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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 29 avril 2009 21:17

    @gül



  • claude claude 29 avril 2009 21:16

    chère Gûl,

    pas de problèmes !

    au fond de ma cave, j’honore st émilion, st amour et st estèphe ! smiley et ils viennent même à ma table !



  • claude claude 29 avril 2009 19:35

    ps : un petit coucou à mes croyants favoris : ceux de la licorne rose

    sont-ils en retraite loin du tumulte du monde en dégustant un vérable jus de raisin datant de quelques année ?



  • claude claude 29 avril 2009 19:19

    bonjour,

    à chaque fois, je suis stupéfaite par l’intolérance des athées !

    ils adoptent la même attitude qu’ils reprochent aux extrémistes religieux : à savoir les prendre pour de parfaits crétins attardés, ne pas respecter leur foi et les « convertir » à l’athéisme en dénigrant leur croyance.

    il y a des régimes qui ont essayé de détruire la foi lorsqu’ils ont pris le pouvoir : les bolchéviques, les maoïstes, les khmers rouges... même après plusieurs décennies de persécution, celle ci est réapparue plus forte que jamais. l’exemple de la pologne est typique : le catholicisme traditionaliste est redevenu religion d’état.

    la foi est une affaire intime, et je suis d’accord avec l’auteur dont je partage le point de vue.

    la laïcité permet aux croyants diverses religions et les non croyant de vivre ensemble en respectant les lois de la république.

    les ministres des diverses religions ne sont pas tous des crétins obscurantistes : il m’arrive parfois de regarder les émissions religieuses du dimanche matin, j’ai souvent été surprise par le bon sens et l’ouverture d’esprit des participants juifs, bouddhistes, protestants, catho, musulmans.

    on peut ne pas être d’accord avec les principes d’une religion, mais il existe des hommes et des femmes de foi qui la font évoluer en luttant contre les courants conservateurs.

    la religion a souvent été instrument d’aliénation quand elle est aux mains du pouvoir politique, mais pour un grand nombre de personne , elle a été d’un grand soutien dans des moments éprouvants ou de grandes difficultés : maladie, deuils, emprisonnement, esclavage...

    lorsque les religions respectent les droits fondamentaux de l’homme, pourquoi vouloir absolument les anéantir ? et ce n’est pas en dénigrant violemment les livres sacrés, les rites religieux et les dogmes, que l’on fera changer d’avis à ceux qui y croient.

    le sentiment religieux accompagne l’homme depuis plus de 50 000 ans.. comme l’homme, les rites religieux ont évolué, la manière de croire aussi. pour certains, la religion a garde son côté « magique » - la création du monde en 6 jours et la grasse mat’ du dimanche matin -, pour d’autres, Dieu revêt une dimension plus philosophique, détachée des éléments matériels qui ne sont que des parabole, des images, destinées à aider à saisir la subtilité de la foi.

    je cite frédéric lenoir :

    • "Quand on analyse le vécu réel, la phénoménologie religieuse contemporaine nous montre qu’au fond, il y a deux types de religiosités, qui traversent toutes les autres catégories : la première ouverte, la seconde fermée. Cette dernière regroupe tous ceux qui ont vitalement besoin de certitudes et de vérités absolues : on y retrouve les fondamentalistes, les intégristes, les orthodoxes d’absolument toutes les religions - et cela comprend bien sûr une nuée de sectes, mais aussi les athées militants. Alors que la première catégorie concerne des individus qui, tout en vivant une relation profonde au sacré, assument l’incertitude de la modernité parvenue à maturité, qui implique du doute et une quête permanente : il ont des convictions, mais se disent qu’elles sont peut-être provisoires et que des convictions différentes peuvent être aussi légitimes - et cela comprend donc de nombreux agnostiques en recherche. Et vous remarquerez ceci : tous les gens de religiosité ouverte s’entendent bien entre eux, quelles que soient leurs traditions. Même chose d’ailleurs pour ceux de religiosité fermé - même si leur façon de “ bien s’entendre entre eux ” peut être de se haïr et de se faire la guerre, comme les intégristes protestants façon Bush et les intégristes musulmans façon Ben Laden."( http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=607)

    quoiqu’il en soit, croyant ou non, chaque femme, chaque homme mérite le respect de ses convictions,

    voir aussi :


    quelques émissions d’échange inter-religieux :
    • Les enfants d’Abraham
    • Un juif, un chrétien et un musulman commentent l’actualité française et internationale...
      avec : le père Alain de la Morandais, le rabbin Haïm Korsia, l’intellectuel musulman Malek Chebel.
      Une émission présentée par Mikaël Guedj

      Que nous disent les religions sur l’actualité ? Quelles clés nous livrent les textes, l’histoire, les grands personnages religieux ?
      A l’heure où beaucoup cherchent des repères dans un monde en pleine ébullition, " Les Enfants d’Abraham " témoignent que le dialogue est possible. Un échange franc et sans concession, parfois agité, mais toujours respectueux. Sans oublier l’humour qui caractérise ces trois partenaires.
      Trois parties rythment l’émission :
      - La première, « Libres Echanges » où plusieurs thèmes de l’actualité sont débattus : les femmes et le pouvoir, la laïcité, la liberté d’expression... tous les sujets sont abordés sans tabou !
      - En seconde partie, « les Enfants d’Abraham » reçoivent un invité politique, artiste...
      - Enfin, la dernière partie est une « carte blanche » : "Les Enfants d’Abraham" et leur invité nous livrent leurs coups de coeur et coups de gueule.

    • Agapè : « Croyant ou non, qu’est-ce que cela change ? »L’émission Agapè réunit, une fois par mois, catholiques, protestants et non-croyants pour un échange sur un thème de société. Le magazine fête ses quinze ans d’existence.
    • Arnaud de Coral, producteur du Jour du Seigneur, résume bien l’esprit du programme Agapè, créé conjointement, il y a quinze ans, par l’équipe du magazine catholique qu’il dirige et celle de Présence protestante. «  Il ne s’agit pas exactement d’une émission œcuménique, mais d’un débat au cours duquel les chrétiens vont à la rencontre des non-croyants. A partir de thèmes de société, de sujets dans l’air du temps, nous nous posons toujours la question : « Avec ou sans Dieu, qu’est-ce que ça change ? »

      Un dimanche par mois, de 10 à 11 heures, sur le créneau horaire des deux émissions religieuses hebdomadaires, deux théologiens, un représentant de l’institution protestante et un membre de l’Eglise catholique, confrontent ainsi leur point de vue avec celui d’agnostiques ou d’athées, sur des problématiques volontairement très contemporaines.


  • claude claude 29 avril 2009 15:16
    • Que Kerviel ait perdu 5 milliards d’euros ne me fait ni chaud ni froid....
    allez donc en parler aux milliers de petits épargnants, qui ayant fait confiance à leur banquier pour améliorer l’ordinaire d’une retraite, ont perdu une grande partie des économies de toute une vie !
    • .Elle a dépensé sans compter l’argent du contribuable français pour l’affaire des frégates dont tout le monde se contrefout....
    n’inversez pas les rôles ! elle a simplement mis au trou, ceux qui ont puisé dans les caisses de l’état ou qui ont été corrompus ! ces gens là ont piqué, sans violence, le sac de milliers de petites vieilles !!!

     si j’ai bien compris, il vaut mieux ruiner des milliers de personnes, détruire des emplois, détourner de l’argent, parce que c’est sans violence apparente, que de pisser dans l’ascenseur ! drôle de conception de la justice et de l’honnêteté !!!

    elle fait partie de ces magistrats qui font l’honneur de leur profession, où chaque citoyen, quelque soit son rang social, sa profession, a le droit à la même justice. !

    • Que Kerviel ait perdu 5 milliards d’euros ... que les taiwanais aient dashé dumas et sa maitresse on s’en tape....cela n’a eu aucune influence sur la vie de tous les jours...que le justice perde son temps et ses maigres moyens avec des affaires clearstream ou celle des frégates est un scandale...
    désolée, mais tout cet argent détourné aurait pu profiter pour moderniser l’hôpital, faire avancer la recherche scientifique, aider des personnes en état de précarité sociales ou handicapées ; cela aurait pu financer des postes de juges de proximité pour remettre dans le droit chemin les « mouloud-qui-pissent-dans-l’ascenceur »...
    • mais elle voulait se faire mousser, écrire son bouquin et se parer de probité immaculée...
    jaloux ? vous avez un bouqui qui a mal marché ou qui a été refusé ?
    • Cette idiote ne peut comprendre cela ... les 5 années d’attente pour jugement en matière civile, les 3 ans pour un divorce ...
    en plus, avec des voisins qui vous mènent la vie dure et des problèmes avec madame !!!
    mon pôvre hom’ décidemént, y’en a qui n’ont pas de chance dans la vie !!!

