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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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  • claude claude 29 octobre 2009 12:18

    mr mourey,

    je lis toujours avec plaisir vos articles et votre sympathique et original combat pour re-localiser alésia.
     mais je ne peux être d’accord avec vous sur l’expulasion des 3 jeunes afghans.

    vous même et vos collègues militaires, avez opté pour le métier des armes. vous avez choisi de servir des idéaux qui vous semblaient justes, vous avez placé une certaine forme de patriotisme au dessus de toutes les valeurs.

    mais qu’en est-il pour un jeune afghan dont le pays est déchiré par une guerre civile.
    quelles valeurs doit-il choisir, quel est le « bon » choix ?
    celle des talibans, partisans d’une société sectaire, religieuse et obscurantiste qui nie la moitié de l’humanité ?
    celle des occidentaux qui ont envahi leur pays au nom de...
     au nom de quoi au fait ?
    de l’humanité ?
    si c’était le cas, il y a longtemps que la corruption aurait disparu, que les infrastructures, les écoles, hôpitaux, seraient en bonne voie de reconstruction, que le chantier de la mise en place des structures d’une société démocratique serait avancé. les chefs de guerre auraient été neutralisés.

     pour un afghan, faire le choix d’un camp, c’est exposer sa famille aux représailles de l’autre.
    et ce n’est pas parce que l’on nait homme que l’on doit automatiquement prendre les armes.

    entre ces 2 camps, il y a la majorité de la population, qui essaye tant bien que mal de survivre. des millions de femmes et d’hommes, terrorisés, victimes d’attentats, décimés par les raids des talibans ou des représailles occidentales.

    la guerre a montré qu’elle libère les hommes qui la font, de tous les interdits qui régissent la plupart des sociétés dites « civilisées » : il n’existe pas de guerre loyale, chevaleresque, dont les protagonistes respectent les conventions de genève. les exemples de la prison d’abou ghraib et de guantanamo en sont une parfaite illustration.

    renvoyer ces 3 hommes vers leur pays est inique, car on les renvoie à la mort. en europe, ils auraient pu aider leur famille et peut-être les sortir de l’enfer.

    mais mr besson, qui n’a jamais connu la guerre, s’en tire en leur donnant une aumone.
    mr sarkozy, lui n’a jamais fait son service, que peut-il connaitre du sort des soldats qui versent leur sang et qui voient mourir leurs camarades ?

    tout le monde n’est pas fait pour porter les armes, pour « péter la gueule aux autres et se la faire péter » ; tout le monde ne s’appelle pas « rambo » !



  • claude claude 29 octobre 2009 11:48

    mr mourey,

    je lis toujours vos articles avec plaisir et je suis (de loin) votre sympathique combat pour localiser alésia. mais là, je ne peux être d’accord avec vous et vos collègues militaires.

    vous, et vos semblables avez opté pour la carrière des armes. vous avez choisi de vous battre au nom d’idées et d’idéaux qui qui vous ressemblaient.
    mais ce n’est pas parce que l’on est un homme que l’on doit nécessairement prendre les armes.

    pour un afghan, quel est le « bon » choix ?
    celui des talibans, qui défendent une société religieuse sectaire idéale, où la moitié de l’humanité est niée ?
    ou celui des sociétés occidentales, qui ont envahi l’Afghanistan au nom de... au fait, au nom de quoi ?
    certainement pas au nom de l’humanité, car sinon, il y a longtemps que la corruption aurait été combattue dans ce pays, que des hôpitaux, des écoles, des routes auraient été reconstruits.

    entre les deux camps, il y a ces hommes et ces femmes qui espèrent vivre en paix, élever leur enfants et protéger leur famille, en restant neutres. car on ne sait que trop les représailles auxquelles s’exposent les familles de ceux qui penchent pour un camps ou pour l’autre.

    un homme peut refuser de rentrer dans cette spirale infernale, qui déshumanise et laisse éclore ce qui il a de plus vil en l’homme ( voir les exactions perpétrées dans la prison d’abou grahid). il n’y a pas de guerre propre et chevaleresque, où les conventions de genève sont respectées. occidentaux et talibans violent sans cesse ces conventions, en prennant la population civile en otage.

    renvoyer ces 3 hommes vers la mort, est inique. leur fuite en europe allait permettre de faire vivre leurs familles et peut-être de les extraire de cet enfer.

    notre bon ministre besson n’a jamais connu la guerre, comme notre président, qui lui, a échappé au service militaire grâce à une dérogation.

    ces hommes jouent avec la vie d’autrui, et en envoient d’autres se faire tuer au nom d’intérêts qui tiennent plus du grand capitalisme que de l’humanitaire.
    .
    tout le monde n’a pas vocation de péter la gueule aux autres et de se la faire péter. tout le monde ne s’appelle pas « rambo ».



