• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Christophe

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 26/06/2023
  • Modérateur depuis le 27/02/2026
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 3594 135
1 mois 4 69 41
5 jours 2 27 21
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 527 372 155
1 mois 54 54 0
5 jours 22 22 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Christophe 31 août 14:48

    @juan

    Je travaille sur l’histoire pas sur le présent, le présent est ancré de tout côté dans une forme de désinformation et de propagande.

    Certes des gens meurent, il en meurt tous les jours dans des conflits contre lesquels je ne peux rien faire et pour lesquels je ne prends pas partie.

    Je n’ai pas écrit que le président Poutine avait raison, je ne crois pas un seul instant que l’Ukraine soit totalement fasciste ou fascisante, du moins si je l’ai écrit dans cette traduction / résumé d’un article d’un historien faisant référence, veuillez me citer la phrase.

    Ce qui est regrettable aujourd’hui ce n’est pas dire que cela va dans le sens de Poutine ou dans le sens de l’Ukraine, mais de se fier à la réalité historique pour comprendre réellement ce qui se passe.

    Les états européens occidentaux nient l’histoire, nient les faits historiques, sans doute pour des raisons qu’ils considèrent louables, mais je ne ferais pas de négationnisme pour satisfaire des pays qui soutiennent des idéaux fascistes.

    J’ai sans doute quelques personnages de mes aïeux qui ont commis des actes douteux et je ne contredirais pas un détracteur uniquement parce que je pense que ce ne peut être vrai, dès lors qu’il apporte un élément tangible qui documente ses assertions.

    Quant à Moscou, je n’attends rien. Je ne suis pas partie prenante de cette guerre ni de la politique russe, j’analyse des faits historiques qui ont mené à cette situation et il est toujours important de mettre un évènement dans sa perspective historique. Nier l’histoire pour se donner bonne conscience n’est pas dans ma nature.

    J’ai une question alors pour vous. Si vous étiez un ukrainien de l’est, dont les aïeux ont combattu ces fascistes durant la seconde guerre mondiale et qu’aujourd’hui on vous dise que vos aïeux doivent disparaître de l’histoire et que les fascistes qu’ils ont combattus, ceux-là même qui ont assassiné certains membres de votre famille par idéologie raciale, doivent devenir pour vous des modèles, comment réagiriez-vous ?



  • Christophe 31 août 10:44

    @Goldo Du

    Et le fascisme français dont j’ai un bel exemple devant mon écran. Pour l’instant, il n’existe aucun lien entre le fascisme russe et l’état russe, ce qui n’est pas le cas de l’Ukraine, pauvre abruti. Aucun sens de la nuance comme tous les cons qui ont une grande gueule mais restent des incultes phénoménaux.



  • Christophe 30 août 21:12

    @Goldo Du

    Pour l’inculte, voilà le résumé d’un article de Rudling, un historien qui fait référence dans le monde de l’histoire académique :

    [i]Au cours de la dernière décennie, en particulier sous la présidence du troisième président ukrainien Viktor Iouchtchenko (2005-2010), il y a eu des tentatives répétées pour détourner les figures dirigeantes de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) et de sa branche armée, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) en héros nationaux. Comme ces organisations fascistes ont collaboré avec l’Allemagne nazie, mené un nettoyage ethnique et des meurtres de masse à grande échelle, elles sont des symboles problématiques pour une démocratie aspirante à l’ambition déclarée de rejoindre l’Union européenne. Sous Iouchtchenko, plusieurs instituts de gestion de la mémoire et de création de mythes ont été organisés, dont une fonction clé était de nier ou de minimiser les atrocités de l’OUN-UPA. Contrairement à de nombreuses autres anciennes républiques soviétiques, le gouvernement ukrainien n’a pas eu besoin de développer de nouveaux mythes nationaux à partir de zéro, mais a importé des concepts prêts à l’emploi développés dans la diaspora ukrainienne. Les historiens légitimant de Iouchtchenko ont présenté l’OUN et l’UPA comme des organisations pluralistes et inclusives, qui non seulement ont sauvé des juifs pendant l’Holocauste, mais les ont invités à rejoindre leurs rangs pour combattre côte à côte contre Hitler et Staline. Ce récit mythique reposait en partie sur les propres contrefaçons de l’OUN d’après-guerre, visant à dissimuler le passé problématique de l’organisation. En tant qu’employés des services de sécurité ukrainiens travaillant dans les bureaux de l’ancien KGB, les historiens qui légitimaient ont ironiquement rejeté les critiques universitaires comme des mythes soviétiques. La présente étude traite de la création des mythes autour de l’OUN, de l’UPA et de l’Holocauste, en retraçant leurs racines diasporiques et en suivant leur migration aller-retour à travers l’Atlantique. [/i]

    C’est un article instructif ayant plus de 300 références allant des travaux d’autres historiens, au code du nationalisme ukrainien, aux compte-rendus des assemblées de l’OUN et des écrits des fascistes de l’OUN. Il puise aussi, comme tout historien, dans les archives italiennes, allemandes, polonaises et soviétiques. Seules les archives ukrainiennes ne sont pas disponibles, elles sont sous le contrôle du SBU (services secrets ukrainiens) qui en use dans des buts politiques.



  • Christophe 30 août 20:53

    @Goldo Du

    Va lire les articles d’historiens non affiliés au fascisme ukrainien.

    Les données viennent en fait de l’historien Per Anders Rudling, un historien suédois qui prouve par des documents ce qu’il avance à l’inverse du narratif sans fondement que vous avancez.

    L’impérialisme poutinien sera sans doute traité par des historiens seulement l’histoire évite de considérer la désinformation du moment et attend d’avoir des documentations fiables, ce qui n’existe pas encore sur Poutine et la Russie actuelle, si ce n’est des suspicions présentées comme des faits par un narratif.

    Mon analyse est pathétique de connerie (enfin celle de Rudling) mais il s’avère qu’elle s’adresse à des gens qui réfléchissent pas à des crétins incultes comme toi !



  • Christophe 30 août 19:11

    @Philomo

    En fait tout part réellement à la révolution orange de 2004 et l’avènement de Iouchtchenko qui débutera la construction d’une identité nationale sur les valeurs de l’OUN(B), sachant que 75% de la population ukrainienne sont des descendants de ceux qui ont combattu l’OUN(B) et l’UPA. Le message étant que leurs aïeux doivent disparaitre de l’histoire du pays et qu’il faut vénérer les fascistes génocidaires qu’ils ont combattu. C’est là le point de bascule interne à l’Ukraine.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv