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Bonjour,
bravo pour l’article !
cette épidémie de grippe arrive à point nommé pour faire oublier les vrais problèmes :
le paludisme tue 4 enfant chaque minute, ce qui est un scandale sanitaire autrement plus grands que les les quelques dizaines de décès directement liés à la grippe h1ni... mais comme ce sont des petits noirs des petits indiens, des enfants de pays sous-développés, leur vie n’a pas la même valeur que celle d’un petit blanc.
si cette maladie sévissait en occident, il y a longtemps que l’on aurait résolu le problème...
@ philou,
avez-vous déjà discuté avec un pompier de métier ?
la meilleure façon de se renseigner sur un évènement, est d’aller sur des sites neutres :
Le 7 février 2003, le « Journal officiel » a publié un arrêté instituant le Guide national de référence sur l’explosion de fumées et l’embrasement généralisé éclair. Il vise à formaliser l’apprentissage des signes annonciateurs de ces phénomènes très dangereux, ainsi que la conduite à tenir lorsque l’on est en présence de ces signes.
Texte
> lt-colonel Chinal, directeur adjoint Sdis 74 et le groupe chargé
de la rédaction du GNR Photos > Stéphane Gautier > spmag949
septembre 2003
Suite à une série d’accidents mortels qui se sont produits dans les années 1996 et 1997 lors d’attaques de feu d’habitation, l’Inspection de la Direction de la défense et de la sécurité civiles (DDSC) a relevé des similitudes : (...)
Dans cette note, la première d’une série diffusée à la suite d’autres accidents (chutes, électrisations...), on trouvait la liste des signes d’alarme :
• Backdraft : flammes non visibles (sauf flammèches bleutées) ; fumées s’échappant par les interstices ; fumées noirâtres et fenêtres noircies ; sons assourdis et tourbillons de fumées provoqués par toutes les entrées d’air dans le local.
• Flash-over : foyer localisé produisant des flammes jaunes ; chaleur intense, flammeroles se développant à la limite fumées / air ; fumées stratifiées s’abaissant fortement jusqu’à 1 mètre du sol. Ainsi s’est enclenchée une démarche ayant pour but de faire connaître à tous les sapeurs-pompiers français les phénomènes et les signes annonciateurs de l’explosion de fumées ou de l’embrasement généralisé éclair. Dans la profession, ces phénomènes ont été largement vulgarisés grâce aux médias. En 1991, le cinéma américain nous envoyait le film « Backdraft », projeté au congrès de Compiègne.(...)
La particularité de ces feux est liée aux paramètres suivants :
• la quantité d’oxygène est limitée par la taille des ouvertures, ce qui entraîne un comportement très différent des feux en plein air où la quantité de comburant est illimitée. C’est d’ailleurs ce paramètre qui permet de distinguer le flash-over et le backdraft ;
• la chaleur et les gaz libérés par la combustion sont emprisonnés dans la pièce, à la différence des feux extérieurs où ils se dissipent dans l’air. A cause de la quantité limitée d’oxygène, beaucoup de ces gaz sont incomplètement oxydés, donc combustibles. L’évolution des techniques de construction des bâtiments modernes généralise l’isolation thermique des locaux, ce qui contribue à retenir la chaleur émise par un foyer d’incendie. En outre, le développement important des circuits de ventilation ou de climatisation limite le renouvellement de l’air dans les bâtiments, donc l’arrivée d’air frais pour un feu. Le mobilier comporte, lui, de grandes quantités de plastique de toute sorte.Il en résulte que les feux d’aujourd’hui évoluent plus rapidement vers des situations d’embrasement des fumées.
