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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 20 mai 2009 13:13

    bonjour,

    au vu de certains posts, certains auraient bien besoin de profs de philo pour apprendre à se servir de leurs neurones pour sortir de la pensée unique et de la vénération sans condition à notre grand timonier sarkozy 1° (que son nom soit béni mille fois !).

    les atteintes aux droits fondamentaux qui sont la liberté d’expression et le respect de celle-ci, sont de plus en plus nombreux...

    à croire que certains aiment le knout !



  • claude claude 16 mai 2009 01:40

    bonsoir,

    l’intrique de ce livre semble être une sorte de suite au camp des saints, commis par jean raspail dans les années 70.

    la peur est devenue l’émotion à la mode, elle permet toutes les intransigeances, toutes les intolérances, tous les sectarismes. on adore faire l’éloge de la haine, l’apologie de la colère.

    on oppose les religions entre elles, les croyants et les athées, chacun dévalorisant la foi ou la pensée philosophique de l’autre. il n’y a point d’indulgence pour celui qui ne partage pas sa « foi » (qu’elle soit religieuse ou laïque, républicaine, athée)

    les hommes se complaisent dans la mise en exergue de ce qui les divise, au lieu de souligner et de développer tout ce qui nous rassemble.

     une maison se construit avec des maçons, des charpentiers, des couvreurs, des plâtriers...c’est l’union de ces corps de métiers qui permet qu’elle existe.

    cette polémique lilloise sur l’heure réservé aux femmes musulmanes est déplacée : en effet, dans les hammams, il y a des heures pour les hommes et d’autres pour les femmes, afin de protéger la pudeur de celles qui sont gênées par le regard des autres.
    auriez-vous la même réaction, si cette heure avait été réservée aux femmes, sans indication de religion ? le véritable combat de la laïcité ne se limite pas à lutter contre une heure de piscine exclusivement féminine, qui de plus ofre pour certaines un espace de liberté loin des contraintes de la famille : enfants, maris et soucis quotidiens.

    le vrai combat est de donner l’accès de l’école, puis à la vie professionnelles, à tous les enfants, filles ou garçons, pour en faire des adultes responsables, libres de leurs choix religieux, politiques, professionnels, personnels.
    la laïcité, est la garante de l’harmonie dans la maison de la république, car aucune forme de pensée ne doit l’emporter sur l’autre, sauf si elle assure le respect de l’égalité et de la fraternité.



  • claude claude 14 mai 2009 14:11

    cet article que vous citez, est un torchon , un appel à la haine raciale...

    il ne s’appuie sur aucune donnée officielle ou statistique., justes sur des « on-dit » ségrégationnistes.

    il ne suffit pas d’avancer des chiffres, des pourcentages... encore faut-il des références.

    si on s’en tient à la logique de l’article, tous les protestants sont alors des néo-con évangélistes créationnistes, les cathos, des intégristes révisionnistes homophobes !



  • claude claude 14 mai 2009 13:50
    • l’UE étant le moteur de l’immigration il n’est pas étonnant qu’ils affichent des chiffres complètement bidon. Avec de tels chiffres, l’immigration ne se verrait même pas. Prenez le métro ou allez dans totues les grandes villes de France, faites votre petit comptage personnel et tirez-en vos conclusions.
    et comment faites-vous pour repérer du 1° coup d’oeuil les descendants d’italiens, de polonais, d’espagnols, de portugais... dont les parents sont venus travailler chez nous dans les années 60-70 ?

    comment faites-vous pour savoir si vous avez affaire à des antillais , réunionais, les mahorais, polynésiens ... qui sont citoyens français , et non à des américains, des indiens, des mauriciens... ?

    comment faites vous pour distinguer les français de toutes origines géographiques, des non français ?

    avez-vous un oeuil bionique muni d’un scanner aux rayons x pour lire les papiers d’identité dans la poche ?



