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claude

claude

adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 9 mars 2009 19:41

    www.evene.fr/celebre/biographie/eric-naulleau-15593.phpwww.leblogtvnews.com/article-6784060.htmlwww.over-blog.com/recherche/eric+naulleau

    bonjour,

    que les choses soient claires, je n’apprécie pas toujours les critiques d’éric naulleau ; surtout quand elles prennent pour cibles des personnes qui n’ont pas vocation à être écrivains ou qui font oeuvre de témoignage.

    néanmoins, lorsqu’on écrit un article sur quelqu’un, la moindre des choses serait de se documenter, en partant d’une base solide.

    c’est ce que j’ai fait dernièrement, car, comme je l’ai dit plus, naullaud, et encore plus zemour, m’indisposent.
    je me suis demandé qui étaient ces personnes à la langue si affutée ?

    pour naullaud, désolé de vous décevoir, il a fait ses preuves :

    quand on sait comment il pense, on peut comprendre comment il fonctionne :

    • « Je défends des textes que j’aime et pourfends les fausses valeurs. Mais les écrivains d’aujourd’hui sont tellement habitués à la promotion qu’ils ne supportent plus la moindre critique. »

    top-news.fr/eric-naulleau-video-dans-cafe-picouly/
    il faut avouer que là dessus, je suis assez d’accord avec lui. combien de livres achetés suite à une promo dite "littéraire", sont allés prendre la poussière dans les profondeurs de ma bibliothèque, après en avoir lu, seulement quelques pages... ?
    aujourd’hui, tout le monde se dit "écrivain" parce qu’il sait taper sur un clavier d’ordinateur !

    franchement,
    honnêtement,
    parmi ceux qui se sont offusqués sur ce fil des critiques de naulleau,
    qui a réellement lu  :
    christine angot,
    bernard henri lévy,
    phillipe sollers
    ou Houellebecq ,
    et tant d’autres "écrivains du moment"... ???
    en tout cas, pas moi !!!
    (il est des auteurs qui me fichent un cafard monstre, ne serait-ce qu’en les voyant à la télé...)

    livres.lexpress.fr/dossiers.asp


    plus que le fond des critiques, c’est la forme qui me déplait. néanmoins ( et je viens de revisionner quelques vidéos, dont celle de laurence brocolini, à la différence de zémour, il essaye de rester dans le rationnel et non l’émotionel...)

    mais n’est-ce pas parce que son esprit aiguisé est le contraire de son physique : charmant, rassurant et débonnaire ? on s’attend à de la gentillesse, à ce qu’il comprenne et que sa critique ne soit que dans le positif.

    mais, on oublie qu’il est pamphétaire, et si l’on regarde les définitions :

    • Le pamphlétaire est l’auteur d’un pamphlet, il s’associe intellectuellement à des penseurs, des écrivains qui refusent de pactiser avec la médiocrité ambiante.

    QUELQUES PAMPHLETS ET PAMPHLÉTAIRES

    ensuite, vous l’attaquez sur la gestion de sa maison d’édition :


    bref, on peut faire beaucoup de reproches à naulleau, mais pas celui de la médiocrité ! loin de là...

    votre article n’est qu’une compilation d’affirmations de racontars non étayés et à l’emporte-pièce. ce que vous reprochez justement à naulleau !

    j’ai trouvé sur la toile, un autre article qui le brocarde, celui là avec talent, parce qu’il s’appuie sur des éléments vérifiables, et qu’il démontre une vraie démarche pour cerner le personnage :


    à la lueur des éléments que vous pouvez trouver sur la toile, vous pourriez les reprendre en y ajoutant un peu d’esprit, et remanier votre article, afin que de simple éclaboussure, celui-ci se transforme réellement en pamphlet !

    petite note à vous : vous savez quoi ? naulleau m’est beaucoup plus sympathique à présent, car grâce à vous, j’ai pu approfondir la manière dont il aborde ses "victimes" : toujours avec courtoisie et respect. :D

    voici quelques liens complémentaires (liste non exhaustive) :

     #La délicate définition du « con »

     Frédéric Dard : « Traiter son prochain de con n’est pas un outrage, c’est un diagnostic. » #

    bibliobs.nouvelobs.com/2008/03/10/soutien-a-eric-naulleau

    #« Un con est un imbécile qui n’a de cet organe ni la profondeur, ni la saveur. » (Léo Campion)

     



  • claude claude 9 mars 2009 18:13

    je n’arrive pas à insérrer mon commentaire !!!