    et pour vous achever, voici l’article que le monde a consacré à éva joli :

    Le club des incorruptibles
    LE MONDE | 21.03.09 | 14h07 • Mis à jour le 21.03.09 | 14h07
    • "

      Livingstone (Zambie), envoyé spécial

      Ils appartiennent à une même confrérie, celle des gêneurs professionnels, quelques hommes et femmes n’ayant d’autre but que d’assainir les démocraties mondiales, en traquant la corruption dans les moindres recoins. Ils ont un point commun supplémentaire : ils sont membres du Network, un réseau très privé créé par l’ancienne juge Eva Joly, avec le soutien actif de la Norvège. Ils ne sont guère nombreux, une vingtaine, et se voient deux fois l’an, en toute discrétion. En février, ils se sont donné rendez-vous en Zambie, à Livingstone, à quelques pas des chutes Victoria. Ils ont accepté la présence du Monde, exceptionnellement.

    • Ils ont leurs héros à eux, les nouveaux martyrs de la lutte contre la corruption. Il y a d’abord Nuhu Ribadu, 48 ans, l’ancien responsable au Nigeria de la commission sur les crimes financiers, destitué, puis victime d’une tentative d’assassinat. Son seul tort est d’avoir poursuivi avec assiduité l’élite corrompue de son pays.

      Il y aura désormais Manuel Garrido, procureur argentin rigolard et impitoyable, patron pendant cinq ans de l’office d’enquêtes au sein de l’administration, qui a dû se résoudre, le 12 mars, à une démission spectaculaire. Sa faute ? Avoir enquêté sur la corruption en Argentine, et plus particulièrement sur le financement de la campagne électorale de la présidente Cristina Kirchner. L’homme a le sang chaud, des principes, et son procureur général, Esteban Righi, avait un peu trop tendance à bloquer ses investigations.

      Ces deux-là étaient en Zambie. Hôtel paradisiaque, zèbres et singes sur la pelouse, piscine de rêve. L’addition, billets première classe en prime, est réglée par l’agence norvégienne de développement et de coopération (Norad), un organisme dépendant du ministère norvégien des affaires étrangères.

      « NOUS AVONS PERDU LE COMBAT CONTRE LE POUVOIR ET LA CUPIDITÉ... »

      Ça, c’est pour le décor. Car ces enquêteurs venus du monde entier, Bangladesh, Madagascar, Ethiopie, Grèce, Angleterre, Kenya, passent l’essentiel de leur temps à se raconter leurs mésaventures, leur confrontation avec le pouvoir. Des affaires se règlent sur un coin de table, on tente d’accélérer les procédures internationales d’entraide judiciaire. On parle d’argent sale, de circuits financiers occultes, de commissions illicites. Certains d’entre eux viennent pour la première fois. Ils se lèvent, se présentent, récitent leurs faits d’armes.

      « Bonjour, je suis procureur au Costa Rica, nous avons fait tomber deux ex-présidents... », dit Juan Carlos Cubillo. Au tour de Fabio de Pasquale, procureur à Milan. Lui, sa cible n’est autre que Silvio Berlusconi, le premier ministre italien. Pas simple. « Dès que Fabio s’approche un peu trop de lui, Berlusconi change les lois en sa faveur », déplore Helen Garlick, l’ex-responsable britannique de l’enquête sur les faramineux pots-de-vin versés par l’entreprise aérospatiale anglaise BAE. Il faut être coopté pour entrer dans ce cénacle, où l’on n’accepte que les purs et durs de la lutte anticorruption. Pas de Français à l’horizon. Un signe ?

      "C’est un combat que l’on ne peut pas gagner, nous avons perdu contre le pouvoir et la cupidité, mais cette lutte vaut la peine d’être menée", assure Eva Joly, qui sait de quoi elle parle, même si elle s’est refait une santé depuis l’affaire Elf, en France, qui l’avait laissée épuisée. Un dossier qui lui aura permis, malgré tout, de se tailler une belle réputation au pays des incorruptibles. « Elf aura été un symbole, pour nombre d’entre nous », confirme Richard Findl, un procureur allemand qui enquête sur l’affaire Siemens.

