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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 20 juillet 2008 23:18

    @ internaute,

    à quand le tatouage des porteurs de hiv, d’hépatite, de petite vérole ou autres saloperies qui sont tranpsortées par tous ces grands pervers ??? smiley



  • claude claude 20 juillet 2008 21:51

    merci masuyer,

    vous me faire rougir...
    c’est toujours un plaisir de converser avec vous. smiley



  • claude claude 20 juillet 2008 20:15
    • Bien évidemment ! Dans la mesure où l’homosexualité n’a aucune justification, que ce soit du point de vue de la nature ou de celui de la société, c’est forcément une déviance. Au même titre que l’onanisme, la zoophilie ou la coprophagie…
    bois guibert est un fossile vivant, un survivant du xix° et de la répression sexuelle. de ce fait, il ressent une grande frustration sexuelle et projette ses fantasmes sur autrui ! le déviant, c’est lui !

    livres.lexpress.fr/dossiers.asp/idC=4896/idR=5/idG=
    • Le XIXe siècle, par Alain Corbin :par Dominique Simonnet
    •  
    • ""(...) Tant de désirs retenus, tant de frustrations cachées, tant de médiocres conduites... Voilà un siècle bien mal dans sa peau ! Le XIXe s’ouvre dans un soupir romantique (« Hâtons-nous, jouissons ! » déclame Lamartine) et se dévoie dans l’hygiénisme froid des confesseurs et des médecins. Siècle hypocrite qui réprime le sexe mais en est obsédé. Traque la nudité mais regarde par les trous de serrure. Corsète le couple conjugal mais promeut les bordels. Comme si, à ce moment-là, toutes les contradictions du jeu amoureux se bousculaient. Bien sûr, ce sont encore les femmes qui en font les frais.(...)
    • Chez les bourgeois, la nuit de noces est une épreuve. C’est le rude moment de l’initiation féminine par un mari qui a connu une sexualité vénale. D’où la pratique du voyage de noces, pour épargner à l’entourage familial un moment si gênant... La chambre des époux est un sanctuaire ; le lit, un autel où on célèbre l’acte sacré de la reproduction. Il est d’ailleurs souvent surmonté d’un crucifix. Le corps est toujours couvert de linge. La nudité complète entre époux sera proscrite jusque vers 1900 (la nudité, c’est pour le bordel !). On fait l’amour dans l’ombre, rapidement, dans la position du missionnaire, comme le recommandent les médecins, sans trop se soucier du plaisir de sa partenaire.(...)
    • D’autant que les médecins ne sont pas plus tolérants que les confesseurs. C’est la grande nouveauté : la science se mêle de sexualité.
    • Oui. Pour les médecins, la sexualité est un « instinct génésique », une force violente nécessaire à la reproduction, théorie qui justifie la double morale des hommes : il faut bien qu’ils satisfassent leur instinct dévorant. Les médecins dénoncent les conduites déviantes, la femme hystérique, l’homosexualité, la sexualité juvénile, toutes ces aberrations de l’ « instinct génésique ». La masturbation suscite leur effroi. Elle conduit, disent-ils, à un lent dépérissement. Le plaisir solitaire de la femme, c’est du vice à l’état pur. Jusqu’alors, on pensait que le plaisir féminin était lié aux nécessités de la reproduction. Soudain, en découvrant les mécanismes de l’ovulation, on réalise que ce n’est pas le cas. Il semble donc superflu, inutile, comme le clitoris. Là encore, les médecins justifient l’égoïsme masculin. Le mot « sexualité » (qui marque la naissance de la scientia sexualis) apparaît en 1838 pour désigner les caractères de ce qui est sexué, puis est utilisé vers 1880 au sens de « vie sexuelle ». (...)""
    www.360.ch/presse/2007/02/troisieme_sexe_naissance_dune_dissidence.php
    • ""Qu’y avait-il de commun au XIXe siècle entre les invertis, les hermaphrodites, les tribades, les premiers transgenres et les femmes émancipées ? Ils étaient tous considérés comme appartenant au 3e sexe. Laure Murat retrace leur histoire dans un ouvrage passionnant, « La loi du genre ».
      Edna Castello février 2007

      On les reconnaît à leur démarche « maniérée », à leur façon de « tendre les fesses », à leur « manie du bavardage », qui leur a valu le surnom de « tapettes », synonyme en argot de bavard. En cette première moitié du XIXe siècle, les « tantinettes emmanchées » font une entrée remarquée dans les archives de la police parisienne qui passe son temps à guetter les pédérastes aux Champs-Élysées pour les prendre la main dans le sac, si l’on peut dire. On n’oublie pas non plus les tribades. Toujours d’après la police, « un rapide mouvement de la langue et des lèvres » serait leur discret signe de reconnaissance…(...)"""


    il ignore que l’homosexualité est répandu dans le monde animal des mammifères jusqu’aux poulpes...

    fr.wikipedia.org/wiki/Sexualit%C3%A9_animale

    www.sciencepresse.qc.ca/archives/2006/cap0611062.html
    • "L’homosexualité au musée... d’histoire naturelle