L’explosion de fumées
Le guide la définit comme étant « des fumées surchauffées, accumulées dans un volume clos, explosant lors d’un apport d’air ». Tous les mots de cette définition sont riches en informations. Le phénomène se produit dans un local fermé, donc sans ouverture vers d’autres pièces (la porte de communication est fermée). Dans ce local, un feu se produit pour une raison quelconque. Comme on l’a vu précédemment, la chaleur et les fumées dégagées sont emprisonnées dans le local, car il n’y a pas d’ouverture. De plus, toujours à cause du confinement, l’oxygène se raréfie : le feu s’étouffe en produisant énormément de gaz mal brûlés ou imbrûlés qui s’accumulent dans le local. Très simplement, grâce au « triangle du feu », nous comprenons que le combustible et la chaleur sont présents dans la pièce. Il ne manque que le comburant pour qu’il y ait réaction. Tout apport d’air, comme l’indique la définition, va permettre de fournir le terme manquant au triangle (oxygène). Dès que l’air est introduit dans la pièce (par exemple quand la porte est ouverte ou quand une vitre se brise), la réaction de combustion se produit, avec la particularité d’être explosive (il s’agit d’une combustion très vive ou déflagration), donc de générer une onde de surpression, entraînant de graves brûlures et des lésions de type BLAST. Dans la pratique, des conditions particulières sont requises pour qu’il y ait explosion lorsque le local est ouvert. Cela fait que le feu fournit des indications pour savoir s’il y a danger ou non. Il est évident que tout sapeur-pompier doit savoir lire et interpréter ces signes d’alarme.
L’embrasement généralisé éclair
Le guide le définit comme étant « dans un volume semi-ouvert, passage instantané d’une situation de feu localisé à un feu généralisé des matériaux combustibles qui s’y trouvent ». Là encore, chaque terme de cette définition est important. Le phénomène se produit, cette fois-ci, dans un local semi-ouvert : il existe donc des ouvertures qui permettent à l’air (comburant) d’arriver au niveau du foyer. Ce foyer prend donc de l’importance. Il émet beaucoup de chaleur et de fumées. La présence des ouvertures (porte ou fenêtre ouvertes) permet à une petite partie de cette chaleur et de ces fumées de s’évacuer hors du local. L’autre partie, plus importante, est retenue par les parois (murs et plafond). Comme l’arrivée d’air est limitée par la taille des ouvertures, le foyer produit des gaz incomplètement brûlés qui peuvent donc encore participer à la combustion. Ces gaz sont présents dans la couche de fumées qui se forme dans la partie supérieure du local. Celle-ci s’échauffe grâce à la chaleur du foyer et se comporte alors comme un radiateur qui envoie du rayonnement vers le bas de la pièce, là où sont présents d’autres combustibles (mobilier). Ces combustibles s’échauffent sous l’effet du rayonnement. A partir d’une certaine température, celle correspondant à l’auto-inflammation des combustibles, ces éléments de mobilier vont s’enflammer. En quelques secondes, le feu, localisé dans la pièce, se généralise alors à tous les combustibles présents. Là aussi, le feu fournit des indications précieuses pour déterminer s’il y a danger ou non, que tout sapeur-pompier doit savoir lire et aussi interpréter. (...)".
La flamme de diffusion est appelée ainsi car, les réactants étant séparés, ils doivent venir au contact l’un de l’autre, par le phénomène de diffusion. Les cas typiques sont :
Ce phénomène peut être très complexe ; par exemple, la combustion du kérosène dans les moteurs d’avion peut être décrite par 3 500 réactions faisant intervenir 225 espèces chimiques (Boyer, p. 57).
Cette réaction est en général incomplète, puisque sur le lieu de la réaction, la mince couche de la flamme, le rapport entre combustible et comburant n’est pas idéal (non-stœchiométrique). On a donc des gaz très divers — dioxyde de carbone (CO2) et vapeur d’eau (H2O), souvent monoxyde de carbone (CO), autres gaz de réaction et gaz imbrûlés — ainsi que des particules de suie qui brûlent à leur tour. De plus, la haute température atteinte grâce à la combustion provoque la formation d’oxydes d’azote.
AnatomieLa flamme de diffusion se compose de deux parties :
À 1 500 °C, les particules de suie émettent une lumière blanche (rayonnement du corps noir). Puis, en s’élevant, leur température s’abaisse, et elles émettent une lumière jaune.
La forme de cette flamme est en grande partie due à la
gravité et au phénomène de convection qui en découle : les gaz
chauds montent du fait de la poussée
d’Archimède. L’alimentation en comburant ne
peut donc se faire que par les côtés (...)"
"L’acier joue de multiples rôles dans la
construction de ponts et de bâtiments. Il sert à armer le béton, à renforcer les
fondations, à transporter l’eau, le gaz et autres fluides. Il sert aussi à
former le squelette des bâtiments, à les structurer (planchers mixtes), à les
habiller (façades, toitures) et à les équiper (second œuvre, métallerie, etc.).
