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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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  • claude claude 9 mars 2009 23:22

    @ internaute,

    vous mentez effrontément et faites de la desinformation.
    le plus drôle c’est que vous ne lisez même pas les documents dont vous mettez les liens, et qui contredisent vos affirmations.

    l’article du figaro parle de la responsabilité de l’état français dans la déportation des juifsdurant l’occupation allemande ainsi que de la réparation des préjudices subis (bien spoliés notamment) "Le Conseil d’Etat a solennellement affirmé que « la responsabilité » de l’Etat français était engagée dans les déportations pendant la Seconde Guerre mondiale mais qu’il avait depuis réparé globalement les préjudices."

    il est normal que les héritiers de ceux qui ont perdu leurs parents dans les camps retrouvent les biens qui leur ont été confisqués ou qu’ils en soient indemnisés. mais rien ne pourra compenser la perte des êtres qui leur étaient chers.

    pour ceux qui en ont marre de la shoah, juste pour se souvenir :

    • "Le Conseil d’Etat reconnaît la faute et la responsabilité de l’Etat en raison des dommages causés par les agissements qui, ne résultant pas d’une contrainte directe de l’occupant, ont permis ou facilité la déportation à partir de la France de personnes victimes de persécutions antisémites. Engagent en particulier cette responsabilité les arrestations, internements et convoiements qui ont abouti à la déportation de 76 000 personnes, dont 11 000 enfants, 2 600 d’entre elles seulement étant revenues des camps. Ces persécutions, en rupture absolue avec les valeurs et principes, notamment de dignité de la personne humaine, consacrés par la Déclaration des droits de l’homme et par la tradition républicaine, ont provoqué des dommages exceptionnels et d’une gravité extrême. (...)
    • Le Conseil d’Etat a ensuite passé en revue les mesures prises pour compenser ces préjudices matériels et moraux subis par les victimes de la déportation et leurs ayants droit. Il estime que, prises dans leur ensemble, et bien qu’elles aient procédé d’une démarche très graduelle et reposé sur des bases largement forfaitaires, ces mesures ont permis, autant qu’il a été possible, l’indemnisation des préjudices de toute nature causés par les actions de l’Etat qui ont concouru à la déportation. Il précise que ces mesures sont comparables, tant par leur nature que dans leur montant, à celles adoptées par les autres Etats européens dont les autorités ont commis des agissements semblables. Il souligne que cette indemnisation est conforme aux exigences de la convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

      Cet avis comporte une innovation juridique. Le Conseil d’Etat estime en effet que la réparation de ces souffrances exceptionnelles ne pouvait se borner à des mesures d’ordre financier : elle appelait la reconnaissance solennelle du préjudice collectivement subi par ces personnes, du rôle joué par l’Etat dans leur déportation ainsi que du souvenir que doit à jamais laisser, dans la mémoire de la nation, leurs souffrances et celles de leurs familles. L’avis prend acte de ce que cette reconnaissance a été accomplie par les actes et initiatives des autorités publiques françaises que sont :

      1. la loi du 26 décembre 1964 qui prévoit l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité ;
      2. la déclaration faite le 16 juillet 1995 par le Président de la République reconnaissant, à l’occasion de la commémoration de la grande rafle du « Vel d’Hiv », la responsabilité de l’Etat au titre des préjudices exceptionnels causés par la déportation ;
      3. en dernier lieu, la déclaration d’utilité publique, par le décret du 26 décembre 2000, de la Fondation pour la mémoire de la Shoah."

    il n’est pas question de soumission au "pouvoir juif"... pour le compte, votre post a des relents d’antisémitisme primaire, celui-là même qui mena à la déportation puis à l’extermination.

    l’objet de l’article était l’aveuglement du crif face à l’agression de l’état d’israël envers les gazouis, et non de déclencher une nouvelle chasse aux sorcières envers des personnes représentant l’une des nombreuses communautés de notre pays et qui ont fcontribué à faire de la france un superbe pays.

    ce sont des individus comme vous, et autres extrémistes de tous poils, quelques soient leur étiquette, qui détruisent l’âme d’une nation, en dressant les gens les uns contre les autres. malheureusement, il y aura toujours des aigris, envieux, médiocres pour reprendre votre discours vénéneux

    je vous invite donc à (re)lire le rapport mattéoli qui souligne l’étendue de la spoliation. :
    • "Son travail ( de la La Mission d’étude sur la spoliation des Juifs de France) a consisté à reprendre l’analyse de la restitution là où les organismes de restitution l’avaient laissée, dans les années cinquante pour la France et dans les années soixante-dix pour l’Allemagne. En effet, malgré l’ampleur de l’oeuvre de justice accomplie par les deux Républiques désormais soeurs, des victimes n’ont pas retrouvé tous leurs biens, ni bénéficié de l’ensemble des indemnisations qu’elles pouvaient attendre. D’autres, qui ont pu faire appliquer les textes prévus à leur endroit, ont souffert de la longueur et de la complexité des procédures. Il incombait à la Mission de mettre à jour ces insuffisances de la politique de restitution, et de permettre la réparation des manques par des mesures concrètes.(...)

