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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 9 juillet 2008 21:47

    @ avalis

    • Certains pays n’ont pas progresser depuis 1936 et s’en porte tres bien.
    ah oui, et lesquels ??? pas en europe en tout cas !

    on est en train de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! smiley

    afin de situer la france dans le giron européen, voici quelques éléments :
    www.journaldunet.com/management/0309/03091mercer.shtml
    • "(...) L’Europe des congés payés n’est pas pour demain. Selon une étude réalisée par le cabinet Mercer Human Resource Consulting, le nombre de jours de congés payés peut varier d’un pays européen à l’autre de 28 à 39 jours par an. En moyenne, pour un salarié à temps plein et justifiant de dix années d’ancienneté, les pays de l’Union européenne offrent 34 jours de congés payés par an.

      Parmi les pays les plus généreux figurent la Finlande (39 jours par an), l’Autriche (38 jours) et la Grèce (37 jours). La France, avec 36 jours de congés payés par an, se retrouve en quatrième position, ex aequo avec le Portugal, l’Espagne et la Suède.(...)

      En matière de jours fériés, la diversité est encore plus importante avec un volume allant de 8 (Pays-Bas et Royaume-Uni) à 14 jours (Portugal et Espagne) par an. Le rapport publié par Mercer indique qu’au plan européen "environ cinquante dates différentes sont observées comme jours fériés nationaux" et que "trente de ces dates correspondent à un ou deux pays membres seulement".(...)"

    voir aussi ce petit quizz fort instructif qui remet en place certaines idées reçues bien ancrées chez les amoureux du "travailler plus pour gagner plus" : www.journaldunet.com/management/0707/quiz-conges/question-1.shtml

    autre source à consulter : travail-chomage.site.voila.fr/emploi/duree_travail.htm

    www.robert-schuman.eu/question_europe.php
    • "(...)Au sein de l’Union européenne, ce n’est donc pas le nombre d’heures travaillées qui explique les différentiels de productivité par personne occupée mais le niveau de productivité horaire (cf. graphique 4).
    •  
    • L’analyse de la productivité horaire permet de s’intéresser au niveau de productivité de la main-d’œuvre indépendamment du nombre d’heures travaillées. La productivité horaire de la main-d’œuvre communautaire est inférieure de 18% à celle des États-Unis et supérieure de 10 % à celle du Japon. Au sein de l’Union européenne, les différences sont considérables entre Etats membres avec des écarts de 1 à plus de 4. Les pays d’Europe centrale et orientale présentent une productivité horaire encore très éloignée de celle des pays d’Europe occidentale. Certains pays comme la France ou l’Irlande disposent au contraire d’une productivité horaire supérieure à celle des Etats-Unis (cf. graphique 4).
    •  
    • L’Union européenne est moins performante que les Etats-Unis : la productivité horaire y est plus faible et le taux d’emploi y est de 7,7 points inférieur. La comparaison est plus difficile avec le Japon qui possède un taux d’emploi supérieur mais une productivité horaire plus faible que l’Union. En prenant comme point de référence la moyenne communautaire, on peut distinguer quatre types de situation :

      - faible productivité/faible taux d’emploi : c’est le cas de nombreux pays d’Europe centrale et orientale mais aussi de la Grèce. Ce sont des pays où le système productif est comparativement moins efficace et où beaucoup de personne en âge de travailler n’ont pas d’emploi.

      - faible productivité/fort taux d’emploi  : c’est la situation de pays comme la Slovénie ou le Portugal, qui reflète une efficacité limitée mais une importante capacité à faire participer à l’effort productif les personnes en âge de travailler.

      - forte productivité/faible taux d’emploi : c’est la caractéristique de pays comme la France avec une séparation très nette entre des travailleurs très productifs (les insiders) et une importante partie de la population qui n’accède pas à l’emploi (les outsiders).

      - forte productivité/fort taux d’emploi  : les pays scandinaves et anglo-saxons montrent qu’il est possible, avec deux modèles sociaux distincts, de combiner efficacité économique et participation du plus grand nombre à l’effort productif.(...)"
    temps de travail en france :
    fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9duction_du_temps_de_travail
    lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/tag/dur%C3%A9e%20l%C3%A9gale%20de%20travail
    • " (...) La revue « Alternatives économiques » avait publié au second trimestre 2006 une étude comparative sur les chiffres européens, qui fait référence. La moyenne pour la zone euro était de 37,4 et de 37,9 pour l’Europe des 27. Pour la France, le chiffre ressortait à 38 heures, ce qui nous plaçait avant : les Pays bas : 30,8 ; la Norvège : 33,7 ; Danemark : 35,5 ; l’Allemagne : 35,6 ; la Suède : 36,5 ; la Belgique : 36,7 ; le Royaume-Uni : 36,9 C’est dire que le carcan des 35 heures, qui boquerait tout… Mais surtout, abroger la durée légale du travail ? Quelle incidence sur les faits, … au regard de ce que sont les chiffres ?  C’est tout la différence entre l’horaire légal et l’horaire effectif. Et c’est vieux comme le droit du travail.(...)"