  • claude claude 9 mars 2009 15:23

     smiley snif !

    ben pour moi, je n’arrive pas à cliquer sur tous les posts du capitaine ! que je sois d’accord ou non avec ce qu’il dit. j’ai essayé le + et le -...

    " tut tit tu tu, tut tit tu tu, tut tit tu tu," < air de x files> aurait-on jeté un sort sur les posts du capitaine ?

    neaulleau, sors de ce fil !!!

     smiley



  • claude claude 28 février 2009 02:01
    pôvre, pôvre frédéric lyon !

    je compatis à votre douleur ! smiley  smiley

     1/ cependant, puis-je vous rappeler que le terme hysterique vient du mot grec "hyster" qui veut dire matrice.
    c’est une invention des médecins du XIX° siècle, pour qui les femmes étaient des "êtres fragiles assujeties à leur nerfs". à cette époque, la femme était considérée comme n’ayant pas suffisament de jugement pour être majeure tout au long de sa vie..

    l’hystérie est une création de médecins mysogines.

    de nos jours, la définition de l’hystérie est fortement contreversée par les psychiatres, car les symptômes sont extrèmement complexes, et la femme

    2/ besancenot et bové ne peuvent être fasciste, puisque qu’étant de la gauche extrème... revoyez vos cours d’histoire : fr.wikipedia.org/wiki/Fascisme

    3/ ségolène n’a pas insulté la fonction présidentiel, mais a décrit l’homme qui occupe cette fonction. nuance ! smiley

    4/ ségolène a receuilli 50% des voix moins peanuts, des suffrages des miltants socialistes, et donc, a une légitimité a influer sur la direction à prendre par le ps. (benoit hamon n’a eu que 25 ù des voix et il est au comité directeur)

    5/ elle était à sa place lors de sa visite à la guadeloupe, car en tant qu’opposante à la politique présidentielle (faut-il le rappeler fort méprisante vis à vis des dom), elle se devait de leur apporter son soutien et prendre la mesure des réformes à faire pour clore la crise.

    6/ enfin je vous invite à lire l’excellente analyse du point ( Publié le 11/09/2008 ) sur la haine portée à ségolène, non pas par les ump, mais par les socialistes : l’analyse montre qu’elle subit cette humiliation constante, parce qu’elle secoue le cocotier des certitudes et le train-train des éléphants socialistes et qu’elle a le tort de plaire aux milistants de base, les non "intellectuels" et ceux qui sont de la "france d’en bas"....

    • Politique
    • Publié le 11/09/2008 - Modifié le 12/09/2008 N°1878 Le Point
    • Parti socialiste - Pourquoi tant de haine
    • A l’approche du congrès de Reims, les mésalliances se multiplient au sein du PS. Sous des sourires de façade, une guerre qui remonte à loin bat son plein entre les leaders du parti. Seule Ségolène Royal fait l’unanimité... contre elle. D’après notre enquête Ipsos/ Le Point , les sympathisants socialistes ont choisi Bertrand Delanoë.
    •  
    •  
    • Comment en est-on arrivé là ? Un Parti socialiste éclaté, où aucune personnalité ne s’impose aux autres, où chacun (ou chacune) est décidé à aller jusqu’au bout de sa logique fratricide, où le favori des sondages, Bertrand Delanoë, peine à rassembler un peu plus d’un tiers des sympathisants du PS sur son nom et où l’on peut prendre à coup sûr le pari que la guerre des roses ne cessera pas après le congrès de Reims de novembre, le tout faisant le jeu de l’ennemi Nicolas Sarkozy ou de l’outsider François Bayrou. Oui, on peut se demander comment le premier mouvement de l’opposition en est arrivé là, les « camarades » eux-mêmes se posant la question.
    • (...)
    • Qui peut croire à la sincérité de l’alliance Martine Aubry-Laurent Fabius-Dominique Strauss-Kahn, parrains d’une des motions qui a une chance de l’emporter lors du prochain congrès de Reims ? La dame des 35 heures a toujours eu des rapports détestables avec l’ancien Premier ministre. « Je n’ai rien à dire à ce mec-là », répétait-elle lorsqu’elle était ministre de Lionel Jospin et que Laurent Fabius était président de l’Assemblée nationale. De son côté, « Fafa », l’ex- wonder boy de la mitterrandie, en pense autant : Martine Aubry l’exaspère. S’il n’y avait eu ses fidèles Claude Bartolone et Henri Weber, tous deux également proches sur le plan personnel de la maire de Lille, pour jouer les officiers traitants, le rapprochement aurait été impensable.
    •  
    •  
    • Seul ciment à cette bande hétéroclite, pleine de ressentiments plus ou moins digérés : Ségolène Royal. Elle a irrité tous les autres au plus haut point. Dans les déjeuners de femmes ministres du gouvernement Jospin, ces dames se réjouissaient ouvertement quand leur collègue abhorrée ne pouvait pas se joindre à leurs agapes pour des raisons de calendrier. Les hommes n’étaient guère en reste. A leur machisme naturel s’ajoutait l’arrogance intellectuelle vis-à-vis d’une femme qui ne s’intéressait qu’à des problèmes secondaires à leurs yeux et n’avait aucun avenir. Plus dure fut leur réaction lorsque cet ovni défia deux cerveaux du PS, Fabius et DSK, lors de la primaire interne pour désigner le candidat à la présidentielle en 2006. Une haine pure. Qui s’est ajoutée au ressentiment profond de François Hollande, qui a eu l’impression de se sacrifier depuis des années pour sa compagne. Quand elle a été nommée ministre pour la première fois, gênée, elle a supplié en vain Mitterrand de promouvoir également son compagnon. Celui-ci resta sur le carreau. Certes, il fit ensuite carrière au PS. Mais jamais il ne tâta de cette sphère gouvernementale tant convoitée par lui. Là aussi, les racines du ressentiment remontent à loin.
    • Ségolène en a autant au service des éléphants qui l’ont blessée par leur mépris. Que l’on ne compte pas sur elle pour s’effacer maintenant. Elle fait mine d’accepter l’idée d’une alliance majoritaire pour mieux plumer les militants égarés chez les autres prétendants. Mais elle fait ses comptes : c’est elle qui détient le plus de signataires pour sa contribution (7 000, alors que Bertrand Delanoë n’en aurait, selon ses proches, que 3 000). Alors, vogue la galère. On verra qui est le plus fort. Le pardon des offenses n’est pas son fort. Elle n’est pas près d’oublier les humiliations. Elle a une mémoire d’« éléphante »...
    • D’autres haines éclairent l’imbroglio actuel. Pierre Mauroy et Michel Rocard ne peuvent supporter Laurent Fabius, leur prédécesseur ou successeur socialiste à Matignon. A l’égard du premier, Fabius a posé au moderne, à l’égard du second, au gardien de la gauche : « Entre le plan et le marché, il y a le socialisme. » Aujourd’hui, Mauroy, discrètement, Rocard, ouvertement, roulent pour Delanoë. Ce que fait Hollande, qui garde une dent contre Fabius, qui l’a traité de « fraise des bois », de « M. Petite Blague » et autres qualificatifs flatteurs.
    • Cela part dans tous les sens
    • (...)
    • Résultat des courses, confirmé par notre sondage Ipsos : cela part dans tous les sens. Bertrand Delanoë surnage mais ne domine pas. Ségolène Royal reste sa principale adversaire, mais celle-ci est talonnée par Martine Aubry, dont la candidature au poste de premier secrétaire demeure minoritaire tout en semblant installée dans le paysage. L(...) "
    •  

    article : hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2297/articles/a388098-pourquoi_tant_de_haine_.html



    U
    ne communauté réduite aux aguets

    Pourquoi tant de haine ?

    Pour comprendre le congrès de Reims, il faut aller au-delà des affinités électives et des divergences idéologiques. Ce sont aussi - et surtout - les détestations personnelles qui expliquent le jeu des alliances


    • Jospin / Royal
    • Rien. Pas un mot. Pas une poignée de main et encore moins une bise. Même pas un regard. Cette détestation-là s’exprime à distance. Elle n’en est que plus profonde. Elle confine au mépris. Un double mépris, en l’occurrence. Depuis la présidentielle de 2002, Lionel Jospin et Ségolène Royal ont sans doute eu l’occasion de se croiser. Mais ils ne se sont jamais rencontrés. Les bureaux de l’ex-candidate, boulevard Raspail à Paris, sont pourtant installés à quelques centaines de mètres du domicile privé de l’ex-candidat à la présidentielle. C’est par voie d’édition, dans un livre aussi bref qu’assassin, sorte de bréviaire de l’anti-royalisme, que ce dernier a dit tout le mal qu’il pensait de la personnalité, des options politiques et de la campagne d’une femme qu’il considère comme un acteur « secondaire » de la vie politique. Ce diagnostic n’a pas surpris Ségolène Royal, dont l’anti-jospinisme est désormais presque un trait de caractère. « Il m’a toujours prise pour une gourde. J’ai toujours pensé qu’il était un loser », confie, en privé, celle qui ne fut secrétaire d’Etat à l’Enseignement scolaire, puis à la Famille, entre 1997 et 2002 que grâce à la protection de son compagnon de l’époque, François Hollande.
    • C’est d’ailleurs à ce dernier que Lionel Jospin a adressé une lettre courroucée, dès le printemps 2004, après avoir découvert dans la presse des propos de la nouvelle présidente de la région Poitou-Charentes qu’il jugeait désobligeants à son égard et qui laissaient percer, de surcroît, des ambitions présidentielles, jugées inconcevables. Le message était clair : tiens ta femme, François ! Le moins qu’on puisse dire est que, dans cette mission-là aussi, le premier secrétaire a failli. Depuis, Lionel Jospin n’a pas renoncé à cette vendetta. Ségolène Royal le considère d’ailleurs comme le grand inspirateur d’un front tout entier dirigé contre sa personne à l’occasion du congrès de Reims.
    •  
    •  
    • A-t-elle vraiment tort ? Il y a une ligne Jospin, qu’il n’est d’ailleurs pas le seul à soutenir parmi les grands anciens du PS. Sur ce terrain-là, un homme tel que Michel Rocard n’est pas en reste, au point d’avoir laissé entendre qu’il quitterait le parti si elle devait en prendre le contrôle... Des deux ex-Premiers ministres, le plus organisé est sans conteste le plus récent. Lionel Jospin ne fait plus bouger des troupes.(..)s. Même Vincent Peillon, qui fut de sa maison avant de devenir l’homme-clé du dispositif royaliste, a eu droit à des ambassades qui pour être indirectes n’en étaient pas moins explicites. TSS. Tout sauf Ségolène. Pour construire ce rassemblement, il fallait d’abord ratisser large. Sans aucune exclusive. Le maire de Paris l’a compris un peu tard. D’autres ont été moins surpris. C’est l’avantage de la détestation : elle évite les illusions.
    • François Bazin (...)
    • François Bazin, Matthieu Croissandeau
    • Le Nouvel Observateur

    à voir aussi : http://mots-croises.france2.fr/48865253-fr.php


  • claude claude 27 février 2009 01:02

    rebonjour,

    bien que la convention AERAS, ne soit pas une loi, il est cependant fait obligation pour les banques et assurances signataires, de remplir leur rôle auprès des personnes atteintes de maladies et/ou de handicap.

    • Etant préalablement rappelé que :
      a) l’accès au crédit représente un enjeu important dans le monde moderne, en France notamment.
      La question se pose avec une acuité particulière lorsqu’elle concerne des personnes candidates à
      l’emprunt placées, de par les aléas de la vie, en situation de risque de santé aggravé du fait d’une
      maladie ou d’un handicap, puisque l’assurance est souvent une condition d’obtention des prêts.(...)
    •  
    • d) Une convention sur l’accès à l’assurance et au crédit pour les personnes présentant un risque de
      santé aggravé a ainsi été signée en 2001 entre les pouvoirs publics, les professionnels, les
      associations de consommateurs et les associations représentant les personnes malades ou
      handicapées.
      Cette convention a permis de faire progresser l’assurabilité des personnes présentant un risque de
      santé aggravé, ainsi que la prise de conscience des difficultés auxquelles était confrontée cette
      catégorie spécifique de clients. Elle s’est également traduite par l’instauration d’une commission
      de suivi et de propositions, d’une section scientifique et d’une section de médiation.(...)
    • 2/ Entre :
      &#1; l’Etat, représenté par :
      Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie,
      &#2; le ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie
       : Thierry Breton
      Ministère de la Santé et des Solidarités,
      &#2; le ministre de la Santé et des Solidarités :
      Xavier Bertrand
      &#1; les associations de consommateurs et les associations représentant les personnes malades
      ou handicapées
       :
      &#2; AIDES, représentée par : Vincent Vivet
      &#2; Sida Info Services, représentée par : Lise Grivois
      &#2; Familles Rurales, représentée par : Catherine Decaux
      &#2; Contre le Cancer, la Ligue, représentée par : Henri Pujol
      &#2; La fédération des AVIAM de France (association d’aide aux victimes des accidents
      médicaux et à leur famille), représentée par : Marc Morel
      &#2; La FFAAIR (Fédération française des Associations et Amicales d’Insuffisants
      respiratoires), représentée par : Jean-Claude Roussel
      &#2; L’UFCS (Union Féminine Civique et Sociale), représentée par : Mariannick Lambert
      &#2; Vaincre la Mucoviscidose, représentée par : Jean Lafond
      &#2; L’AFM (Association Française de lutte contre les Myopathies), représentée par : Laurence
      Tiennot
      &#2; Le LIEN (Association de Lutte, d’Information, et d’Etude des Infections Nosocomiales),
      représentée par : Claude Rambaud
      &#2; Le CISS (collectif inter associatif sur la santé) représenté par :
      Jean-Luc Bernard
      &#2; L’AFP (Association Française des Polyarthritiques), représentée par :
      René Mazars
      &#2; La FNATH (association des accidentés de la vie), représentée par :
      Arnaud de Broca
      &#2; La FNAIR (fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux), représentée par : Yvanie
      Caillé
      &#2; L’AFD (Association Française des Diabétiques), représentée par :
      Pierre Albert Lefebvre
      6
      &#2; SOS Hépatites, représenté par : Michel Bonjour
      Ci-après désignées « les associations »
      &#1; la Profession bancaire :

      &#2; Association Française des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement
      (AFECEI), représentée par : Baudoin Prot
      Ci-après désignée « les établissements de crédit »
      &#1; la Profession de l’assurance :

      &#2; la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA), représentée par :
      Gérard de La Martinière
      &#2; le Groupement des Entreprises d’Assurances Mutuelles (GEMA) représenté par :
      Jean-Luc de Boissieu
      &#2; La FNMF (Fédération nationale de la Mutualité Française), représentée par :
      Daniel Lenoir
      Ci-après désignée « les assureurs » ;
      Les deux professions étant désignées ci-après « les professions »
      Tous désignés ci-après « les signataires »