  • claude claude 29 octobre 2009 01:20

    mais qui est donc mr besson ?

    • Éric Besson est né à Marrakech au Maroc, le 2 avril 1958, d’une mère, Marie-Thérèse Musa, d’origine libanaise et d’un père, Gérard, pilote-instructeur pour l’armée française s’étant tué en vol trois mois avant sa naissance. Après la mort de son père, sa mère se remarie avec un chirurgien-dentiste avec lequel elle a cinq autres enfants. Besson est pensionnaire de la 6e à la 3e à Témara dans un établissement agricole jésuite. Puis il passe son baccalauréat au Lycée Lyautey de Casablanca[3]. (source wikipédia)
    et d’où est issu notre président ?
    • Nicolas Sarkozy est le fils d’Andrée Mallah et de Paul Sarközy de Nagy-Bocsa[N 3]. Littéralement, le nom hongrois de son père, né le 5 mai 1928 à Budapest[1], issu par son père d’une famille de la petite noblesse hongroise anoblie le 10 septembre 1628 par l’empereur Ferdinand II de Habsbourg, était donc Pál Istvan Ernö Sárközy de Bócsa. En effet, son ancêtre, un paysan qui s’est battu contre les Turcs, n’a pas reçu de titre de noblesse, mais le droit de faire suivre son nom[N 4] de celui de son village d’origine et l’usage d’un blason[2],[3].

    ils ont tous 2 une double origine, d’où peut-être les désirs de devenir un « vrai » français, en étant plus royaliste que le roi...

    mais, l’esprit de la france, c’est voltaire et montesquieu, victor hugo, camus, l’abbé pierre, Henri Bergson , carnot arago, rabelais, pierre curie, de gaulle, mauriac, malreau...

    mais aussi modigliani, yves montand, Georges Charpak, yahhick noah, marie curie, Gao Xingjian, picasso, J. M. G. Le Clézio, Samuel Beckett, Soutine, Chagall ...

    et tant d’autres anonymes, artisans, ouvriers, médecins... petites gens issus de l’émigration qui par leur travail, leur humanité ont fait la grandeur de la france.

    ce discours nauséabond n’est que la xième reprise du même couplet démagogique qui tend à faire oublier que tous les êtres humains ont le même sang r et que la compassion et l’humanisme ne sont pas des attitudes avilissantes.

    • "Les nouveaux venus s’intègrent le plus souvent très difficilement : on pense être en France provisoirement, en attendant

      —>

      que la situation s’améliore au pays d’origine, et on ignore le plus souvent le reste de la société française. Cette dernière ne fait d’ailleurs rien pour les “intégrer” : ils sont généralement isolés, regroupés à la périphérie des villes, relégués dans des quartiers misérables, voire des bidonvilles, que l’on appelle alors “gadouevilles” ou “villages nègres”, tels ceux de Lyon, Modane, Saint-Jean de Maurienne (Savoie) ou Rive-de-Gier (Loire), qui dans les années 1930 abritent des milliers de travailleurs étrangers misérables, italiens, espagnols, polonais, russes...

      —>

      Une partie de l’opinion française pense que ces travailleurs sont “inassimilables” parce que d’une culture par trop différente de la sienne. Ce préjugé, qui aujourd’hui touche, par exemple, les travailleurs et les familles maghrébines ou africaines, vaut alors pour les Polonais des années 1920 et 1930, dont le catholicisme fervent, “calotin” disent les travailleurs autochtones, semble heurter la France ouvrière, largement déchristianisée."