  • claude claude 13 mai 2009 15:00

    ahhhhhhhhhh, cette bonne vieille habitude, aussi vieille que l’humanité : la rumeur suivie de la dénonciation !

    et plus c’est déformé, plus on rajoute de détails dits « croustillants ou glauques, plus ça marche ! et si, et cerise sur le gâteau, on arrive à trouver quelque chose à raconter sur la famille, ascendants, descendants : là c’est carrément le nirvana !

    et que ça fait du bien d’enfoncer quelqu’un de célèbre !

    juste une remarque : mme Calixthe Beyala, n’est pas l’honnêté personnifiée : »
    " En mai 1996, le tribunal de grande instance de Paris juge que son roman Le Petit Prince de Belleville est une « contrefaçon partielle » d’un roman de Howard Buten[3],[4]. Lors d’une entrevue avec la journaliste Catherine Argand pour le magazine Lire, l’écrivaine Paule Constant déclare : « elle n’est pas la seule à m’avoir plagiée[5],[6]. » Le site web du magazine Télérama de juillet 2008 qualifie Calixthe Beyala de « récidiviste de la kleptomanie littéraire », en se basant sur le travail de comparaison effectué par Pierre Assouline pour la revue Lire, dix ans auparavant[7]. Selon le Monde, Calixthe Beyala s’était défendue en novembre 1996 des accusations de Pierre Assouline, en se déclarant victime de « persécution[s] » et de la « haine raciale » des « journalistes de gauche[8]. »« 

    chacun a sa part d’ombres et de lumières.

    je suis chaque fois consternée par le manque de documentation historique, le manque de culture générale, voire l’inculture de ceux qui colportent les ragots de ceux qui »savent ce qui s’est passé"...

    la seconde guerre mondiale et particulièrement les méthodes mises en place par les nazis pour administrer les camps et retirer toute humanité à ceux qu’ils destinaientà y être internés : chantages, humiliations, coercition, mensonges, violences physiques et psychologiques. ils avaient l’art de casser la résistance mentale des internés pour en faire des exécuteurs de basse besogne.

    la cité de la muette à drancy était un ensemble de bâtiments (qui existent toujours) .en forme de U, ce qui a permit de la transformer rapidement en camps de rétention.

    • Dans le Camp de Drancy, devenu un véritable camp de concentration nazi, les détenus assurent une part importante de l’administration. Le régime de la responsabilité collective est instauré et un petit nombre de nazis suffit à assurer le contrôle du camp.