  • claude claude 9 juillet 2008 20:48

    @ philippe,

     smiley smiley c’est pas grave, il y a plein de bons dentistes !



  • claude claude 9 juillet 2008 20:42

    bonsoir masuyer,

    le droit de grève doit perdurer, mais je me posais la question de savoir s’il n’y avait pas un moyen de la faire encore plus coller aux réalités du XXI° siècle et aux changements de société : à savoir l’utilisation des nouvelles technologies de communication pour contrer la main mise d’une poignée d’entreprises sur le travail.

    de toutes façons, si le gouvernement continue à casser les conditions de travail et la couverture sociale, particulièrement celle des employés , cela risque de péter. comme il y aura des gens désespérés qui n’auront plus rien à perdre, cela peut dégénérer en émeute ( voir les grèves de 1947-48).

    ce qui me stupéfie, c’est de voir ce gouvernement, impavide, sourd et aveugle aux alertes émises par de nombreuses catégories socio-professionnelles, continuer méthodiquement son entreprise de démolition du monde du travail en montant les gens les uns contre les autres !.(ça a commencé par le fonctionnariat, puis le privé a suivi, maintenant, ce sont les cadres. et ce soir on apprend qu’ils s’attaquent aux avantages en nature dont disposent les salariés de la sncf, d’air france, edf...) smiley



  • claude claude 9 juillet 2008 19:04

    @ nanaconda,

    au cas où vous l’auriez oublié,
    les soviétiques, les coréens du nord, les chinois, khmers rouges...n’ont pas été ou ne sont forcément des enfants de choeurs emplis d’amour fraternel et de compassion envers leurs oppositions, qu’elles soient politiques ou religieuses.

    nombre de ministres du culte et de croyants, juifs, catholiques, orthodoxes, musulmans, bouddhistes, etc... ont fini à minima dans un camps de réeducation, au pire avec une balle dans la tête après avoir été torturés !

    même les républicains espagnols, se sont à l’époque, livrés à des massacres de religieux et de croyants !

    les leaders athées communistes ont fait autant de morts que leurs copains religieux !!! leur dieu s’appelle "communisme" : je parle de staline, polpot, des empaffés père et fils nord-coréens les kim-machinchose, de caucescu mari et femme, de castro, d’ho chi minh , mao, enver hoxha...



  • claude claude 9 juillet 2008 14:33

    bonjour,

    je suis effarée devant certains posts, qui par ignorance du phénomène, avancent des incohérences monstrueuses.

    pour avoir connu, dans une autre vie, des années de violence congugale, mon expérience me fait dire que les hommes ou les femmes qui se laissent aller à ce genre d’excès physiques ou psychologiques, sont à minima de grands malades, mais surtout des pervers manipulateurs, quand ils ne sont pas psychopathes ou paranoïaques.

    ce sont des parsonnes qui sont immatures sur le plan affectif, des lâches pour qui la violence est le seul moyen d’expression efficace.

    ces personnes sont incapables d’aimer : leur conjoint est la projection d’eux-même, et à ce titre il leur appartient corps et âme. et gare au détail qui tue ! toutes les excuses sont bonnes : dispute, alcool, jalousie... de toutes façons, ils ne se sentent jamais responsables de leurs actes : c’est toujours la faute de l’autre. à force de le répéter, ils en convainquent leurs victimes. on rejoint le syndrome de stokholm...

    il faut beaucoup de volonté et d’un coup de pouce pour se sortir du cercle vicieux.

    à l’époque, je ne vivais pas dans un taudis et mon ex-mari n’était pas un chômeur analphabète qui se pochtronnait à longueur de journée : c’était un chef d’entreprise respectable et reconnu dans la région. si j’ai pu m’en sortir, c’est grâce à 3 copines qui m’ont déménagée pendant un de ses déplacements professionnels.

    pour le reste, une victime reste une victime, enfant ou adulte, et quelque soient les motifs, la violence est inexcusable. toujours.


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