      Un symbole, oui, mais pour quel progrès ? La corruption ne cesse de gagner du terrain dans les économies occidentales, gangrène les pays en voie de développement. Et, partout, le même constat : au prétexte de vouloir sauvegarder les intérêts de ses entreprises nationales, le pouvoir se protège. Les investigations sont freinées, voire stoppées. La convention OCDE, censée proscrire tout acte de corruption depuis 1997, est systématiquement contournée, via les paradis fiscaux, les comptes offshore. Fatalement, les enquêteurs anticorruption se retrouvent isolés, dans une position intenable, souvent dangereuse. Des exemples ?

      En Angleterre, Tony Blair, alors premier ministre, a voulu mettre fin à l’enquête sur les commissions versées par BAE, il a fallu que les tribunaux le contredisent. En Allemagne, Siemens a transigé et préféré verser plus d’un milliard d’euros de dédommagements pour clore l’enquête judiciaire sur les pots-de-vin versés à l’étranger. En France, on renforce le secret-défense, cette arme fatale aux mains du pouvoir qui a permis, entre autres, de bloquer l’enquête sur les frégates de Taïwan, on envisage même de supprimer les juges d’instruction. En Afrique du Sud, l’unité d’élite traquant les crimes financiers a été purement et simplement dissoute. Il faut désormais être animé d’une volonté quasi suicidaire si l’on veut investiguer dans ce domaine.

    • « ON M’A TIRÉ DESSUS, MAIS MA VOITURE ÉTAIT BLINDÉE, HEUREUSEMENT... »

      Ainsi, Nuhu Ribadu aurait bien voulu poursuivre son oeuvre au Nigeria. Il est têtu, persévérant. Sûr de ses compétences. En 2003, ce policier de haut rang dirige la commission contre les crimes économiques et financiers. Il s’en prend aux élites du pays. En quarante ans d’exploitation pétrolière, près de 320 milliards d’euros ont été volés ou gaspillés. "J’ai poursuivi tout le monde, raconte Nuhu Ribadu, la fille du président, le vice-président, les sénateurs, les gouverneurs. J’ai sorti 170 cas de corruption, portant sur plus de 4 milliards d’euros. Et puis un nouveau gouvernement est arrivé au pouvoir...« 

      Et les ennuis ont commencé. En décembre 2007, il est  »démissionné« . On l’accuse d’avoir dissimulé des biens à Dubaï.  »Ils ont tenté de salir mon image, mais ils n’avaient aucune preuve. Et, surtout, j’étais trop populaire.«  Au pays, il devient une icône. Comment s’en débarrasser ? En 2008, il fait l’objet d’une tentative d’assassinat.  »On m’a tiré dessus, en province, mais ma voiture était blindée, heureusement..." C’est là qu’intervient le Network, dont Nuhu Ribadu est l’un des membres. Officiellement, la Norvège ne s’est pas impliquée dans l’affaire. Mais c’est bien le Norad qui a exfiltré le Nigérian de son pays, pour lui procurer un emploi de chercheur, et le salarier, en partie, en Angleterre, à l’université d’Oxford. « C’est un combat solitaire, les gens comme Eva Joly connaissent cela par coeur, explique Nuhu Ribadu. La Norvège m’a aidé à sortir du pays. »

      (...)"


    Le Network, un réseau ultraprivé financé par la Norvège
    Article publié le 22 Mars 2009

    Par Gérard Davet
    Source : LE MONDE

    Taille de l’article : 576 mots

    Extrait :

    400 000 EUROS. Voilà ce que coûte à la Norvège, chaque année, le Network, ce réseau ultraprivé d’enquêteurs spécialisés dans la lutte contre la corruption. Dérisoire, quand on sait l’immensité des réserves financières de ce pays nordique. Ridicule au regard des sommes générées par la corruption chaque année, en augmentation constante : plusieurs dizaines de milliards d’euros. « Nous ne sommes pas dans la philanthropie, argumente le diplomate Fritdjov Thorkildsen, chef du projet Network. La Norvège a été confrontée à des problèmes de corruption, en raison de ses richesses en pétrole. On s’est dit qu’il fallait relier les capacités de lutte dans chaque pays.

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