    • L’Union générale des Israélite de France (UGIF), regroupement imposé par Vichy et par l’occupant de toutes les oeuvres juives d’assistance, est déjà chargée par Dannecker de l’approvisionnement des premiers convois de déportés quand Aloïs Brunner lui impose le monopole de l’approvisionnement du camp de Drancy.
      L’organisation juive est promue fournisseur exclusif des denrées payées par la Préfecture de la Seine, sur la base d’un état quotidien des effectifs du camp.(Laffitte, 2003) Cet approvisionnement transitait auparavant par le Secours national, l’UGIF n’assurant qu’un complément. Les déportés ne sont plus tondus, ils obtiennent le droit de fumer, le culte et des cours d’instruction religieuse juive sont autorisés à l’intérieur du camp, tandis que son infirmerie est repeinte. Brunner passe notamment commande à
      l’UGIF de 5 000 brassards jaunes portant un texte imprimé bilingue, « Service d’ordre juif ». Cette police interne est un héritage des M. S. ou membres de surveillance que les internés avaient obtenu d’organiser en août 1942, dans le but de soustraire les leurs, au moment des fouilles, à la brutalité et aux rapines de la police aux questions juives et des gendarmes français. Ces vérifications des bagages et des vêtements ont lieu lors de l’entrée au camp ou avant les déportations. Les carnets de fouille à souche, qui sont les reçus des valeurs confisquées à chaque interné, sont confiés par Aloïs Brunner au Service d’ordre juif.
    • Avant leur déportation, Brunner, qui a supprimé toute circulation d’argent dans le camp, fait remettre aux internés un reçu de sommes convertibles en zlotys, la monnaie polonaise, selon une stratégie éprouvée auprès des Juifs de Salonique, visant à leurrer les victimes. Un bureau des effectifs, composé des internés cadres du camp, souvent Français, anciens combattants, appelés Compiégnois » en raison de leur passage par le camp de Royallieu près de Compiègne, continue d’établir les listes des déportés. A l’infirmerie, Abraham Drucker, médecin chef du camp de Compiègne, a retrouvé les mêmes fonctions à Drancy. Les cadres internés demeurent toutefois étrangers à l’UGIF qui est chargée de fournir le matériel pour aplanir et faire la réfection des 8 000 mètres carrés de cour intérieure, selon les plans de son architecte Fernand Bloch. L’UGIF passe un contrat avec l’entreprise de travaux publics André Lainé. 200 à 300 manoeuvres sont choisis parmi les internés. Soumis aux contraintes pesant sur les Juifs en contact avec un public non juif, selon les termes de l’ordonnance allemande du 29 mai 1942, tous sont astreints à porter l’étoile jaune que l’UGIF doit leur fournir. Tout manquement est passible d’une déportation immédiate. Une piste circulaire, entourant une pelouse ovale pourvue de deux tourniquets d’arrosage, est achevée en octobre. Une basse-cour, une porcherie et un clapier sont prévus à l’usage des Allemands, de même qu’un garage, aménagé à côté de l’entrée du camp où les barbelés sont remplacés par un portail monumental. Les dispositions prises par Aloïs Brunner tendent à contourner l’administration de l’Etat français et à établir des liens directs entre les dirigeants juifs et les SS ; comme si l’UGIF était elle-même promise à devenir une excroissance de cette partie du modèle concentrationnaire élaboré par les SS, en vue de rationaliser le processus menant à l’extermination d’une communauté captive. André Baur, vice-président de l’organisation juive, définit une ligne de ésistance
      dans une lettre qu’il envoie dès le 3 juillet à son oncle Albert Manuel, Secrétaire général du Consistoire central réfugié à Lyon : « louvoyer pour accepter certaines choses et nous soustraire aux autres adroitement, sans opposer un refus systématique qui pourrait servir de prétexte à un tour de vis supplémentaire ». Chargé de muer l’UGIF en une machinerie policière visant à convaincre les familles d’internés de se livrer, André Baur refuse de se laisser entraîner en dehors de son rôle d’assistance. Il proteste auprès des autorités de Vichy contre les brutalités des SS et demande même rendez-vous à Pierre Laval. Cette démarche entraîne son arrestation, le 21 juillet 1943, son internement au camp de
      Drancy, sous prétexte de l’évasion d’un de ses cousins, puis sa déportation, accompagné de sa femme et de ses enfants, en direction des chambres à gaz d’Auschwitz en décembre.(...)
    • C’est au sein même de la société des internés qu’Aloïs Brunner met en place le modèle qu’il a déjà expérimenté auprès de la communauté juive de Salonique. Le 4 juillet, Robert Blum est désigné au poste de chef du bureau administratif du camp, en remplacement de Georges Kohn, « conjoint d’aryenne ».
      L’interné Georges Schmitt est placé à la tête du « bureau des missions » chargé de retrouver les parents de déportés encore en liberté et de les ramener au camp. Le recrutement des C1, les cadres du camp choisis dans la communauté des internés, change alors radicalement. Ils ne sont plus désignés obligatoirement parmi les catégories épargnées, comme les « conjoints d’aryens », eux-mêmes déportés
      en masse en direction de l’île anglo-normande d’Aurigny, afin d’y construire des ouvrages de fortification. Désormais, si la fonction préserve de la déportation, c’est pourtant au sein de ce groupe relativement privilégié composé d’une hiérarchie de chefs de service, chefs de bloc et chefs d’escalier, mais vivant dans la terreur de remplacer dans la déportation un interné qui manquerait à l’appel, que mûrit l’idée d’un grand projet d’évasion. A la mi-septembre 1943, à partir d’une cave située sous le bureau de Robert Blum, membre du mouvement de Résistance Combat avant son arrestation, une quarantaine d’internés répartis en trois équipes, utilisant une partie du matériel servant à la rénovation du camp, commencent clandestinement le creusement d’un tunnel de 1m20 de hauteur et de 0m60 de largeur. Robert Blum est alors secondé par son secrétaire, l’avocat André Ullmo qui a été membre, avant son arrestation, du réseau de Résistance Franc-Tireur. Ils seront environ 70, parmi 285 cadres ou membres du service d’ordre juif, à être mis dans la confidence, profitant d’une absence d’Aloïs Brunner et d’une partie de son commando, partis, accompagnés de cadres internés, arrêter des Juifs à Nice et dans sa région. Avant même que l’évasion ait pu avoir lieu, le tunnel est découvert par les Allemands, le 9 novembre 1943. 65 cadres juifs sont rétrogradés puis déportés, parmi lesquels Robert Blum auquel succède Georges Schmitt, en poste jusqu’en avril 1944. Au sein de cette société concentrationnaire atomisée, profondément renouvelée par les déportations, toute Résistance organisée semble désormais brisée. La masse des internés est surveillée par la police juive dirigée par l’interné Oscar Reich, chef de l’équipe des « piqueurs » opérant, sous la direction des SS, des arrestations nocturnes au sein des communautés juives de la capitale.(Laffitte, 2003, 168)
    autres sources :
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