• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 2895 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • claude claude 24 avril 2009 18:56

    bonjour,

    suzan boyle est écossaise.

    c’est le pays des fées, des korrigans, des elfes et du petit peuple...

    elle a débarqué pour nous montrer que la gentillesse, la simplicité et la joie de vivre, ainsi que le bonheur de donner existent encore en ce monde. elle a réussi à monter que lorsque on est sincère, et que l’on donne sans retenue, on peut rendre les gens heureux et faire tomber pour un instant le cynisme et les fausses apparences.

    puisse-t-elle conserver sa beauté dans ce monde de bling-bling et de matérialisme à outrance.



  • claude claude 22 avril 2009 23:52

    @ krokodilo,

    si les programmes sont les mêmes, je ne vois pas ce qui empêcherait la reconnaissance des diplômes. les universités catholiques sont des écoles privées, au même titre qu’hec et tant d’autres écoles de statut supérieur.

    quand au créationnisme, chez les chrétiens européens, il n’est pas trop à la mode, même si les tentatives sont là ! les contrepoids sont nombreux et avec de solides arguments. (entre autres) ...

    le danger viendrait plutôt des intégristes style mrg lefèvre des 3 religions : chrétiens, musulmans et isarélites.

    pour info :

    Les diplômes des universités catholiques vont être reconnus par l’État

    Par veille-education le dimanche, 4 janvier 2009, 18:52 - Lien permanent

    La France et le Saint-Siège ont signé jeudi 18 décembre au Quai d’Orsay un accord sur la reconnaissance des diplômes de l’enseignement supérieur.
    Depuis jeudi 18 décembre, les choses ont changé en ce qui concerne les diplômes. « Ils sont maintenant reconnus de part et d’autre », s’est félicité Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères et européennes, au moment de signer avec Mgr Dominique Mamberti, secrétaire pour les relations du Saint-Siège avec les États, un accord sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur catholique. En clair, la France s’engage à reconnaître désormais la valeur des titres et diplômes, canoniques (théologie, philosophie, droit canonique) ou profanes, délivrés par « les établissement d’enseignement supérieur catholiques reconnus par le Saint-Siège », précise le texte signé par la France et le Saint-Siège. Cette signature, jeudi, sous les ors du grand salon du Quai d’Orsay, est historique. Elle revient sur une situation d’infériorité de l’enseignement supérieur catholique vieille de plus d’un siècle. Car si, en 1875, la IIIe République a proclamé la liberté de l’enseignement supérieur, elle avait très vite, dès 1880, à l’initiative de Paul Bert et Jules Ferry, réservé l’attribution des titres universitaires aux seules universités publiques. En 1984, le Conseil d’État a estimé que ce principe du monopole d’État de la collation des grades universitaires s’imposait même au législateur.

    En pratique, les universités catholiques devaient donc jusqu’ici, pour conférer une licence ou un doctorat, soit passer une convention avec une université publique, soit demander au recteur d’académie d’organiser un jury d’État chargé d’évaluer leurs candidats… Quant aux diplômes en théologie ou en droit canonique – sauf le cas des diplômes délivrés par l’université de Strasbourg, sous régime concordataire –, l’État ne les connaissait tout simplement pas. Le processus de Bologne, par lequel 29 États européens – dont la France et le Saint-Siège – se sont engagés à établir d’ici à 2010 un espace européen de l’enseignement supérieur, est venu brouiller les cartes. En reconnaissant les diplômes étrangers, la France reconnaissait, de fait, les diplômes délivrés par des institutions catholiques de ses partenaires européens. La République devait aussi reconnaître les diplômes canoniques reconnus chez ses partenaires. Pourquoi, dès lors, ne pas reconnaître ceux des universités catholiques françaises ? L’accord signé jeudi met fin à cette situation en ouvrant la voie à une reconnaissance des diplômes délivrés par les établissements catholiques – du moins ceux reconnus par le Saint-Siège.

    pour info : voir les formations des universités catholiques :  L’Université Catholique de Lille rassemble, dans une dimension
    de visibilité, de mutualisation, de transversalité, d’interdisciplinarité et de synergie, 6 Facultés, 20 Grandes Écoles, Écoles et Instituts, 33 équipes de recherche, un groupe hospitalier de 700
    lits, un institut de rééduction psychothérapeutique.

