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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 5 octobre 2009 15:52
    • "Seules les méthodes « inductives » et « actives » étaient considéré aptes à convenir à une majorité d’élèves désormais intellectuellement hétérogènes suites à la suppression des filières et à l’instauration de la carte scolaire. (...) L’oeuvre conjointe maçonnique socialiste et communiste était quasi parfaite. (...) Son utilité sociale se réduit à la fonction de garde chiourme. (...)Je me demande bien ce qu’il peut avoir de « neolibéral » dans ce scandale démocratique d’une institution qui est une véritable URSS logée au coeur de la République. (...) Quand l’objectif n’est plus l’instruction, mais la fabrication d’un homme nouveau, nous ne sommes en effet plus en démocratie, ni en régime de liberté. (...) Autrement dit, l’extrême droite est une invention de la gauche."
     
    vous devriez sérieusement envisager de changer de marque de moquette... celle que vous fumez est sacrément frelatée !
     
    dans votre délire paranoïaque vous oubliez tous ces hommes et femmes remarquables, qui durant des décénies ont été formés à l’école de la république :
    • les prix nobel :georges charpack, albert camus, claude simon, st-john perse, françois jacob, sartre...
    • yves coppens, boris vian, marcel camus, pierre bourdieu...
    • georges pompidou, rené monory, jacques chirac...
    • françois pinault, afflelou...
    et les millions d’hommes et de femmes, chefs d’entreprise, médecins, avocats, artisans, sportifs de haut niveau, citoyens ordinaires... qui ont fait ou font la grandeur de la france...
     
    même si le système n’est pas parfait, il forme majoritairement des femmes et des hommes de qualité...
     


  • claude claude 24 septembre 2009 10:29

    Bonjour,

    bravo pour l’article !

    • 1) Une première vaccination contre la grippe saisonnière, les premières doses de vaccination seront disponibles dans les pharmacies la semaine prochaine.

      2) Une seconde vaccination contre le virus h1n1. Les doses vaccinales seront disponibles dans la deuxième quinzaine d’Octobre.
    la grippe h1n1 est très contagieuse, mais nettement moins dangereuse que la grippe saisonnière. la vaccination n’a pas lieu d’être, sauf pour les personnes déjà fragilisées sur le plan immunitaire.

    cette épidémie de grippe arrive à point nommé pour faire oublier les vrais problèmes :

    • fermetures d’usines
    • bonus des traders
    • taxation des indemnités des accidentés du travail
    • l’augmentation du forfait hospitalier
    • déremboursement de médicaments
    • ...
    et je me demande, s’il est prudent de se vacciner pour un oui ou pour un non, pour chaque bobo que la nature nous réserve. en dehors des maladies infantiles, du tétanos, de l’hépatite et de certaines pathologies spécifiques réputées pour leur dangerosité, notre corps peut se défendre tout seul.

    le paludisme tue 4 enfant chaque minute, ce qui est un scandale sanitaire autrement plus grands que les les quelques dizaines de décès directement liés à la grippe h1ni... mais comme ce sont des petits noirs des petits indiens, des enfants de pays sous-développés, leur vie n’a pas la même valeur que celle d’un petit blanc.
    si cette maladie sévissait en occident, il y a longtemps que l’on aurait résolu le problème...



  • claude claude 24 septembre 2009 01:58

    @ philou,

    • Comme beaucoup de gens, votre position me parait être une position à-priori. Comme pas mal d’experts, qui défendent des positions indéfendables, parce qu’il FAUT que ca marche comme cela.
    quelle suffisance, quelle arrogance face à des personnes dont la vie dépend de leur professionnalisme et de celui de leurs collègues... plusieurs centainess de ces imbéciles ont sacrifié leur vie pour en sauver d’autre, ceux qui sont monté dans les tours, savait ce qui les attendait !

    avez-vous déjà discuté avec un pompier de métier ?
     la meilleure façon de se renseigner sur un évènement, est d’aller sur des sites neutres :

    Back-draft et flash-over*

    Le 7 février 2003, le « Journal officiel » a publié un arrêté instituant le Guide national de référence sur l’explosion de fumées et l’embrasement généralisé éclair. Il vise à formaliser l’apprentissage des signes annonciateurs de ces phénomènes très dangereux, ainsi que la conduite à tenir lorsque l’on est en présence de ces signes.