    Français et immigrés en temps de crise (1930-1980), Schor Ralphhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27immigration_en_France

    http://www.exacteditions.com/exact/browse/373/409/2657/3/28/0/articles%20x%C3%A9nophobes%20anti%20italiens%20ann%C3%A9es%2030

    http://cdlm.revues.org/index2893.html

    Des « barbares » inassimilables

    Cosmopolitisme et xénophobie : les luttes entre français et italiens dans les ports et docks marseillais, 1870-1914

    autre source

    • Titre du document / Document titleChômage et xénophobie dans les années trente = Unemployement and xenophobia in the thirtiesAuteur(s) / Author(s)VIDELIER P. (1) ; Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)(1) CNRS, FRANCE
      Résumé / AbstractA Décines, une des cités ouvrières de la banlieue lyonnaise, se trouve un fichier de chômeurs datant de l’entre-deux-guerres qui montre comment des municipalités longtemps peuplées d’immigrés ont subi de plein fouet la grande crise des années trente. Paradoxalement, l’opinion publique a rendu les immigrés responsables de la montée du chômage, alors qu’ils ont été les premiers à supporter les licenciements, du fait de leur qualité de travailleurs manuels d’usines et de chantiers. Victime du sentiment xénophobe croissant qui construisait l’image de l’étranger profiteur et des mesures réglementaires qui réduisaient ses droits, la population étrangère a donc supporté doublement les effets de la criseRevue / Journal TitleHommes & migrations   ISSN 1142-852X  Source / Source1996, no1204, pp. 37-41


  • claude claude 24 octobre 2009 19:21
    sources :
     
    La France dans les années 1930 traverse une période difficile de transition. Elle est affectée, vers 1931, par la crise économique mondiale. Une période d’agitation intellectuelle s’empare des esprits, à la base de la création de nombreuses ligues d’extrême droite lors des deux Cartels des gauches (qui poussent au renversement du second d’entre eux, dirigé par Daladier, lors des émeutes du 6 février 1934), ou encore le mouvement des non-conformistes des années 1930, rassemblés autour du personnalisme d’Emmanuel Mounier. Le mouvement technocratique (X-Crise, etc.) trouve aussi ses origines dans cette période troublée, de meme que certains partis plus ou moins fascistes, tels que le Parti populaire français de Jacques Doriot ou le Parti social français du colonel de la Rocque.
    (...)Des dysfonctionnements peuvent se saisir à trois niveaux. On citera en 1er lieu l’atmosphère de guerre civile larvée. Exprimée dès l’arrivée au pouvoir de Léon Blum (apostrophe de Xavier Vallat du 6 juin (il déplore de voir « ce vieux pays gallo-romain […] gouverné par un juif » en considérant que « pour gouverner cette nation paysanne qu’est la France, il vaut mieux avoir quelqu’un dont les origines, si modestes soient-elles, se perdent dans les entrailles de notre sol, qu’un talmudiste subtil ») elle est à relier à la force de l’antisémitisme dans la France des années trente. Un deuxième indicateur tient à la violence des polémiques dans la presse, lesquelles se traduisent par une série d’affaires et la stigmatisation de complots imaginaires. La presse de gauche est obsédée par la possibilité d’un coup de force émanant de La Rocque et exploite sans beaucoup de discernement la moindre affaire jugée obscure (le suicide d’Hugues de Barbuat, jeune cadre du P.S.F.). De son côté, la presse, de droite, notamment l’hebdomadaire Gringoire (600 000 exemplaires) se déchaîne contre Roger Salengro. La violence physique s’ajoute à la violence verbale (heurts constants entre militants du PCF et du PPF, de la gauche et du PSF, fusillade de Clichy du 16 mars 1937). Un 3ème indicateur tient à la tentation terroriste qui se manifeste à l’extrème droite par la création de la Cagoule. Les éléments les plus exaltés de l’opposition nationaliste ont en effet envisagé le recours à la voie activiste et terroriste afin de déstabiliser un gouvernement honni et ont accumulé renseignements, dépôts d’armes et pratiqué l’assassinat (Navachine, janvier 1937 etc).
     
     


  • claude claude 24 octobre 2009 16:55

    bonjour,

    le don d’organe est un acte de générosité qui est personnel.

    dans tous les cas, une famille perd un être aimé, et d’autres vont pouvoir espérer continuer à vivre avec ceux qu’ils aiment.

    comme je l’ai dit plus haut, une fois que l’esprit a quitté le corps, c’est une écorce vide. que l’on prononce l’heure de la mort avant d’entre dans le bloc ou au moment du clampage de l’aorte n’est qu’un détail administratif.

    il doit être très difficile psychologiquement d’arrêter le cœur d’un homme, à cause de tout ce qui s’y rattache,physiquement, spirituellement, émotionnellement, mais par cet acte, on transmet la vie à d’autres êtres humains.

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