     20.307 étudiants en 2008-2009.
    6 Facultés (qui constituent l’Institut Catholique de Lille).
    20 Écoles et Instituts dont 6 écoles d’ingénieurs, 3 écoles de commerce et de gestion, des écoles médicales et paramédicales, sociales, de cadres du tertiaire...
    5 instituts transversaux  : Institut de l’entrepreneuriat, Institut du sensoriel, un Institut du développement durable et responsable, Institut de Formation à l’Hygiène, Institut “Handicaps, dépendance et citoyenneté”.
     Un centre hospitalier de plus de 700 lits et places autorisées
    (St-Philibert, St-Vincent de Paul,), CMP de Croix, Clinique Ste-Marie de Cambrai

    33 équipes de recherche (dont 7 associées au CNRS).
     un département d’Éthique (médical - économique - ingénieur).
     350 accords de coopération et conventions avec l’étranger.
     une maison des relations internationales.
     300 associations étudiantes (bureaux des élèves,
    associations humanitaires, culturelles, sportives...)
    dont 6 clubs d’entrepreneurs étudiants et 7 junior-entreprises.
     une bibliothèque numérique en réseau (BNR)
     une bibliothèque universitaire Vauban et 12 bibliothèques de secteurs.
     une maison de l’étudiant, un centre de soins (CPSU), un centre sportif (7 ha)
     un campus universitaire en ville sur 10 ha d’emprise au sol.
     2.000 chambres dans les résidences universitaires.
     une aumônerie étudiante et des antennes dans les secteurs.
     un centre culturel : salle d’exposition, conférences, concerts, ateliers...
    1.000 enseignants et personnels permanents et 2.500 enseignants vacataires.



  • claude claude 22 avril 2009 21:43

    bonsoir Turlututtu,

    merci pour ce lien. il fait froid dans le dos, car pour quelques euros de plus, on va sacrifier la vie de milliers d’enfants victimes de pédophilie, et autre cybercriminels.

    avec le report de la discution sur la loi réprimant l’inceste au profit de l’hadopi, on voit où sont les vraies priorités du gouvernement !!!

    extrait de l’interview du cybergendarme :

    • "Logp2p est-il déjà utilisé directement ou indirectement par des ayants droit, ou pourrait-il l’être dans la mise en oeuvre de la riposte graduée ?

      Non, et oui. Mais non, ce ne sera pas le cas dans l’avenir. LogP2P vit sa vie depuis quelques années déjà, dans le cadre strictement de la lutte contre la diffusion de contenus à caractère pédo-pornographiques. Il vaudrait mieux demander à ceux qui l’ont financé et en détiennent les droits de diffusion, Action-Innocence, une ONG ... Suisse. Car en France, on prefère financer la protection des majors.

      C’est d’ailleurs amusant que le financement d’un développeur pour réaliser ce type d’outil a coûté beaucoup moins cher que la campagne de communication du projet Hadopi. CQFD

      En substance, tout cela ne tient pas debout. On ne voit jamais passer dans les motivations chiffrées des ayants droit qu’un seul nombre, la baisse globale. Jamais la ventilation par genres musicaux, par réalisateur ou
      producteur. Est-ce que tout cette masquarade ne ressemble pas furieusement à un caprice d’épicier incompétent ? Ces épiciers au bras long se sont tirés dans le pied dans les années 1980, en sortant le premier lecteur de CD connectable à un ordinateur, sans envisager une seule minute les conséquences. J’ai ouvert des huitres hier soir qui étaient sacrement plus visionnaires ! N’importe quel observateur appellerait cela une erreur de gestion.

