Décidemment la bobologie bienpensante parisienne, découvre
que ces problèmes de sécurité et de délinquance qu’elle a toujours minimisés,
commence à irriter sérieusement les citoyens, au point de s’étonner qu’un corps
d’état comme l’armée commence à manifester son inquiétude sur l’avenir de la
république. A lieu de crier aux factieux et au putsch comme le fait le
« lider maximo Mélenchon », il serait plus utile de s’atteler
sérieusement à la résolution de ces faits qui nous pourrissent la vie à
longueur d’année. Il serait par exemple plus utile que Dupont Moretti
s’investisse dans le traitement de ces problèmes au lieu de vouloir combattre
le RN, en marchant sur les trottoirs de de LR qui a déjà en place un candidat
sérieux. Le constat fait dans cette tribune n’est pas nouveau .Cela fait déjà
20 ans que par laxisme des dirigeants, droite et gauche confondus, pratiquent la
politique de l’autruche, face à cette situation très conflictuelle. L’armée,
dans sa grande majorité, ne souhaite pas être engagée dans un processus pour
lequel elle n’est pas formée. C’est là le principal message de cette tribune. Invoquer tout autre
manœuvre est une erreur grossière. L’armée, quels que soient les gouvernements
en place, est fidèle à l’idéal républicain même si les orientations politiques
ne lui plaisent pas. Ce qui fut le cas en 1981 lors de l’élection de Mitterrand,
je l’ai vécu, je sais de quoi je parle. Comme le rappelle le texte, l’armée
dans le cadre de « sentinelle » est très présente depuis 2015 ans au contact direct de la population ;
ce qui n’est pas les cas de tous les éditocrates meneurs d’opinion et la gente
dirigeante qui ne « respire » plus la France profonde qu’au travers
de sondages. D’autre part au sein même de l’armée, possède une bonne
connaissance des milieux difficiles par le
biais du recrutement de jeunes de tous
horizons, qui y trouvent souvent un exutoire à leur condition sociale.
On ne peut qu’approuver l’article lorsqu’on se dit républicain. Soyons clairs ;
Que des militaires en activité, s’il y
en existe dans cette lettre, soient réprimandés est tout à fait logique. Mais
revenons à la lettre diffusée le 13 avril sur la toile, puis reprise le 21
avril par Valeurs actuelles ; Il ne faut pas prendre cette lettre comme un
appel à la sédition, mais comme un rappel aux « jeunes politiques » qui
nous gouvernent, qu’en cas de troubles graves liées aux problèmes sécuritaires
,la force armée, dans ses définitions, est une force de 3eme catégorie, qui n’a
pas vocation à faire du maintien de l’ordre, comme le demandent aujourd’hui de
nombreux responsables politiques territoriaux. Toutefois si le gouvernement et
les composantes politiques qui ont gouverné le pays depuis 30 ans, continuent à
pratiquer le laxisme face au danger islamique radical, et a la délinquance, on peut
inexorablement à passer un jour de l’état d’urgence, à l’état de siège, qui
donnerait le pouvoir sécuritaire aux militaires. Nous n’en sommes pas encore
là, mais les faits prouvent qu’une scission au sein des populations n’est pas si
loin. Souvenons-nous des avertissements de l’ancien ministre de l’intérieur Gérard
Collomb, le jour où il a quitté ses fonctions. Il n’a certainement pas lancé
ces phrases pessimistes sans connaissance des informations remontées par ses
services. Je cite :
*« C’est très inquiétant. Ce que je lis tous les
matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. Les
rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre
ensemble… »
Hors cette situation de guerre civile larvée, l’armée
d’active ne la souhaite pas dans sa très grande majorité. Elle ne veut pas être
obligée par un gouvernement de mettre en œuvre ses moyens pour cette cause.
L’armée, quels que soient les gouvernements en place, est
fidèle à l’idéal républicain même si les orientations politiques ne lui
plaisent pas. Ce qui fut le cas en 1981 lors de l’élection de Mitterrand.je
l’ai vécu, je sais de quoi je cause…
Les composantes politiques de gauche Mr Mélenchon, en tête,
devraient plutôt se poser les vraies questions, sur ces sujets liés à la
sécurité, à la délinquance, qui pourrissent la vie de nos citoyens, au
lieu de pousser des cris d’orfraie et de crier à la sédition ; Quant à Mme
Lepen , elle aurait mieux servit la cause républicaine en n’appelant pas les signataires de cette lettre à la
rejoindre. Comme déjà exprimé souvent ici, la sécurité des citoyens ne doit pas
être un argument de politique politicienne mais juste un consensus national.
