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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 11 mars 2009 04:26

    il n’y a que des hommes, des arriérés rétrogrades, confits dans leur bigotisme qui peuvent sortir une telle monstruosité ! smiley

    en tant que femme, ils me font tous vomir : le violeur ( et lui ? pas même un sermon de l’évêque ?), l’évêque, le crétin de rome qui a confirmé l’excommunication de la maman et des médecins,et tous leurs supporters intégristes névrosés et pervers, qui ont de la compassion une bien curieuse vision.

    savent-ils seulement ces décérébrés du bulbe, qu’une grossesse à cet âge, dans un corps qui n’a pas fini sa croissance, entraine des lésions irréversibles ? je ne parle même pas des douleurs engendrées, ni du traumatisme subitl

    •  

      "(...)Les adolescentes de 15 à 19 ans ont deux fois plus de chances que les femmes de 20 à 29 ans de mourir durant un accouchement ; chez les filles de moins de 15 ans, le risque est multiplié par cinq.2 (...)3 Pour chaque décès maternel, on compte
      aussi une trentaine de cas de complications, qu’il s’agisse par exemple de déchirures vaginales, de fistules ou d’hémorragies.4(...)

      "Chez les adolescentes, et notamment chez les sujets très jeunes, la croissance des os du bassin n’est pas achevée. L’étroitesse de la filière pelvi-génitale augmente le risque de complications lors d’un accouchement par voie basse et peut ainsi ralentir le travail ou même l’entraver complètement (dystocie). Il faut donc que ces patientes puissent recevoir des soins de qualité dans une structure capable de déclencher une dilatation cervicale et de pratiquer une césarienne ou un accouchement par voie naturelle avec forceps ou ventouse. Les accouchements difficiles avec travail prolongé ou obstruction comptent parmi les complications les plus graves ; ils peuvent entraîner la mort ou des séquelles de long terme comme les fistules obstétricales.6 (...)""


    en dehors du fait de condamner une 2° fois cette fillette à l’horreur, si j’ai bien compris, la vie d’une petite fille vaut moins que celle de 2 embryons, qui ne sont naturellement pas viables, et dépourvus de conscience !

     ! smiley smiley smiley smiley

    ah, on est bien loin de don helder de camara et de sa théologie de la libération !!! le retour de l’église à ses valeurs de base : la solidarité et la lutte contre la pauvreté et les injustices.

    mais, ce n’est pas pour rien que les catholiques désertent les églises au profit des missions protestantes... les dignitaires catholiques de la bande à benoit n’ont rien compris à l’évolution du monde, et tentent désespérement de ramener les fidèles au xix° siècle...

    Risques posés pour la santé par une grossesse précoce
    • (...) "Pour les femmes de moins de 20 ans, les complications de la grossesse qui mettent la mère en danger sont les mêmes que celles auxquelles toutes les autres femmes ont à faire face : hémor-rhagie, septicémie, hypertension due à la grossesse, y compris pré-éclampsie et éclampsie, obstruction du travail provoquée par une disproportion céphalopelvique, complications d’un avortement pratiqué dans de mauvaises conditions et anémie fériprive. Les jeunes femmes courent, plus que leurs aînées, des risques d’hypertension, de disproportion céphalopelvique, d’anémie fériprive et d’avortement dangereux (7, 275, 281, 293, 330, 432, 451). (...)

      Si elle n’est pas soignée, l’hypertension provoquée par la grossesse peut causer une crise cardiaque ou une attaque et entraîner la mort de la mère et de l’enfant. L’hypertension se produit le plus souvent chez les femmes qui ont leur premier enfant et cause une forte proportion de morts maternelles parmi les femmes de moins de 20 ans (293, 451).

      La disproportion céphalopelvique — quand le détroit est trop petit pour laisser passer la tête du bébé à l’accouchement — peut ralentir ou empêcher l’accouchement vaginal. Dans certains cas, s’il n’est pas possible de pratiquer une césarienne, l’utérus de la femme se rompt et la mère et l’enfant meurent. La disproportion céphalopelvique est fréquente chez les très jeunes femmes dont le bassin n’est pas encore entièrement formé et chez les femmes de tous âges et de petite taille dont la croissance a été compromise par la malnutrition durant l’enfance (281, 330). Le travail prolongé qui est associé à la disproportion céphalopelvique fait augmenter le risque de fistule — déchirure entre le vagin et l’appareil urinaire ou le rectum qui laisse l’urine ou les fèces s’échapper par le vagin. (...)

