"ce constat existe depuis belle lurette et il ne se passe rien.[...]
on risque d’en prendre encore pour 30 ans.[...]
Quelle solution y-a-t-il autre que la révolution ?[...]
1968 avait donné un bon coup de balai en 1 mois et on a tout de même évolué depuis."
Quelques morceaux choisis de votre prose, croustillante et pas démago pour un sou, pardon pour un cent d’euro. C’est tout cohérent, ça fait plaisir.
Si cela fait des lustres que rien n’a changé, j’en déduis que mai 68 n’aura rien changé ni résolu, à part sur une toute courte période. Si vous comptez tout raser pour finir aigir 10 ans plus tard, merci de vous-NOUS éviter cette gêne.
Restez à la maison,sagement, à lire et relire Pif Magazine, en écoutant les choeurs de l’armée rouge entonner l’Internationale, et retravaillez votre plan pour sauver le genre humain de lui même.
Bien à vous
Votre Chichile, qui ne veut pas qu’on le sauve malgré lui
Arf, la révolution française ? Ce truc de bourgeois ? Cette épopée fabuleuse où la guerre civile, les purges et les massacres,les procès de pacotille et la pseudo « liberté-égalité-fraternité » se disputaient la vedette de l’étal boucher de l’ultra-violence quotidienne ??? C’était une guerre de pouvoir comme nous en avons rarement connu, pas un élan populaire, une extase des gueux contre l’oppresseur friqué.
Continuer de présenter la rue comme seul recours, CA, ça me fait frémir, ça me révulse. Ces procédés révolutionnaires minoritaires, c’est le refus d’admettre que, bien qu’imparfait et perfectible, notre système est le meilleur que l’on puisse espérer. De la représentativité, il y en a : les régions ne sont pas bleues, et des élus locaux d’opposition, il y en existe partout.
la démocratie est une forme d’utopie, dont nous ne pouvons que prétendre d’approcher.