« Un enfumeur Italien qui ne va durer le temps d’un été.. ! »
D’abord, on est en hiver, et rien ne démontre que Renzi tiendra jusqu’au 23 septembre 2014, à 2h29’04’’. Et ensuite de cela, on se demande ce qu’il va faire de ce peuple italien dont le Duce lui-même reconnaissait l’ingouvernabilité, dès 1932 :
Emil Ludwig, écrivain et journaliste allemand : - Il doit être bien difficile de gouverner des gens aussi individualistes et anarchiques que les Italiens
Benito Mussolini, dictateur : - Difficile ? Mais pas du tout ! C’est simplement inutile.
L’avantage, c’est que les Italiens, mieux encore que les Belges, peuvent se passer de gouvernement sans dommage pendant des mois et des mois. Forcément...
Blague à part, comme la France, l’Italie est soumise à Bruxelles, tandis que 40 % des moins de 25 ans sont sans emploi et qu’une famille sur quatre peine à boucler le mois, on se demande vraiment comment il va s’en sortir.
« L’euro mettait les pays à égalité et dans l’obligation de performances économiques réelles. »
A égalité de quoi ? Certainement pas de salaire ! Les employés frioulans (Nord-Est de l’Italie) du suédois Electrolux doivent accepter des réductions de salaires et une (légère) dégradation des conditions de travail, sous menace d’une délocalisation de la production en Pologne.
A propos de Pologne, il y a quelques mois, témoignait à la télé, un Polonais employé par Dell en Irlande, en zone euro, qui rentrait au pays, hors zone euro, pour y suivre « son » usine, tout en craignant une possible délocalisation ultérieure en direction de la Biélorussie, hors U.E.
Vous disiez quoi à propos de monnaie unique et de « performances économiques réelles » ?
« pays vient d’inscrire une large place aux femmes dans sa constitution. »
Mais sa capacité de production d’électricité reste au niveau de la consommation annuelle d’une métropole moyenne comme Rome. Donc cette constitution tiendra ce qu’elle tiendra, dans un pays en proie à d’énormes difficultés matérielles.
« ... à ce que craignent ceux qui assimilent Islam et islamisme. »
Personnellement, je n’assimile rien du tout, mais je n’oublie pas que l’Islam est l’eau dans laquelle évolue les requins de l’islamisme.
« L’Islam, sous la forme de ses courants modérés, est compatible avec la démocratie. »
Non ! En démocratie, la légitimité du pouvoir politique émane du peuple ; en musulmanie, il émane d’Allah sans « mais » ni « si », et cela creuse un fossé infranchissable entre les deux perceptions de l’autorité.