      Risques plus élevés pour les bébés. La grossesse avant 20 ans pose aussi des risques pour l’enfant de la jeune femme. Les données des enquêtes démographiques et de santé et d’autres études montrent que les taux de mortalité et de morbidité sont plus élevés parmi les bébés nés de jeunes mères (468). Ces dernières, notamment si elles ont moins de 15 ans, ont des taux plus élevés de travail prématuré, d’avortement spontané, de mortinatalité et d’enfants à faible poids à la naissance (161, 314, 329, 353, 394, 428, 432, 434, 464, 493, 538). Quand l’enfant survit, il continue à courir un risque de mort plus élevé durant la petite enfance (32, 56, 113, 314, 329, 432, 464, 468, 490, 493)."




  • claude claude 11 mars 2009 02:11

    glups ! smiley le tableau n’est pas passé !

    mille excuses !

    en métropole le salaire moyen des employés et des ouvriers sont respectivement de : 16 325 et 17 083 €
    en guadeloupe : c’est :
    16 626 et 16 063 €

    les cadres supérieurs sont quasiment au même niveau : 46 216 en métrople et 46 576 en guadeloupe... on peut penser qu’il existe des "primes d’expatriation"...



  • claude claude 11 mars 2009 02:02

    bonsoir masuyer,

    merci pour votre article. smiley

    j’ai trouvé sur le site de l’insee un tableau reprennant les salaires moyens /catégorie socio-professionnelle/région.

    je vais essayer de copier/ coller.
    j’espère que ça va passer le stade de la mise sur le site...

      Repartition des effectifs Salaires nets annuels    2006 2 001 2 006   % Ensemble Ensemble Cadres * Professions intermediaires Employés Ouvriers Métropole 98,1 20 873 23 306 46 216 23 566 16 325 17 083 Guadeloupe 0,5 18 859 21 257 46 576 24 511 16 626 16 063 Guyane 0,1 22 253 22 912 46 540 26 644 17 465 16 427 Martinique 0,5 19 377 21 198 47 903 24 351 16 244 16 000 Réunion 0,8 17 873 20 194 45 846 24 076 16 140 15 911 France 100,0 20 841 23 261 46 221 23 582 16 327 17 064
    d’après ces chiffres, plus on descend dans l’échelle sociale, plus la différence de salaire en défaveur des DOM est importante.

    en revanche, on peut remarquer que les cadres supérieurs gagnent autant qu’en métropole, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’ils ne sont pas natifs des DOM, mais qu’ils viennent y travailler.

    il était prévisible qu’un jour, il y ait une révolte des plus défavorisés. le vase s’est rempli goutte après goutte jusqu’à ce qu’il déborde.
    d’autant plus que la majorité de l’économie est aux mains de quelques familles et grands groupes métropolitains, qui imposent une situation de monopole à l’ensemble de la population.

    www.lemonde.fr/societe/article/2009/02/28/bekes-une-affaire-d-heritage_1161662_3224_1.html
    • #(...)"Les békés contrôlent une large part de l’import-export, notamment automobile, l’essentiel de l’agroalimentaire et une part non négligeable de la grande distribution. Le Groupe Bernard Hayot, 1,8 milliard d’euros de chiffres d’affaires et 6 000 salariés dans toute la région Caraïbe et jusqu’en métropole, possède des concessions automobiles, des grandes surfaces et assure la commercialisation de multiples marques internationale. Les Despointes sont quant à eux propriétaires des principales usines de produits alimentaires.(...)
    • En Guadeloupe, un ancien cadre de l’organisation patronale relativise également : "Il ne faut pas exagérer l’importance des békés, ils ne gardent que des restes." Le temps où cette coterie possédait les établissements financiers, aussi bien que les entreprises auxquelles ils délivraient des crédits, est révolu. Une bonne partie de Jarry, la zone industrielle de 300 hectares où se trouvent le port autonome de l’île, le terminal pétrolier de la Sara et le World Trade Center (le centre des affaires de Pointe-à-Pitre) appartient à des "Français". 50 % de la valeur ajoutée produite en Guadeloupe sont dus à des entreprises métropolitaines. L’hôtellerie reste béké mais sous l’enseigne de grands groupes internationaux.

