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Le conflit, ici et là-basLe Cercle Gaston-Crémieux qui se définit comme un cercle de réflexion juif, laïque, diasporiste, engagé à gauche a toujours été très clair sur sa position concernant le conflit du Proche Orient. Il a soutenu sans réserve, le processus prôné lors de "l’initiative de Genève " du 1er décembre 2003 : " La création d’un État palestinien de plein exercice est pour nous d’une évidente nécessité. De justes compensations doivent être accordées par la communauté internationale aux Palestiniens pour les préjudices qu’ils ont subis, mais ce ne saurait être au prix d’une remise en question des prérogatives fondamentales de l’État d’Israël et notamment d’une contestation de sa souveraineté en matière de politique d’immigration. et nous ajoutions : " Cela étant, notre attachement à l’existence de l’État d’Israël 1) ne nous empêche en aucune manière de juger voire de condamner la politique qu’il mène et 2) ne saurait nous conduire à lui reconnaître une quelconque centralité dans la vie juive mondiale, dont nous continuons à penser qu’elle s’exprime complètement dans le diasporisme "
Comme beaucoup, nous pensons que seule une réponse politique globale sera de nature à mettre fin à l’engrenage tragique auquel nous assistons jour après jour.
"Sortir le Hamas du jeu " comme le préconise le vice-président du CRIF Ariel Goldmann est probablement totalement irréaliste et nous pensons comme Esther Benbassa dans la conclusion de son article paru dans le Monde daté du 7 janvier 2009 : " On ne peut pas attendre que ses ennemis soient devenus des gens "recommandables" pour les intégrer au jeu diplomatique. En revanche, les y intégrer peut les amener à évoluer comme l’a fait le Fatah, il n’y a pas si longtemps. "
Nous ne pouvons donc que déplorer le double langage d’une instance "communautaire " le CRIF qui, le dimanche 4 janvier appelle à un rassemblement silencieux en solidarité avec les victimes israéliennes du Hamas puis, qui par la voix de son président Richard Prasquier, sur l’antenne de RTL, le 5 janvier déclare qu’il est absolument inconcevable que le conflit israélo-palestinien se transporte en France (...) Il n’y a aucune raison que la France vive le conflit israélo-palestinien. C’est quelque chose qui a failli survenir il y a huit ans au début de l’Intifada, il n’est pas question que cela recommence.
Nous déplorons qu’une fois encore, le CRIF accrédite publiquement l’amalgame, ô combien réducteur : Juif = Sioniste, accordant un soutien inconditionnel à la politique de l’Etat d’Israël .
Chaque citoyen français qu’il se réclame ou non d’une origine juive, chrétienne, musulmane … a le droit d’avoir et d’exprimer ses convictions. C’est une toute autre dimension de prétendre l’exprimer en tant que "communauté" comme si, il existait une " pensée communautaire juive " sur le conflit israélo-palestinien comme d’ailleurs sur tout autre sujet.
Georges Wajs
président du Cercle Gaston-Crémieux
associations pour la paix :
et alors ??? 
ce n’est que le juste dédommagement versé pour compenser la perte des biens de ces familles de déportés.
si ceux-ci étaient restés dans leurs familles au cours des 60 dernières années, c’est le montant qu’ils représenteraient.
des dizaines de milliers de personnes, dont 20% d’enfants, ont disparu dans les camps. ce qui veut dire que une capacité de création de richesse inestimable a été anéantie : des médecins, ingénieurs, artisants, professeurs, artistes, chercheurs, entrepreneurs, parents et futurs parents... des milliers de lignées ont été anéanties, et qui sait, parmi elles, des personnes, qui peut-être auraient pu avoir des solutions à proposer pour que notre monde aille mieux.
500 millions d’euros pour 75 000 vies, ce n’est pas cher payé ! puisqu’on donne dans le sordide, cela fait 6666,6666666666666666666666666667 euro / par personne... 46 666,67 FF pour une vie humaine ! pas même le prix d’une moto !
en tant que citoyenne d’un pays qui se veut démocratique, je préfère que l’on indemnise les familles de déportés de la ll° guerre mondiale, plutôt que de verser des milliards de subventions à des entreprises qui s’empressent de délocaliser par la suite...
on est loin des 15 milliards du bouclier fiscal, des subventions à arcelor-mital, des millions cumulés des parachutes dorés des grands patrons.
tout cela pour vous dire que je persiste est signe : vous êtes un menteur, doublé d’un manipulateur.
