25% dans tes rêves. Tu parles de totalitarisme vert mais tu proposes un autre totalitarisme, qui comme la pollution, tue. Tu connaîs un vert qui tue ? Qu’est-ce qui est mal à vouloir protéger la population des pesticides, de la pollution ? Je suis d’accord que certains écolos sont un peu tarés mais est-ce une raison pour dire que le respect d’autrui et de son environnement relève de la dictature ? C’est un peu comme si je disais que tous les frontistes sont des nazis. Enfin, dans ta vie de tous les jours, en quoi l’écologie « politique » t’a privé de tes libertés et a ruiné ton porte-monnaie ? D’après moi tu combats des chimères histoire de faire chier une pseudo bien pensance. Comme quoi les réactionnaires sont surtout des manipulateurs dont le seul but est idéologique. Pire que des religieux, des sectes, des obscurantistes. L’amalgame et la simplification sont leurs armes, l’intelligence leur ennemi.
"Dans le débat sur le climat, j’insiste sur le fait que je parle bien d’absence de preuve, et non de doute,
à propos de la responsabilité humaine en matière de réchauffement. De
même, à propos de la question de savoir si nous sommes dans une phase
longue de réchauffement ou de refroidissement. Le doute implique une
croyance. Or en termes scientifiques soit j’ai la preuve, soit je ne
l’ai pas. Il n’y a pas de place pour la subjectivité dans la validité
d’un résultat scientifique. Il est urgent de savoir dire :
« scientifiquement, on ne sait pas ». Aujourd’hui je ne dis pas que je
doute de la responsabilité humaine, je dis qu’il n’y a pas de preuve de
cette responsabilité. C’est un fait, pas une opinion." Galam se fout ouvertement de la gueule du monde. Entre autre, le Giec explique qu’il y a de fortes probabilités que les émissions anthropiques entrainent un réchauffement de l’atmosphère. Donc pour Galam, tant qu’on est pas à 100% de probabilité, on est à 0%. Raisonnement bizarre pour un sociophysicien.
"Il faut garder à l’esprit qu’il ne s’agit que de modèles, et ne pas
verser dans ce que j’appellerai le « péché climatologue » qui consiste,
pour un chercheur ou une communauté de chercheurs à prendre « ses
modèles » pour la réalité" Enorme mensonge, les scientifiques savent très bien qu’ils travaillent sur des systèmes complexes. Galam est tant qu’épistémologue devrait le savoir. Il se contredit lui-même. En fait son approche est basée sur les aspects médiatiques et populaire du changement climatique et non sur les aspects scientifiques. Il manipule sec le lecteur et sans vaseline.