      Serge Letchimy, député et maire (Parti progressiste martiniquais) de Fort-de-France, refuse d’entrer dans les querelles de chiffres, les discussions de boutiquiers. Elles masquent l’essentiel à ses yeux, la vraie puissance des békés. "Ce groupe fonctionne en réseau. Sa domination obéit à des règles complexes, peu lisibles pour un profane, explique-t-il. On n’est plus sur une habitation (une plantation esclavagiste) où le système économique était clair. Dans l’économie urbaine, le modèle est plus élaboré, les mécanismes de "profitation" plus compliqués." "Les békés ne se connaissent pas tous mais ils se reconnaissent", concède Roger de Jaham. Ils fréquentent les mêmes églises, amarrent leurs bateaux aux mêmes pontons, ouvrent rarement leur maison à qui n’est pas du clan.(...)

      Mais aujourd’hui, derrière les revendications des manifestants, le pionnier constate que suppure la plaie jamais soignée de l’esclavage. A ses yeux, les fils payent aujourd’hui les méfaits des pères, portent leur lourd héritage. "En 1848, 65 000 esclaves martiniquais ont été libérés sans la moindre exaction. Puis on a mis un couvercle sur le chaudron. Les coutelas sortent cent soixante ans après."

      Acteur de la grève générale, Georges Mauvois, un professeur d’histoire, estime pour sa part que l’animosité naît plutôt du refus des békés d’intégrer la société métissée des Antilles. "S’ils persistent à rester entre eux, ils courent au suicide", estime-t-il. Derrière les murs du Cap-Est, cette théorie va à l’encontre de trois siècles et demi d’habitude."#

    autre situation de monopole qui plombe les petites entreprises indépendantes : celle exercée par la compagnie générale maritime, comme le dénonce cette lettre ouverte d’un petit patron au président de la républes et autres leaders politiques :
    • #"Lettre ouverte à messieurs Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Yves Jégo, madame Martine Aubry, madame Ségolène Royale et monsieur Olivier Besancenot. Lettre d’un artisant de Martinique

      Bonjour à tous, gérant d’une micro entreprise de 5 salariés installé en Martinique depuis 1971, je souhaiterai savoir pourquoi nous ne demandons pas à monsieur Sarkozy d’ouvrir le transport maritime et aérien aux compagnies internationales comme c’est le cas en France Métropolitaine. (ndlr : Le Collectifdom s’est vu répondre non systématiquement à cette demande).

      Lorsque vous êtes une petite entreprise ou un particulier en Métropole vous pouvez choisir pour exporter des marchandises ou pour voyager n’importe ou dans le monde et même d’un point à l’autre de la Métropole d’utiliser une compagnie Française ou une Européenne ou une compagnie internationale y compris les compagnies law coast étrangères de Paris à Lyon ou Marseille. Résultat pour transporter un tonne ou un mètre cube (les transporteurs choisissent le meilleur rapport poids/volume en leur faveur, législation internationale oblige), vers l’Amérique du nord ou les Antilles non Françaises ainsi que vers Cuba, le Venezuela etc., etc. le prix est inférieur de 50 % tant en bateau qu’en avion à celui du Havre vers les Antilles Françaises.

      Pourquoi ? A cause du monopole de CMA/CGM en maritime qui transporte au moins 90 % du fret, et celui d’Air France qui transporte au moins 90% des passagers et du fret. Cela depuis des années et des années et ce malgré les divers gouvernements successifs de gauche* comme de droite.(...)

