bien compris, que la pédophilie est une orientation sexuelle ».
V. G. : « C’est ce que j’ai dit ».
M. L. : « Faudrait-il donc la comparer à l’homosexualité ? ».
V. G. : « Oui, ou à l’hétérosexualité. Si vous viviez, par exemple, dans une société où l’hétérosexualité est proscrite ou défendue et qu’on vous disait qu’il faut que vous suiviez une thérapie afin de changer d’orientation sexuelle, vous diriez probablement que c’est un peu fou. Bref, vous n’accepteriez pas du tout une telle proposition. J’utilise cette analogie pour dire que, en effet, le pédophile ne changera pas d’orientation sexuelle ».
D’où il découle que la pédophilie est orientation sexuelle comme les autres, puisqu’on en reconnaît désormais officiellement plusieurs, et qu’elle n’est donc pas plus répréhensible que les autres. Et peut-on rationnellement reconnaître une orientation sexuelle comme normale et en punir les manifestations ?
La solution passe bien évidemment par la reconnaissance du droit de l’enfant à une sexualité épanouie, que seul un adulte, bien entendu, peut lui dispenser. à l’enseigne d’une consentance apprise.
Et pour conclure, comme la »libération" avance sur plusieurs fronts, un article de myeurop.com sur l’annulation de l’interdiction - pas pour attentat aux moeurs, rassurez-vous, mais pour risques de trouble à l’ordre public - d’une association pédophile des Pays-Bas, par la cour d’appel de Leeuwarden.
Comme dit l’autre, on n’arrête pas le progrès, même pas devant les tribunaux.