Patroc, merci de ces beaux raccourcis tout pourris, ça fait plaisir.
Je vous rappelle, cher Patroc, que la France est par essence multi-culturelle, multi-confessionnelle, qu’elle accueille depuis des siècles des milliers de migrants de toutes origines, et qu’on ne saurait réduire la France à des blancs chrétiens capitalistes. Donc votre logique xénophobe raciste, vous pouvez la ranger. Pendant que vous y êtes, sortez vous rafraîchir, on devine que ça chauffe sous la calebasse.
les modifications de l’environnement dans lequel nous vivons, cette perte de repères traditionnels, ce mélange forcé et pas toujours compris de peuples, remet en cause les fondements de nos sociétés. Que devons nous faire face à ceux qui semblent ne rien avoir à cirer de ce que nous sommes, de notre héritage, de notre culture ? Je lis que l’on ne doit pas imposer la nôtre. Soit. Doit-on pour autant tout accepter de celle des autres ? Les limites de la patience, de la tolérance, qui va les fixer ? Le législateur, ou la rue ?
C’est, je pense, ce à quoi nous devons répondre, et sans tarder.
@ Koton : si vous vous posez la question de savoir qui sont certaines des personnes que vous avez en face de vous, je vous rassure, nous sommes, pour certains, fixés sur qui vous êtes.
Romain, je me permets de soulever un ENORME souci dans ce que j’ai lu plus haut, évoqué par celui que vous appelez le « sorcier ».
Vous êtes hostile à ce qu’un ministère définisse ce qu’est être français, et cependant, vous ne vous offusquez pas de ce que ce soit déjà le cas !!
En effet, être français aujourd’hui s’entend par « avoir des papiers d’identité certifiant que l’on soit français ». Si c’est pas administratif, ça ! Je ne vois pas en quoi redéfinir les paramètres administratifs devrait poser souci. Le monde change, et ne rien faire évoluer me paraît le meilleur moyen de se prendre la réalité en travers de la gueule un matin en se réveillant.
L’on confond encore et toujours le débât entre l’administratif pour être français, et le fondamental, les valeurs que l’on retrouve derrière, et dont on nous rebat les oreilles.