je ne sais pas de quel adjectif vous qualifier, tant la crasse qui entoure votre cerveau rejoint l’infini... à croire qu’il existe une usine de clones fabriquant des anomalies organiques, dont f.lyon et vous, en êtes les spécimens, pour ne pas dire les prototypes...
bonsoir pierre,
fredéric lyon aime la guerre bien au chaud derrière ses écrans de télé ou d’ordinateur.
peut-être exprime-t-il son agressivité avec jubilation, en jouant à ces insupportables jeux de guerre, où l’uniqque objectif est de tuer un maximum "d’ennemis"
ne lui demandez pas d’éprouver de la compassion pour ces enfants, femmes et hommes, blessés, mutilés, tués des 2 côtés de la barrière ; ni d’appréhender les traumatismes subits par ces enfants, quelque soit leur origine...
lui, il aime quand ça fait "boum !" de préférence chez les palestiniens... ça donne un petit air de fête à la bande de gaza... c’est encore mieux quand il y a quelques tripes qui pendent : ça tient lieu de guirlande !
frédéric lyon est une bizarrerie, un caprice de la nature : une singularité chrosomique, une frasque génétique... bref, à remiser sur les étagères d’un quelconque muséum d’histoire naturelle dans un bocal de formol... 
cher alain jules,

L’« affaire Jourde ». En janvier 2002, il publiait La littérature sans estomac de Pierre Jourde. Le livre dénonce la démission, le manque d’exigence d’une partie de la critique qui porte aux nues des auteurs que Jourde juge mauvais tels Christine Angot, Marie Darrieussecq ou Frédéric Beigbeder. Et plus encore, le culte du copinage, le renvoi d’ascenseur qui rendent consanguins les liens entre éditeurs et critiques. Pas un pamphlet contre Philippe Sollers et Josyane Savigneau, directrice du Monde des livres, non, mais un seau d’eau glacée que l’on qualifierait volontiers de Niagara s’il ne s’était agi finalement que de quelques pages. Mais toutes les affaires ne font pas pschitt... et celle de Pierre Jourde - car il y a désormais une « affaire Jourde » - est destinée à rester, inscrite au cœur de pages qui risquent de faire grand bruit, celle du Petit déjeuner chez Tyrannie d’Eric Naulleau (La Fosse aux ours).
Point de départ du récit, son déjeuner, à son initiative - le six mars dernier - avec Josyane Savigneau, Patrick Kéchichian, l’un des collaborateurs du Monde des livres, et Jean-Luc Douin, « souvent présenté comme le numéro un bis ou le numéro deux du service ». On y découvre entre autres joyeusetés le jeu de jambes alerte de Josyane Savigneau : « Dites bien à ce crétin des Alpes que si je le croise un jour, je lui mets d’emblée mon pied dans les couilles », lance-t-elle à Eric Naulleau à propos de Pierre Jourde. Et la brutalité de ce déjeuner est confirmée dans l’enquête d’Emmanuel Lemieux, Pouvoir intellectuel : les nouveaux réseaux (Denoël).(...)
Tyrannie d’opérette. Cette brutalisation-là de la vie intellectuelle peut sembler microcosmique mais ses résonances - comme ses protagonistes - ont le bras long. Car culture et pouvoir sont intimement liés. Ainsi que l’écrit Eric Naulleau, « il n’en demeure pas moins que cette tyrannie d’opérette rappelle à bien des égards la variante du stalinisme qui sévissait dans ces pays de la péninsule balkanique auxquels j’ai consacré ma vie professionnelle, ainsi qu’une bonne partie de ma vie tout court, mélange d’extrême brutalité dans la répression de toute velléité dissidente et de singulière dépendance réciproque entre le pouvoir et les intellectuels ».(...)
bonsoir léon,
merci à l’auteur pour cet article brillant !
le CRIF ne fait que jeter de l’huile sur le feu, en professant un communautarisme exarcerbé.
c’est comme si ses membres oubliaient qu’ils sont français avant tout, et donc appartiennent à la communauté française.