    •  
    • LA DIFFUSION DE L’INFORMATION SUR L’EXISTENCE DE LA CONVENTION ET SES DISPOSITIONS
    • En outre,
      a) Les pouvoirs publics s’engagent à :
      - associer les caisses d’assurance maladie des régimes obligatoires et les
      réseaux de soins à la diffusion de l’information sur l’existence et les
      dispositions de la convention ;
      - créer un site internet dédié à la convention ;
      - prendre des dispositions pour assurer un relais efficace de cette information
      auprès des professionnels (par exemple notaires, agents immobiliers)
      impliqués dans les opérations de prêt, au moyen de supports appropriés.
      b) Les établissements de crédit et les assureurs s’engagent à :
      - diffuser des dépliants d’information au sein de leurs réseaux et informer
      directement les candidats à l’emprunt.
      Pour ce faire, les établissements de
      crédit s’engagent notamment à développer un module de formation relatif à
      l’accueil des publics spécifiques pour les chargés de clientèle et à créer des
      référents au sein de chaque réseau bancaire. Le référent pourra intervenir en
      appui du chargé de clientèle ou répondre directement aux questions des
      candidats à l’emprunt ;
      - mentionner la convention et diffuser une information adéquate sur ses
      dispositions sur leurs sites internet
      et introduire un lien avec le site de la
      convention ;
      - indiquer dans les documents de simulations de prêt, l’existence de la
      convention et les numéros verts ou coordonnées du référent du réseau
      bancaire.

      9
      c) Les associations s’engagent à :
      - mentionner la convention et diffuser une information adéquate sur ses
      dispositions sur leurs sites internet et introduire un lien avec le site de la
      convention ;
      - participer activement à la démarche d’information en diffusant à leurs
      membres et aux publics appropriés une information sur la convention, via
      notamment divers outils de communication (plaquettes d’information et
      affiches) et des lignes d’information téléphonique ;
      - encourager les publics concernés à faire jouer la concurrence.
    • LE TRAITEMENT DES DONNEES PERSONNELLES NECESSAIRES A LA
      SOUSCRIPTION ET A L’EXECUTION DES CONTRATS
    • (...) Les questionnaires de santé respectent les principes suivants :
      a) les questions posées sont précises et portent sur les événements relatifs à l’état
      de santé
      (ex : existence d’une rente d’invalidité, intervention chirurgicale …),
      les pathologies recherchées, les arrêts de travail et de situations liées à la
      protection sociale (ex : exonération du ticket modérateur …) ;
      b) les questionnaires de santé ne font aucune référence aux aspects intimes de la
      vie privée, et notamment à la sexualité ;

      c) dans l’hypothèse d’une question portant sur des tests de dépistage, elle ne
      porte que sur les sérologies virales, notamment sur les virus des hépatites B et
      C ou sur celui de l’immunodéficience humaine et sous la forme suivante :
      « Avez-vous ou non subi un test de dépistage des sérologies, portant en
      particulier les virus des hépatites B et C ou sur celui de l’immunodéficience
      humaine, dont le résultat a été positif ? A quelle date ? »
      11
      Il ne peut être demandé au candidat à l’assurance de se soumettre à de tels
      tests que si l’importance des capitaux souscrits ou les informations recueillies
      par le questionnaire de risques le justifient.
    • LES ORGANISMES DE SUIVI DE LA CONVENTION
    • Compétences
      La Commission de suivi et de propositions de la convention veille à la bonne
      application des dispositions de la présente convention et au respect des
      engagements des parties. Elle peut s’appuyer pour cela sur les enseignements des
      travaux sur les dispositifs de contrôle interne mis en place par les professionnels
      pour vérifier l’application des normes professionnelles. Elle formule toute
      recommandation aux signataires qu’elle juge utile.(...)
    • (...) III. La Commission de médiation
      1. Il est institué une Commission de médiation :
      - composée de quatre membres titulaires et de quatre membres suppléants
      (...)
      2. La Commission de médiation est chargée d’examiner les réclamations
      individuelles qui lui sont adressées par des candidats à l’emprunt dans le cadre du
      fonctionnement de la présente conventio
      n.
      Elle prend toutes dispositions de nature à favoriser un règlement amiable et
      diligent des dossiers dont elle est saisie, notamment par des recommandations
      transmises aux parties concernées. Elle favorise en tant que de besoin le dialogue
      entre le spécialiste de la pathologie qui suit, médicalement, le candidat à
      l’emprunt et le médecin conseil de l’assureur.
    etc...



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