Lien intéressant ; mais si on le diffuse en discussion sur un blog traitant des problèmes climatiques , je vois tout de suite la réponse des tenants carbocentistes.
Origine BP.... ou la la. Ils sont tellement bornés qu’ils ne le liront pas. Merci quand même je le conserve dans mes dossiers.
Le gros tord des
écolos se de confondre pollution et climat CO2.
La lutte contre la pollution (plastiques pesticides) est nécessaires et peut
engager des résultats tangibles ; la lutte contre le réchauffement par le
biais de la diminution du CO2
anthropique, est absurde car non vérifiable.
Ce que nous prépare la
commission européenne en matière de loi climatique va encore déclencher la
colère du peuple.il est demandé aux gouvernements d’augmenter sensiblement (0.30
à 0.40 euro/l, la taxe carbone sur les carburants et sur le fioul domestique.
L’argument utilisé par
le GIEC et une certaine doxa est la relation augmentation CO2 depuis
l’industrialisation et température.
On a tout simplement
fait les corrélations, augmentation températures par le levier effet de serre
et taux CO2 ; ce n’est pas une démonstration, aucune causalité n’a été recherchée.
On exclut toutes les
recherches sur l’incidence solaire au prétexte que c’est très difficilement
mesurable.
On ne sait pas prendre en compte suffisamment
les variations du climat engendrée par les épisodes el niño dans le pacifique.
On ne sait pas, ou
encore très peu ce qui se passe dans le fonds des océans ;
Dernièrement des
géologues ont découvert des sources de chaleur sous la calotte antarctique
Une récente étude de
la NASA sur le trou de la couche d’ozone, révèle que les gaz CFC qui ont été
imposés sur les systèmes de réfrigération par le protocole de Montréal en 1989,
ont un pouvoir 2500 fois supérieur à celui du CO2 en matière d’effet de serre.
Etonnant de constater sur les relevés de températures mondiales que c’est au
début des années 90 que la courbe des températures atmosphériques s’est élevée
plus rapidement de 0.6 degrés par rapport à la moyenne du début du 20 siècle.
Le Giec s’en tient au
CO2 anthropique, qui, faut-il le rappeler, ne compose que 3 a à 5 % du volume de CO2 de l’atmosphère terrestre.
Pour rappel, le pourcentage de CO2 moyen est de 0.041% du volume de
l’atmosphère. Le CO2 représente 3.6 %
des gaz à effet de serre, contre 95 % pour la vapeur d’eau, qui bien qu’étant
le GES le plus important en volume, est volontairement oubliée.
Les présuppositions
sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement climatique sont
passées de l’hypothèse, au postulat. Elles sont devenues des vérités par la
grâce performative des spécialistes du GIEC. Ne pas oublier que cette thèse du CO2 anthropique vecteur du réchauffement est le gagne pain de ces experts Onusiens
« La
rigueur scientifique des analyses diffusée par le GIEC, a été sacrifiée et
il va inévitablement en découler des décisions politiques inadaptées. Il y a une part imprévisible dans le climat
que la science ne pourra jamais appréhender. » Dixit Roger Pielke senior, en 2005 une des référence en
climatologie.
Comment croire que les prédictions issues de
modèles mathématiques soient correctes, alors que les mécanismes essentiels des
échanges et des rétroactions positives et négatives sont encore très mal
compris et font toujours l’objet d’âpres discussions entre les chimistes, les
physiciens, les climatologues, les géophysiciens.
Encore une fois
dans la lutte climatique on se trompe de combat.
Pauvres zecolos, ils sont bien braves comme on dit chez nous !
Mais je ne plains pas les habitants de Poitiers , qui comme ceux de Lyon ou Bordeaux
se sont abstenus A 60%d’aller voter aux dernières municipales .Ce qui a permis à
ces mouvement minoritaires très militants de prendre le pouvoir.
Au moins on pourra juger de ce que sont capables ces
illuminés qui prétendent détenir la vérité
en matière d’écologie.
Et ce n’est pas fini car, au niveau européen dans le cadre des lois climatiques,
les « grunen »
actionnent la commission à faire augmenter encore très sensiblement la taxe carbone sur
les carburants et le fioul domestique (de l’ordre de 0,30 à 0.40 euro /litre d’ici
2023).
Ces verts sont des malades, encore plus dangereux pour nos
libertés que les militants RN. C’est peu
dire.....
Comme déjà par 3 fois
depuis 2010, les alarmistes climatiques
ressortent leur « marronnier climatique ».
Le Giec n’a pas
souhaité commenter la publication de ce brouillon, tout comme les scientifiques
participant à l’élaboration du rapport, certains déplorant tout de même une
fuite irrespectueuse vis-à-vis d’un travail long et complexe. « C’est déloyal, et ce document
provisoire n’a aucune valeur tant qu’il n’est pas approuvé par les auteurs et
les 195 gouvernements du Giec, estime
Jean-Pierre Gattuso, qui a participé à l’écriture du précédent rapport, en 2014. Évidemment, l’essentiel de ce qui est dit y
restera, mais le rapport ne présente certainement pas les choses de manière
aussi catastrophique, car on compare toujours au moins deux scénarios, un
pessimiste et un compatible avec l’accord de Paris, de façon à montrer que, si
on agit, on peut minimiser les risques. »
En tous cas, de cette fuite voulue ou non, après une série d’orages violents,
les affolés climatiques pourront constater que les rapports Giec sont bien,
verrouillés par le politique.
Un rappel sur le fonctionnement du Giec ;
Depuis sa création en 1988 le GIEC publie tous les sept ans environ un
épais rapport de plusieurs centaines de
pages, que seuls quelques spécialistes sont à même de consulter, ainsi qu’un « résumé pour les
décideurs » (SPM en anglais) de 20 à 40 pages servant de base aux négociations
climatiques internationales.
Le GIEC ne fait pas de recherche propre. Il ne fait que s’appuyer sur
les travaux scientifiques publiés… mais qu’il sélectionne lui-même, en fonction
de ses objectifs et des conclusions auxquelles il veut aboutir…
Ce qui constitue un autre biais majeur : le GIEC tend naturellement à
écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles de mettre
en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.
Pour chacun des rapports, les conclusions sont édictées par un cercle restreint de
scientifiques et les (résumé pour les décideurs) sont revus et approuvés, ligne
par ligne, par les représentants des gouvernements.
A l’évidence, ce processus n’a rien à voir
avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie
recherche scientifique. Ces Résumés pour les Décideurs se révèlent, dans tous les cas, être des
résumés sélectifs des rapports scientifiques volumineux, typiquement de 1000 pages
ou plus, sans index.
Dans quelle autre discipline les scientifiques
travaillant sur un projet sont-ils tenus de faire valider leurs conclusions par
les représentants des pouvoirs politiques ?