« si l’Europe tire les conséquences du vote des Suisses (et c’est la moindre des choses quand on se veut démocrate) on verra bien si la Suisse arrive toujours en tête sans l’Europe ! »
Pourquoi ? Parce qu’ils ne pourront plus corrompre les instituts de notation avec les subsides de l’U.E. ?
Ben voyons... Un peu comme les cancéreux ont besoin de plus de métastases pour s’en sortir.
« ...d’un renforcement du parlement et des systèmes démocratiques. »
Et bien vous reviendrez nous voir quand ce sera fait, d’accord ?
En attendant l’Europe, c’est cela,que décrit magistralement Vladimir Bukovsky, ex-dissident soviétique et expert en systèmes oligarchiques :
Qu’est-ce au juste que l’Union européenne ?
Nous le saurons peut-être en examinant sa version soviétique.
L’URSS était gouvernée par quinze personnes non-élues qui se cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre à personne. L’Union européenne est gouvernée par deux douzaines de gens cooptés, qui se réunissent à huis-clos, ne répondent à personne et ne sont pas limogeables.
On pourrait dire que l’UE a un parlement élu. L’URSS aussi avait une sorte de parlement, le Soviet Suprême. Nous avalisions sans discussions les décisions du Politburo tout comme le Parlement européen où le temps de parole de chaque groupe est rationné et souvent se limite à une minute par intervenant.
(...)
J’ai vécu dans votre futur, ça n’a pas marché.*
C’est donc exactement cela et ce n’est pas près de changer, parce que ça ne peut pas fonctionner autrement.
L’ex-dissident Vladimir Bukovski aussi, qui nous lançait un avertissement solennel, il y a une dizaine d’années ou plus. Extraits :
Qu’est-ce au juste que l’Union européenne ?
Nous le saurons peut-être en examinant sa version
soviétique.
L’URSS était gouvernée par quinze personnes non-élues qui se
cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre à personne. L’Union européenne
est gouvernée par deux douzaines de gens cooptés, qui se réunissent à
huis-clos, ne répondent à personne et ne sont pas limogeables.
On pourrait dire que l’UE a un parlement élu. L’URSS aussi
avait une sorte de parlement, le Soviet Suprême. Nous avalisions sans
discussions les décisions du Politburo tout comme le Parlement européen où le temps de parole de chaque groupe est
rationné et souvent se limite à une minute par intervenant.
Tout est dit, il ne fait que répéter comme un perroquet ce que ressassent les oligarques de la Commission, qui veulent toujours plus d’Europe, c’est-à-dire toujours plus de pouvoirs.