      Alors il va y avoir des contre-mesures. Peut-être contournées. Jusqu’au moment où n’importe quel utilisateur de système d’échange de fichiers pair-à-pair sera anonyme. Les surcoûts en terme d’anonymisation seront
      gentiment absorbés par les infrastructure de transport comme la fibre optique. Les diffuseurs de vidéos de viols de bébés seront désormais sereins, et qui sait, peut-être cet anonymat permettra-t-il à des réalisateurs en herbe de laisser libre court à leur envie de "films à la maison« . Merci l’Hadopi. »



  • claude claude 22 avril 2009 21:29

    depuis l’invention du magnétophone, il y a eu des copies privées.

    qui d’entre nous n’a jamais fait ses propres cassettes à écouter dans la voiture ?

    il faut arrêter de faire passer la copie privée pour du piratage !!! le vrai piratage, ce sont les contrefaçons, les téléchargements ayant pour but la vente sur les marchés parallèles.

    les majors du disque, du cinéma se font de substanciels bénéfices aux travers des téléchargements légaux de (0,99€ à 10 €)et des sonneries de téléphone (3€ pièce) !!! il leur en faut toujours plus !!!

    c’est ce que le parlement européen a compris :

    Comme nous l’avions indiqué, le paquet télécom a été voté hier soir au sein de la commission ITRE, et l’amendement 138 dans sa version originale avec (on ne va pas vous résumer encore une fois toute l’affaire, ses tenants et ses aboutissants, nous l’avons fait hier). Catherine Trautmann, rapporteur du projet, a donc jusqu’au 29 avril pour aboutir à un accord avec le Conseil de l’Europe sur le texte. Elle a accepté de répondre à nos questions à propos d’un débat qui dépasse aujourd’hui le cadre du débat français autour de la loi Hadopi.
    • Les internautes refusent de se faire couper la connexion
    • "(...)« Soviétique ». Cette Hadopi est qualifiée de « laboratoire pour lobbies obscurantistes » par le collectif la Quadrature du Net à l’origine de la fuite du texte en ligne. Y est fustigé « l’extrémisme de ses rédacteurs », traités de « dangereux incompétents ». Quant aux pouvoirs de l’Hadopi, ils seraient dignes « d’une économie soviétique ». La future loi a aussi provoqué une levée de boucliers des hébergeurs de services en ligne, non-signataires des accords de l’Elysée, ratifiés en novembre sur la base du rapport Olivennes par 42 acteurs et représentants du monde de la musique, du cinéma et des fournisseurs d’accès à Internet. « Bannir des internautes de la société de l’information, ce n’est pas seulement les empêcher de télécharger des contenus illicites, c’est aussi leur interdire toute utilisation d’un vecteur de communication indispensable », note l’Association des services Internet communautaires (Asic) dans un courrier au gouvernement.

      Cette dernière, qui regroupe des grands noms comme Google, Dailymotion, Yahoo et Microsoft, juge la sanction « disproportionnée » et rappelle que le mécanisme de la « réponse graduée » a été condamné par le Parlement européen. Le 10 avril, les eurodéputés avaient en effet adopté, au grand désespoir de la France, un amendement déposé par les socialistes Michel Rocard et Guy Bono s’opposant, dans la foulée de la Suède, au mécanisme de sanctions français. L’amendement condamnait, au nom des droits de l’homme et du principe de proportionnalité, l’idée de couper l’accès Internet. « C’est une sanction aux effets puissants, qui pourrait avoir des répercussions graves dans une société où l’accès à Internet est un droit impératif pour l’inclusion sociale », estimait Guy Bono, tandis que Michel Rocard parlait de « punition collective, interdite par tous nos systèmes de droit ».(...)"



  • claude claude 22 avril 2009 20:14

    sauf qu’ils sont jugés en ... suède et qu’un certain françois coppé n’y officie pas !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv