« Dans un objectif affiché d’égalité - qui figure tout de même sur le frontispice de nos édifices républicains... »
Mais enfin, vous savez très bien que ce n’est qu’une parole verbale ! Sinon, c’est inquiétant.
La nature fait que ceux qui sont dominés, le sont parce qu’ils ne sont pas outillés pour être dominants.
Entre humain, je veux dire...
Parce que j’ai connu un boucher qui compensait avec le dressage guttural d’un berger allemand, l’ascendant que sa femme avait sur lui. Il suffisait de l’avoir vu filer droit devant sa bourgeoise, pour comprendre.
« Etre optimiste, avoir de l’espoir pour ma part nous n’avons pas le choix. Si on nous n’avons plus aucun espoir autant se suicider. »
Ceux qui n’ont aucun espoir, se suicident effectivement, donc ceux qui ne se suicident pas, conservent de l’espoir, Il faut alors considérer la qualité de cet espoir.
Si, le chimérique de Trotski, vous placez le vôtre dans un changement profond de la nature humaine, alors votre espoir est vain. Et comme ceux qui ont prétendu changer réellement la nature humaine, du sommet de l’Etat qu’ils occupaient - principalement Lénine, Mussolini, Staline, Hitler, Mao, Pol Pot, par ordre d’entrée en scène -, vous provoquerez désastres, catastrophes, tragédies et massacres.
Au lieu de cela, il est plus judicieux de placer vos espoirs dans ceux-là que vous connaissez le mieux, les vôtres, et de voir ce que vous pouvez faire de réaliste avec eux, en les prenant comme ils sont.
Sans vous soucier du reste de la planète, dont la moitié est composée d’afro-indo-chinois, dont les trois quarts ou les quatre cinquièmes sont encore dans un sous-développement dont on ne voit pas où ils prendront les ressources - énergie et matières premières - pour en sortir, alors que la planète s’épuise.
Quand on est sur le « Titanic » et qu’on « sent » l’iceberg, on s’installe à proximité des canots de sauvetage, on ne rame pas pathétiquement dans l’espoir de modifier la trajectoire du paquebot.
ah mais on sait propos de lev davidovith bronstein dit Trotski....
Avec l’instruction que vous avez, qu’est-ce que vous pouvez savoir « propos de » ce fanatique ?
« Ah bon ?!? Ils n’ont pas essayés ? »
Je ne vous parle pas de 1850, mais de 1492. S’ils avaient fait ce qu’il fallait, on n’aurait plus jamais entendu parler de Christophe Colomb. Pour commencer.
« ...de ce que je « pense » avoir saisi plus en vision que en pensée , avec réserves... »
Celles dans lesquelles ses frères de race ont misérablement fini ?
Parce que, voyez-vous, ses théories de vaincu, c’est bien joli, mais si les Indiens avaient considéré leurs terres comme leur appartenant, ils auraient massacré tous ceux qui, dès le début, prétendaient s’y installer. Et ça aurait changé pas mal de choses...