(au même titre que les chrétiens, musulmans, bouddhistes, bretons, auvergnats...)
par là même éviter de brasser des idées nauséabondes qui ne demandent qu’à se réveiller au fur et à mesure que la 2° guerre mondiale et ses horreurs, s’éloignent.
la pratique de amalgamme dangereux conforte un racisme primaire, est capable de mettre le feu aux poudres entre les extrémistes communautaristes.
israel se comporte en pays impérialiste, colonisateur et spoliateur des biens et de la liberté des palestiniens. il les a acculés au désespoir, lequel fait le lit du terrorisme.
il serait logique que le TPI examine le actions des responsables de la politique colonisatrice d’israel, et les traduise en justice pour qu’ils assument la responsabilité de la mort des civils palestiniens.
le crime que fut la shoah, ne les exempte pas de leurs responsabilités d’êtres humains face aux manquement faits aux autres hommes.
il serait grand temps de laisser parler et de mettre en avant les partisans de la paix :
comme l’UJFP,
La Paix Maintenant
le mouvement pour la paix,
Collectif deux Peuples, deux Etats
les 40% d’isréliens qui veulent vivre en paix avec leurs voisins palestiniens,
et en cette journée de la femme, je voudrais citer un mouvement qui est né à jérusalem, il y a plus de 20 ans, à l’initiative de femmes israéliennes : les femmes en noir pour la paix,
#« Une Intifada des femmes »
Par Yvonne Deutsch, une des fondatrices des Femmes en Noir de Jérusalem, (...)
Mon grand père était d¹origine Serbe, et je suis née à Timisoara. Je suis aussi une Israélienne Juive-Hongroise qui vit au Moyen-Orient. Je suis une militante contre l¹occupation, une féministe et une pacifiste depuis longtemps, depuis la fin des années 70. Aujourd¹hui, je me consacre davantage au mouvement féministe.
Sept femmes non-sionistes d¹extrême gauche fondèrent à Jérusalem le groupe des Femmes en Noir d¹Israël en Janvier 1988. La 1ère Intifada (soulèvement national palestinien) éleva le niveau de conscience politique de beaucoup de femmes israéliennes. Les femmes ayant des positions radicales créèrent différents cadres politique, des femmes qui ne s¹étaient pas engagées politiquement et des femmes sans idées politiques claires comprirent néanmoins que leurs fils et leurs maris prenaient part à l¹écrasement du soulèvement palestinien contre l¹occupation, qu¹ils ne prenaient pas part à une armée de défense mais à l¹oppression. Elles décidèrent de sortir dans la rue et de protester. C¹était une sorte d¹Intifada de femmes. Les Femmes en noir ont été, non pas une organisation mais le mouvement le plus visible en Israël. En trois mois nous avions organisé onze vigies en Israël. En Janvier 1991, nous avions organisé 31 différentes vigies toutes les semaines contre l¹occupation. En majorité des femmes juives-israéliennes et dans des endroits mixtes des femmes palestiniennes, de citoyenneté israélienne, manifestèrent ensemble contre l¹occupation. Il y avait aussi d¹autres organisations : Femmes contre l¹occupation, Femmes et paix, Femmes en soutien des prisonnières politiques. Les Femmes en Noir devinrent le symbole de la conscience des femmes opposées à l¹occupation. (...)
Comme l¹a dit Gila, les Femmes en Noir sont devenues une référence en Israël. Aujourd¹hui, il y a six vigies ; de plus en plus de femmes sortent dans la rue pour protester contre l¹occupation. L¹occupation représente toujours la source de mal. Les Femmes en Noir prennent part à la résistance, à la désobéissance civile et au travail de solidarité avec les Palestiniens. Et même si les Femmes en Noir n¹organisent pas de vigies ou de protestations, il suffit que nous nous habillions en noir pour que l¹on reconnaisse que c¹est nous qui avons fait le travail. Les Femmes en Noir sont un groupe libertaire, qui n¹a pas de direction officielle, ni d¹argent, ni de charges et nous avons encore à faire face à de nombreux défis. C¹est encore un défi de faire entendre nos voix dans les rues ; notre contribution est importante, mais nos voix ne font pas partie du courant majoritaire, elles n¹ont pas de place à la table des négociations. La question qui se pose est : comment faire pour obtenir un pouvoir politique ? Comment ne pas en rester, pour l¹éternité, au stade où nos corps et nos vies ne font que témoigner ? J¹éprouve un profond sentiment de dépression devant le fait que si nous recherchons la paix, nous en sommes encore à nous contenter de maintenir notre intégrité morale et de résister au mal. (...) Quoiqu¹on nous considère comme « extrémistes », tout simplement parce que n¹importe quelle femme manifestant dans la rue est considérée comme telle, nous ne sommes pas des extrémistes en politique. Quel est notre rôle aujourd¹hui ? Comment faire pour avoir le pouvoir qui nous permettra d¹amener un changement ? Où trouver cette force ?(...)#
liens d’autres associations ou actions israélo-palestinniennes pour la paix :
Bilan de la rencontre entre Israéliens et Palestiniens à Lyon organisée par le MAN Lyon, en mai et juillet 2006.
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
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