      Agence Science-Presse) - Les groupes de droite qui décrivent encore l’homosexualité comme une tare contre-nature ont du rattrapage à faire. On compte désormais plus de 1000 espèces d’animaux chez qui des comportements homosexuels ont été observés. Au point où, à Oslo, en Norvège, un musée leur consacre actuellement une exposition. (...)"

    www.tsr.ch/tsr/informations%20http:/www.hc-sc.gc.ca/hppb/violencefamiliale/index.html
    • Animaux trop humains 4/6 L’homosexualité animale
      Réalisé par Jessica Menendez, Bertrand Loyer

      Chez les animaux, vivre avec un congénère du même sexe pour assouvir ses désirs sexuels est tout à fait naturel. (...)




  • claude claude 20 juillet 2008 19:07

    bonjour jl,

    au delà de l’aspect financier, à moins de pouvoir totalement désincarner ou nier l’enfant qui se forme dans son corps, on ne passe pas 9 mois à être enceinte, sans que cela retentisse sur le corps et l’esprit.

    la mère porteuse reçoit une compensation financière pour les 9 mois de grossesse.
    ce n’est pas un acte d’achat ou de troc, non plus.

    il s’agit d’un don, car la vie d’un enfant n’ayant pas de prix, il est impossible d’en chiffrer la valeur.

    c’est pour cela que certaines de ces femmes se rétractent, une fois l’enfant né.




  • claude claude 20 juillet 2008 18:21

    bonjour philippe,

    le livre d’élisabeth badinter est très intéressant car il analyse la notion d’instinct maternel. celui-ci est né à la fin du XVIII° siècle, avec notamment rousseau. et il est devnu une convention au XIX° quand on a re-défini la femme à travers la maternité. les jeunes filles étaient formatées dès l’enfance pour devenir de bonnes épouses et de bonnes mères.

    j’ai lu ce livre lorsqu’il est sorti, et je ne m’en rappelle que des lignes principales.

    jusqu’à récemment, on ne pensait que la femme ne pouvait "se réaliser" que si elle était "mère"... les "vieilles filles" étaient l’objet de sarcasmes ou de comissération, quand aux femmes dites "stériles", on les plaignait. encore actuellement, certains se posent des questions quand une femme dit qu’elle ne désire pas d’enfant et qu’elle est très heureuse comme cela.

    l’enfant est aussi devenu un "objet" d’amour quand la notion d’amour conjugal a évolué.
    comment vouliez-vous qu’une femme s’investisse émotionnellement dans des enfants qui arrivaient dans un contexte où les mariages étaient imposés ? où les relations sexuelles étaient subies et portées uniquement sur la reproduction ? que celles-ci étaient nommées "devoir conjugal" ?

    www.hemes.be/esas/mapage/euxaussi/femme/amoumat.html

    à notre époque, on peut illuster l’ instinct maternel inné/acquis par ce qui se passe en chine ou en inde, où on assiste à un véritable "génocide" des bébés filles. www.dailymotion.com/video/xjrz3_un-genocide-silencieux_news

    fr.wikipedia.org/wiki/Infanticide

    • "(...)Depuis les années 80, les parents sélectionnent donc les naissances par l’échographie et l’avortement, afin de donner le jour à des garçons (voir l’article sur la démographie de l’Inde). Mais l’infanticide postnatal n’a pas totalement disparu : aujourd’hui, dans les campagnes de l’Inde, on trouve encore des bébés filles empoisonnées ou étouffées. En outre, les négligences volontaires dont elles sont l’objet (manque de soins et de nourriture) expliquent que les fillettes ont une mortalité infantile bien supérieure à celle des garçons.(...)"

    nous aimons nos enfants, car nous les avons désirés ; ils sont pour nous symbole de bonheur. . il nous parait donc "normal" de les aimer avant même qu’ils ne soient conçus, car ils sont la matérialisation de ce qu’il a de plus beau en nous : l’amour qui uni 2 personnes.

    et pourtant, il y a des ratés :

    www-org.france5.fr/maternelles/parents/W00310/20/
    • Une mère épanouie, tendre, rayonnante... On a toutes grandi avec cette image idéale de la maternité. Pourtant, la réalité est parfois toute autre, plus compliquée : "Je viens d’accoucher, je devrais être heureuse et pleine d’amour pour mon bébé, mais c’est terrible, je ne ressens rien".

      Honte, silence, culpabilité, et un terrible désarroi, voilà ce que ressentent plus de 80 000 femmes chaque année, en lieu et place de la grande vague d’amour qu’elles attendaient. Et ce décalage inavoué laisse la mère souvent désemparée.


    www.mamanpourlavie.com/grossesse-maternite/psycho/2229-l-instinct-maternel.thtml

    www.scienceshumaines.com/-0aun-defi-a-l-instinct-maternel-0a_fr_3975.html

    www.cyberpresse.ca/article/20070511/CPACTUEL/70511019/1015/CPACTUEL



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