      Lorsque l’on sait que les taxes locales (octroi de mer, TVA, et autres) sont calculées sur le prix départ + le fret maritime ou aérien + l’assurance, en réduisant le coût de ces transport de 50 %, on réduit automatiquement et de façon durable les prix de tout ce que nous importons du fait de notre insularité, 98 % de tout ce que nous achetons. (...)

      Pour un article dont le prix est compris entre 0.01 centime et 1 à 2 euros est dont le poids ou le volume est important par exemple 1 kilo de farine, de semoule, de sucre etc. etc. c’est-à-dire tout nos besoins journaliers pour manger ou vivre, Vous allez payer :

      Pour un containeur d’environ 19 tonnes ou 20 mètres cubes de ces produits de première nécessité.

      Transitaire au port de départ pour remplir ce containeur et l’assurer, effectuer les formalités douanières d’export, et enfin pour charger cette boite sur le bateau peut être 350 euros**.

      Pour transporter ce containeur sur les 7000 km nous séparant de l’Europe 1500 euros.

      Soit au total 1850 euros.

      Et bien pour juste débarquer ce containeur depuis le pont du navire sur le quai de nos ports, nous devons acquitter à notre Chambre de Commerce la bagatelle de 1000 euros**.

      Puis ensuite nous acquittons les taxes et charges régionales (octroi de mer, TVA, etc. etc.).

      Soit : Un octroi de mer allant de 5 % à 25 %, ainsi qu’une TVA modulable de 7.5 % à plus selon la matière, le pays de fabrication ou de provenance, le tout sur :

      Le prix départ de la marchandise + les frais de transit, le fret maritime, l’assurance et les frais de débarquement. En moyenne nous avoisinons dans le meilleur des cas 32 % et dans le pire 100 % du prix d’usine de nos produits.

      Soit au total : 1850 euros + 1500 euros = 3350 euros x par 32 à 100 %, soit un minimum 1068 à 3350 euros.

      Conclusion en réduisant le coût de fret maritime ou aérien, le coût des frais de débarquement, on réduit d’au moins 60% le coût de tous les produits importés, c’est-à-dire tous ce que nous consommons au jour le jour.(...)"#

    cette situation avait fait l’objet d’une question au sénat en ...1990 !

















  • claude claude 10 mars 2009 18:49

    @ renaud,

    la différence entre un ami de la famille et un beau-parent, ce sont les nuits passées à veiller l’enfant, à s’inquiéter de son sort, à guetter l’heure où il rentre quand il est de sortie avec ses copains, à aller voir les profs avec le parent qui n’est pas beau...

    bref, à assumer la responsabilité d’un enfant sans en demander un merci ou un retour.

    tout simplement l’aimer comme si il était une partie de soi et en faire une priorité dans sa vie.



  • claude claude 10 mars 2009 18:44

    merci manuel pour cet article,

    je suis dans la position contraire à la vôtre : j’ai divorcé quand mon fils avait 5 ans, et vis depuis plus de 20 ans avec mon compagnon,
    lequel lui a donné tendresse et amour, a été présent quand il s’est fait agresser, a payé ses études, aidé à grandir. quand il parle de la famille, il dit "les enfants" (nous avons donné une petite soeur à mon fils). dans son esprit, aucune différence n’existe entre son enfant biologique et celui qui lui a été apporté "tout fait"

    au delà des liens du sang, il y a une filiation affective qui se tisse, et parfois l’emporte sur ceux-ci.
    il ne s’agit pas de remplacer les parents biologiques, mais d’offrir à un enfant le cadeau extraordinaire d’avoir plus de personnes qui l’aiment et le protègent.

    cette modification dans nos moeurs doit être inscrite dans le code civil afin que le choix du coeur soit enfin reconnu.de mon côté, j’ai devancé la loi, puisque sur le carnet de mon fils, la signature de mon conjoint y figurait.

    quand aux abus exercés par les "beaux-pères", je doute qu’ils soient plus nombreux que ceux des pères biologiques, des oncles, cousins et frères...
    la perversité n’est pas liée à l’abscence de liens sanguins, mais à la configuration psychique de l’individu.

    quoiqu’elle en dise, mme boutin ne comprend rien à l’amour...le vrai, celui avec un grand "a", celui qui construit les familles, les couples, les fratries...

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