    Texte > lt-colonel Chinal, directeur adjoint Sdis 74 et le groupe chargé de la rédaction du GNR Photos > Stéphane Gautier > spmag949 septembre 2003

    Suite à une série d’accidents mortels qui se sont produits dans les années 1996 et 1997 lors d’attaques de feu d’habitation, l’Inspection de la Direction de la défense et de la sécurité civiles (DDSC) a relevé des similitudes : (...)

    Dans cette note, la première d’une série diffusée à la suite d’autres accidents (chutes, électrisations...), on trouvait la liste des signes d’alarme :

    Backdraft  : flammes non visibles (sauf flammèches bleutées) ; fumées s’échappant par les interstices ; fumées noirâtres et fenêtres noircies ; sons assourdis et tourbillons de fumées provoqués par toutes les entrées d’air dans le local.

    Flash-over : foyer localisé produisant des flammes jaunes ; chaleur intense, flammeroles se développant à la limite fumées / air ; fumées stratifiées s’abaissant fortement jusqu’à 1 mètre du sol. Ainsi s’est enclenchée une démarche ayant pour but de faire connaître à tous les sapeurs-pompiers français les phénomènes et les signes annonciateurs de l’explosion de fumées ou de l’embrasement généralisé éclair. Dans la profession, ces phénomènes ont été largement vulgarisés grâce aux médias. En 1991, le cinéma américain nous envoyait le film « Backdraft », projeté au congrès de Compiègne.(...)

    La particularité de ces feux est liée aux paramètres suivants :

    • la quantité d’oxygène est limitée par la taille des ouvertures, ce qui entraîne un comportement très différent des feux en plein air où la quantité de comburant est illimitée. C’est d’ailleurs ce paramètre qui permet de distinguer le flash-over et le backdraft ;
     la chaleur et les gaz libérés par la combustion sont emprisonnés dans la pièce, à la différence des feux extérieurs où ils se dissipent dans l’air. A cause de la quantité limitée d’oxygène, beaucoup de ces gaz sont incomplètement oxydés, donc combustibles. L’évolution des techniques de construction des bâtiments modernes généralise l’isolation thermique des locaux, ce qui contribue à retenir la chaleur émise par un foyer d’incendie. En outre, le développement important des circuits de ventilation ou de climatisation limite le renouvellement de l’air dans les bâtiments, donc l’arrivée d’air frais pour un feu. Le mobilier comporte, lui, de grandes quantités de plastique de toute sorte.

    Il en résulte que les feux d’aujourd’hui évoluent plus rapidement vers des situations d’embrasement des fumées.


    L’explosion de fumées

    Le guide la définit comme étant « des fumées surchauffées, accumulées dans un volume clos, explosant lors d’un apport d’air ». Tous les mots de cette définition sont riches en informations. Le phénomène se produit dans un local fermé, donc sans ouverture vers d’autres pièces (la porte de communication est fermée). Dans ce local, un feu se produit pour une raison quelconque. Comme on l’a vu précédemment, la chaleur et les fumées dégagées sont emprisonnées dans le local, car il n’y a pas d’ouverture. De plus, toujours à cause du confinement, l’oxygène se raréfie : le feu s’étouffe en produisant énormément de gaz mal brûlés ou imbrûlés qui s’accumulent dans le local. Très simplement, grâce au «  triangle du feu », nous comprenons que le combustible et la chaleur sont présents dans la pièce. Il ne manque que le comburant pour qu’il y ait réaction. Tout apport d’air, comme l’indique la définition, va permettre de fournir le terme manquant au triangle (oxygène). Dès que l’air est introduit dans la pièce (par exemple quand la porte est ouverte ou quand une vitre se brise), la réaction de combustion se produit, avec la particularité d’être explosive (il s’agit d’une combustion très vive ou déflagration), donc de générer une onde de surpression, entraînant de graves brûlures et des lésions de type BLAST. Dans la pratique, des conditions particulières sont requises pour qu’il y ait explosion lorsque le local est ouvert. Cela fait que le feu fournit des indications pour savoir s’il y a danger ou non. Il est évident que tout sapeur-pompier doit savoir lire et interpréter ces signes d’alarme.

    L’embrasement généralisé éclair

    Le guide le définit comme étant « dans un volume semi-ouvert, passage instantané d’une situation de feu localisé à un feu généralisé des matériaux combustibles qui s’y trouvent ». Là encore, chaque terme de cette définition est important. Le phénomène se produit, cette fois-ci, dans un local semi-ouvert : il existe donc des ouvertures qui permettent à l’air (comburant) d’arriver au niveau du foyer. Ce foyer prend donc de l’importance. Il émet beaucoup de chaleur et de fumées. La présence des ouvertures (porte ou fenêtre ouvertes) permet à une petite partie de cette chaleur et de ces fumées de s’évacuer hors du local. L’autre partie, plus importante, est retenue par les parois (murs et plafond). Comme l’arrivée d’air est limitée par la taille des ouvertures, le foyer produit des gaz incomplètement brûlés qui peuvent donc encore participer à la combustion. Ces gaz sont présents dans la couche de fumées qui se forme dans la partie supérieure du local. Celle-ci s’échauffe grâce à la chaleur du foyer et se comporte alors comme un radiateur qui envoie du rayonnement vers le bas de la pièce, là où sont présents d’autres combustibles (mobilier). Ces combustibles s’échauffent sous l’effet du rayonnement. A partir d’une certaine température, celle correspondant à l’auto-inflammation des combustibles, ces éléments de mobilier vont s’enflammer. En quelques secondes, le feu, localisé dans la pièce, se généralise alors à tous les combustibles présents. Là aussi, le feu fournit des indications précieuses pour déterminer s’il y a danger ou non, que tout sapeur-pompier doit savoir lire et aussi interpréter. (...)".




  • claude claude 24 septembre 2009 01:12
    quelques éléments non contaminés par la folie du 11/09
    • L’aluminium a une température de fusion relativement basse, d’environ 660° . II en résulte une facilité de fusion qui présente un avantage certain pour les opérations de fonderie.
    • l’acier : Le laminage à chaud : le procédé
      Le laminage est un procédé de fabrication par déformation plastique destiné à la réalisation de produits plats tels que bandes, feuilles et tôles ou de produits longs comme profilés, rails, tubes, fils et barres. Dans le laminage à chaud, contrairement au laminage à froid, le matériau de départ est réchauffé dans des fours spéciaux (fours à longerons mobiles) à une température pouvant atteindre 1 250° C.
      Après cette étape, la taille et la forme des brames (produit brut obtenu directement après la coulée continue) sont modifiées progressivement en passant entre des cylindres de travail motorisés. Au cours du processus de laminage, le matériau incandescent a une température allant de 720 à 980 °C en fonction de la qualité de l’acier et du diamètre.
     
    au sujet du mécanisme des flammes :
    • "Flamme de diffusion
    • La flamme de diffusion est appelée ainsi car, les réactants étant séparés, ils doivent venir au contact l’un de l’autre, par le phénomène de diffusion. Les cas typiques sont :

      • la combustion des solides (bois, bougie, papier, …)
      • la combustion des liquides (essence, gazole, pétrole, …), sous forme « massive » (flaque, réservoir) ou de brouillard (moteur Diesel).
      • le moteur-fusée utilise des flammes de diffusion, typiquement hydrogène/oxygène ou kérosène/oxygène.
      • la combustion des gaz non mélangés à l’air, par exemple un gaz sortant directement d’une bouteille ne contenant pas d’air, une fuite sur une canalisation qui s’enflamme tout de suite. (...)

      Ce phénomène peut être très complexe ; par exemple, la combustion du kérosène dans les moteurs d’avion peut être décrite par 3 500 réactions faisant intervenir 225 espèces chimiques (Boyer, p. 57).

      Cette réaction est en général incomplète, puisque sur le lieu de la réaction, la mince couche de la flamme, le rapport entre combustible et comburant n’est pas idéal (non-stœchiométrique). On a donc des gaz très divers — dioxyde de carbone (CO2) et vapeur d’eau (H2O), souvent monoxyde de carbone (CO), autres gaz de réaction et gaz imbrûlés — ainsi que des particules de suie qui brûlent à leur tour. De plus, la haute température atteinte grâce à la combustion provoque la formation d’oxydes d’azote.

      Anatomie

      La flamme de diffusion se compose de deux parties :

      1. une partie bleue : c’est là que se déroule principalement la combustion, on a le combustible d’un côté, le comburant et les produits de réaction de l’autre ; la température est d’environ 1 200 °C ;
      2. une partie allant du blanc au jaune ou à l’orange : les produits de combustion de la zone bleue chassent l’air, la zone est donc plus pauvre en dioxygène, on atteint une température de 1 500 °C et il y a production de suie.

      À 1 500 °C, les particules de suie émettent une lumière blanche (rayonnement du corps noir). Puis, en s’élevant, leur température s’abaisse, et elles émettent une lumière jaune.

      La forme de cette flamme est en grande partie due à la gravité et au phénomène de convection qui en découle : les gaz chauds montent du fait de la poussée d’Archimède. L’alimentation en comburant ne peut donc se faire que par les côtés (...)"

    Matériaux

    L’acier : un matériau incontournable
    Par Christine Raynaud, Joël Kruppa, la rédaction - 16.07.08 - Magazine BTP Matériaux

    "L’acier joue de multiples rôles dans la construction de ponts et de bâtiments. Il sert à armer le béton, à renforcer les fondations, à transporter l’eau, le gaz et autres fluides. Il sert aussi à former le squelette des bâtiments, à les structurer (planchers mixtes), à les habiller (façades, toitures) et à les équiper (second œuvre, métallerie, etc.).
    Matériau écologique, il est indéfiniment recyclable et recyclé. Résistant et tenace, son module d’élasticité élevé assure la rigidité des structures. Il est formable, usinable, et soudable ; il peut être inoxydable ou sinon être efficacement protégé contre la corrosion par toutes sortes de revêtements. Enfin, il résiste bien à l’usure et à la fatigue.
    Que l’on raisonne en tonnes, en mètres cubes ou en montant total de transactions, l’acier est l’un des matériaux les plus utilisés dans le monde 

    Nuances d’acier utilisées en construction métallique

    Les nuances d’acier utilisées en construction métalliques sont précisées dans les parties 1 à 6 de la norme NF EN 10025 de mars 2005.

    Effondrement des Twin Towers : la réponse des experts

    Suite à l’attaque terroriste du 11 septembre 2001 qui a projeté deux Boeings 767 dans les tours jumelles du World Trade Center de New York, le besoin d’explications précises sur les conséquences induites a conduit le congrès américain a confié au National Institute of Standards and Technology (NIST) la tâche d’apporter les éléments de réponse sur les mécanismes expliquant l’effondrement de ces tours.(...)

    Les incendies qui en ont résulté, de violence et de localisations différentes d’une tour à l’autre et d’évolution différente en fonction du temps, ont conduit à des températures maximales de l’ordre de 1 000°C. Cette estimation a été obtenue en utilisant le logiciel de modélisation du développement du feu « Fire Dynamic Simulator » en prenant en compte la dispersion du carburant, la localisation estimée, après impact, du mobilier, la destruction estimée des éléments du compartimentage interne, l’évolution en fonction du temps des ouvertures en façades,… Des essais de calage pour des zones ponctuelles ont également été effectués.
    Ces incendies ont conduit à un échauffement des éléments de structure (poutres, planchers, poteaux), d’autant plus important pour certains d’entre eux que leur protection avait été détruite par l’impact des avions. Il a été estimé que des températures de l’ordre de 650/700°C ont été atteintes dans les éléments qui avaient perdu leur protection thermique alors qu’elles n’ont pas dépassé 300°C dans les poteaux qui étaient encore protégés.

    En conclusion

    Ainsi, en utilisant les outils de l’ingénierie de la sécurité incendie, il a été possible d’expliquer le comportement de ces tours, endommagées par le choc des avions puis soumises à des incendies violents ayant atteint des puissances de 1 GW pour la WTC-2 et de 2 GW pour la WTC-1 pendant une trentaine de minutes ; l’énergie totale ainsi libérée étant d’environ 8000 GJ pour la WTC-1 et 3000 GJ pour la WTC-2.
    Il a ainsi été démontré que, sous l’effet de l’impact des avions, malgré les éléments de structure fortement endommagés, les tours sont restées stables. Mais, des éléments de compartimentage et de protection thermique ayant été détruits sur plusieurs étages, l’effet des incendies, qui ont duré 56 minutes (WTC-2) et 102 minutes (WTC-1), a affaibli les structures, conduisant alors à leur effondrement. La température des éléments de structure restés protégés n’a pas dépassé 300°C, ne mettant donc pas en cause leur comportement au feu."



  • claude claude 24 septembre 2009 01:02
    bonjour zen,

    pourquoi ne pas envisager qu’il existe des personnes qui se situent entre la version officielle pure et dur, et les « reopen » sectaire ?

    des personnes qui interrogent, sans pour cela remettre en question les lois fondamentales de la physique et de la chimie ?

    j’ai cru comprendre que Léon, Philippe, le furtif, comme moi-même, étaient d’avis que la destruction des tours était logique suite aux chose qu’elles avaient encaissé. pour le reste, il est évident qu’il existe de larges zones d’ombres 

    l’attitude et les mensonges ultérieurs de l’administration bush n’ont fait que conforter que tout l’ensemble des évènements était faussé, malgré ce que l’on avait vu ce 11 septembre (au cas où vous l’auriez oublié, les attentats, les incendies et leur conséquences( rues jonchées de papier avant l’effondrement des tours, débris des avions, aussi bien à ny qu’à washington) étaient retransmis en direct toute la journée).

    pourquoi doutez-vous de vos yeux et de ce que votre logique d’alors vous montraient ?

    • pourquoi rejeter des documents issus de personnes qui partaient sans à priori pour les 2 versions, et qui ont fait une enquête en se basant sur des documents indépendants (pompiers, spécialistes en structure, bureaux d’études... ??? :Le vrai et tous les faux complots du 11 Septembre.

    • pourquoi ignorer les explications d’un spécialiste en structure qui explique lors d’une conférence donnée à paris, qu’avant le 11 septembre, contrairement à l’europe, les buildings à new-york, n’avaient pas de noyau central en béton armé, et que la construction de celui-ci se faisait après l’assemblage de la structure en acier ?
    • que des personnes piégées dans les tours, sachant que les cloisons du noyau des tours - posées après la structure en acier - et dont certaines avaient été ôtées pour augmenter la surface des bureaux, ces cloison en placo-plâtres étaient relativement minces, elles ont pu les détruire pour essayer de s’échapper... ? ( la construction, ses protections, ses défauts »)
    • pourquoi ignorer les témoignages de pompiers du documentaire des frères naudet, pompiers qui témoignent avoir vu le kérosène enflammé dégringoler des étages supérieurs ?
    enfin en passant à la physique-chimie basique :
    vous avez 2 avions remplis de kérosène, qui se crashent à pleine vitesse dans des bâtiments., expliquez moi :
    • la disparition supposée de l’effet de souffle provoqué par le déplacement d’air de l’explosion du kérozène et de la masse restante de l’avion : il y a quand même eu un trou de formé dont les volume est au moins égal à celui de l’avion....
    • que devient le kérosène résiduel ?
    • que deviennent les projections des débris ?
     
    • et comment se fait-il que si les immeubles étaient bourrés d’explosifs, ceux-ci n’aient pas explosé rapidement sous l’effet de chaleur provoqué par les incendies ? tout le monde a en mémoire ces films de guerre où les soldats font sauter des dépôts de munitions en les canardant, en balançant des cocktails molotov... même si les flammes ne sont très chaudes, elles le sont suffisamment pour déclencher une réaction., surtout si c’est de la thermite.
    • rappelez-vous l’affaire du CES Edouard Pailleron : après l’incendie, le bâtiment à charpente métallique avait été largement éventré par un feu parti d’une poubelle...
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