Il serait temps que les représentants européens regardent la
relation Europe Russie au-delà des principes « droits de
l’hommiste ». David maria Sassoli, devrait plutôt prendre des cours de
géopolitique auprès de personnalités comme Hubert Védrine qui dénonce
« l’irréal politique » actuelle de nos dirigeants européens. Ne voir
la politique étrangère, que sur des valeurs idéalistes ne peut aboutir à rien.
On ne manipule pas un autocrate en place depuis 20 ans et très bien rodé a la gestion
diplomatique occidentale, en lui opposant
des valeurs que, ni lui, ni ses autres compères tel le Chinois Xi jinping , n’appliquent dans leurs pays.
C’est un constat malheureux, Mais il faut faire avec ..
L’Europe ne peut rien contre la Russie.
Argumenter sur son PIB faible est un non-sens car ce pays, dispose
des ressources en énergie, en agriculture, en ressources minières, matière
grise scientifique, qui lui permettent de vivre en autarcie.
Aujourd’hui l’Europe est un continent nain, face aux puissances
Américaine Chinoise et Russe : Elle n’a aucune politique étrangère établie et logique, hormis quelques mesures d’embargo, difficiles à mettre en
place tant le partenariat, ne serait-ce qu’en matière énergétique, avec la
Russie est en sa défaveur.
Ne parlons même pas de la politique de défense européenne,
inexistante, et dépendante des forces Américaines
de l’Otan.
Revoir cette interview du journal Le Point de Hubert Védrine
On n’aurait voulu
faire de la pub à cette tribune qu’on ne s’y serait pas pris mieux. Merci à la
ministre des armées Parly, , au ministre de la justice Dupont Moretti,aux
politiques de l’opposition Mélenchon et Lepen , merci aux « éditocrates
meneurs d’opinion », Apathie, Joffrin, Cohen et cie, pour votre
comportement lamentable et la désinformation face à cette info, qui n’était pas
un acte de sédition ou un putsch, mais en fait qu’un rappel aux responsabilités
gouvernementales : Justement parce ces anciens militaires savent très bien
que si la situation empire, le gouvernement peut donner l’ordre à l’active
« d’aller au carton » dans le cadre d’institution de l’état de siège.
La grande majorité des militaires, ne souhaite pas être confrontée à ce dilemme
extrême, d’avoir à « tirer sur leurs concitoyens ».L’armée n’a pas
vocation et n’est pas formée au maintien de l’ordre.
L’armée, quels que
soient les gouvernements en place, est fidèle à l’idéal républicain même si les
orientations politiques ne lui plaisent pas. Ce qui fut le cas en 1981 lors de
l’élection de Mitterrand. J’ai vécu cette époque je sais de quoi je cause…
Les composantes
politiques de gauche Mr Mélenchon, jamais en reste pour générer la haine,
devraient plutôt se poser les vraies questions, sur ces sujets liés à la
sécurité, à la délinquance, qui pourrissent la vie de nos citoyens ; au
lieu de pousser des cris d’orfraie et de crier à la sédition ; Quant à Mme
Lepen , elle aurait mieux servit la cause républicaine en n’appelant pas les signataires de cette lettre à la
rejoindre. Comme déjà exprimé souvent ici, la sécurité des citoyens ne doit pas
être un argument de politique politicienne mais juste un consensus national.
Ce sont juste des gens
qui donnent LEUR opinion ; pourquoi les écouter eux plus que
d’autres ?
Justement parce qu’ils savent très
bien que si la situation empire, le gouvernement peut leur donner l’ordre « d’aller
au carton » dans le cadre d’institution de l’état de siège. Et je vous le répète,
la grande majorité des militaires, ne souhaite pas être confrontée à ce dilemme
extrême, d’avoir à « tirer sur leurs concitoyens ».L’armée n’a pas vocation
et n’est pas formée au maintien de l’ordre.
Pour moi cette tribune est un
appel à la prise de responsabilité par nos politiques, qui ne semblent pas être
conscients de la situation actuelle. Bien que les services de sécurité DGSI et
cie fassent remonter régulièrement vers
les décideurs, ce pourrissement de la situation.