Matériau écologique, il est indéfiniment recyclable et recyclé. Résistant et
tenace, son module d’élasticité élevé assure la rigidité des structures. Il est
formable, usinable, et soudable ; il peut être inoxydable ou sinon être
efficacement protégé contre la corrosion par toutes sortes de revêtements.
Enfin, il résiste bien à l’usure et à la fatigue.
Que l’on raisonne en
tonnes, en mètres cubes ou en montant total de transactions, l’acier est l’un
des matériaux les plus utilisés dans le monde
Nuances d’acier utilisées en construction métallique
Les nuances d’acier utilisées en construction métalliques sont précisées dans les parties 1 à 6 de la norme NF EN 10025 de mars 2005.
Effondrement des Twin Towers : la réponse des experts
Suite à l’attaque terroriste du 11 septembre 2001 qui a projeté deux Boeings 767 dans les tours jumelles du World Trade Center de New York, le besoin d’explications précises sur les conséquences induites a conduit le congrès américain a confié au National Institute of Standards and Technology (NIST) la tâche d’apporter les éléments de réponse sur les mécanismes expliquant l’effondrement de ces tours.(...)
Les
incendies qui en ont résulté, de violence et de localisations différentes d’une
tour à l’autre et d’évolution différente en fonction du temps, ont
conduit à des températures maximales de l’ordre de 1 000°C. Cette
estimation a été obtenue en utilisant le logiciel de modélisation du
développement du feu « Fire Dynamic Simulator » en prenant en compte la
dispersion du carburant, la localisation estimée, après impact, du mobilier, la
destruction estimée des éléments du compartimentage interne, l’évolution en
fonction du temps des ouvertures en façades,… Des essais de calage pour des
zones ponctuelles ont également été effectués.
Ces incendies ont conduit à un
échauffement des éléments de structure (poutres, planchers, poteaux), d’autant
plus important pour certains d’entre eux que leur protection avait été détruite
par l’impact des avions. Il a été estimé que des températures de l’ordre
de 650/700°C ont été atteintes dans les éléments qui avaient perdu leur
protection thermique alors qu’elles n’ont pas dépassé 300°C dans les poteaux qui
étaient encore protégés.
En conclusion
Ainsi, en utilisant les outils de l’ingénierie de la sécurité incendie,
il a été possible d’expliquer le comportement de ces tours, endommagées par le
choc des avions puis soumises à des incendies violents ayant atteint des
puissances de 1 GW pour la WTC-2 et de 2 GW pour la WTC-1 pendant une trentaine
de minutes ; l’énergie totale ainsi libérée étant d’environ 8000 GJ pour la
WTC-1 et 3000 GJ pour la WTC-2.
Il a ainsi été démontré que, sous l’effet de
l’impact des avions, malgré les éléments de structure fortement endommagés, les
tours sont restées stables. Mais, des éléments de compartimentage et de
protection thermique ayant été détruits sur plusieurs étages, l’effet des
incendies, qui ont duré 56 minutes (WTC-2) et 102 minutes (WTC-1), a affaibli
les structures, conduisant alors à leur effondrement. La température des
éléments de structure restés protégés n’a pas dépassé 300°C, ne mettant donc pas
en cause leur comportement au feu."
pourquoi ne pas envisager qu’il existe des personnes qui se situent entre la version officielle pure et dur, et les « reopen » sectaire ?
des personnes qui interrogent, sans pour cela remettre en question les lois fondamentales de la physique et de la chimie ?
j’ai cru comprendre que Léon, Philippe, le furtif, comme moi-même, étaient d’avis que la destruction des tours était logique suite aux chose qu’elles avaient encaissé. pour le reste, il est évident qu’il existe de larges zones d’ombres
l’attitude et les mensonges ultérieurs de l’administration bush n’ont fait que conforter que tout l’ensemble des évènements était faussé, malgré ce que l’on avait vu ce 11 septembre (au cas où vous l’auriez oublié, les attentats, les incendies et leur conséquences( rues jonchées de papier avant l’effondrement des tours, débris des avions, aussi bien à ny qu’à washington) étaient retransmis en direct toute la journée).
pourquoi doutez-vous de vos yeux et de ce que votre logique d’alors vous montraient ?
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