      Pour terminer, qu’il soit permis à un ancien déporté de la Résistance de rappeler que la part sombre de l’histoire de France n’a pas engagé toute la France. Les quelque 10 000 volontaires des Forces françaises libres morts au combat, et les 70 000 hommes et femmes de la Résistance qui ont connu l’internement et la déportation, ont aussi leur place dans l’histoire de France. Notre Mission a fouillé pendant trois ans dans la face d’ombre et d’encre, mais la face de lumière, celle des Justes notamment, qui ont caché les persécutés, fait aussi partie de l’histoire nationale. C’est à la mémoire des persécutés et à celle des personnes qui leur sont venues en aide, que je voudrais aujourd’hui dédier notre travail."



  • claude claude 9 mars 2009 22:31

    merci chère Gül,

    vous me faites rougir... smiley

    aux détracteurs de naulleau, qui n’ont que 2 mots à leur vocabulaire pour le descendre, voici un extrait de l’émission "pif paf", où celui-ci est pris à parti avec esprit, par 2 contradicteurs... et ceci sans proférer d’insulte ou d’injure, ni de grossièreté :

    ce que je reproche à naulleau, c’est son élitisme, son manque de pédagogie et de capacité à faire partager son savoir. 
    il oublie que la littérature est un art, et que comme tous les autres disciplines artistiques, celui-ci tient de la subjectivité, donc par la même, échappe aux règles rationnelles : la notion du beau pouvant être différente d’une personne à l’autre.

    il se coupe de la majorité des lecteurs, de ceux qui ne lisent qu’un livre par an, sur la plage...

    tout le monde n’est pas dans l’état d’esprit de lire zola ou hugo, harold pinter, le clezio...
    il devrait comprendre qu’il existe des écrivains plus légers, qui ne marqueront peut-être pas l’histoire de la littérature, mais qui auront su distraire notre esprit pendant quelques heures.

    enfin j’ajouterai que , ma belle-mère, qui est une vieille dame de la campagne, de 79 ans, dialectophone alsacienne et germanophone, lisant surtout les magazines allemands, s’exprimant parfois avec difficulté en français, aime bien naulleau, parce qu’il parle sans grossièreté, articule correctement et distinctement ; de plus,elle lui trouve du bon sens face à la langue de bois de certains invités, étonnant, non ?



  • claude claude 9 mars 2009 20:48

    cher gasty,

    y’en a à qui mon post ne plait pas !!! lol !

     smiley

    je me demande quelle aurait été leur attitude, face à la mordante ironie d’un voltaire ? ou plus près de nous, d’un guitry, georges bernard shaw ou d’un jean-louis bory (dont les critiques lors de l’émission "le masque et la plume" sont des éloges à l’intelligence) ???

    on peut, ne pas être d’accord avec l’opinion de ces critiques, mais on se doit de l’exposer avec des arguments fondés et non des ragots de concierges ! (je prie les personnes exerçant cette profession de m’excuser pour cette remarque)

    mais, pô grave, il faut que tout le monde puisse s’exprimer, fusse en vrac ! smiley



  • claude claude 9 mars 2009 20:27

    bonjour gasty, gül et le capitaine

    merci,

    je ne regarde que rarement "on n’est pas couché" parce que zemour m’horripile (il ressemble à un gnome tressautant) (je sais, on avait dit : pas le physique. ! smiley..)

    éric naulleau, c’est différent, car il y a cet aspect bonhomme... mais je le trouve dur envers les "non - écrivains -qui se-revendiquent-comme-tels" (artistes qui publient leurs mémoires). on est libre ou non d’acheter leur opus... cependant, je trouve que sa critique envers le livre de laurence broccolini est un modèles, car dès le départ, il pose les limites du champ de son exercice : www.dailymotion.com/relevance/search/secourisme/video/x4qen9_laurence-boccolini-eric-naulleau-on_news ; 

    mais, concernant les autres auteurs qui se revendiquent de la littérature, je comprends son raisonnement.

    top-news.fr/eric-naulleau-video-dans-cafe-picouly/.

    christine angot (dont je n’ai lu aucun bouquin) mais qui est une habituée des émissions "paillettes", telles celles d’ardisson, ne m’a jamais donné envie de la lire. idem pour houellbecq... leur aspect "souffreteux-déchiré-habité" me met mal à l’aise.

    aujourd’hui, il y a pléthore de livres, ce qui ne veut pas dire abondance d’écrivains... et ceux-ci sont plutôt rares...

    je crois qu’on devrait remercier alain jules de nous avoir fait découvrir un ésprit affuté ! :-> mais je ne suis pas sûre que cela ait été son objectif ! smiley



  • claude claude 9 mars 2009 19:58

    coucou,
    bonjour tout le monde ci-dessus !

    j’avais écrit un post avec plein de références, mais il dépassait les 20 000 signes, donc, il a été refusé...

    cependant, j’en ai gardé l’original, et il y a des référencew qui devraient vous plaire ! smiley

    je vous les mets in extenso !

     smiley_________________________________________________________
    bibliobs.nouvelobs.com/2008/03/10/soutien-a-eric-naulleau 

    • « Quand on est con, on est con »
      Soutien à Eric Naulleau Par Etienne MOULRON (Écrivain)
      « Un con est un imbécile qui n’a de cet organe ni la profondeur, ni la saveur. » (Léo Campion)

      Au nom des valeurs et qualités humanistes du rire et de l’humour que, dans le cadre de la Maison du Rire et de l’Humour, nous défendons et tentons de promouvoir, nous avons officiellement décidé de créer un Comité de soutien à notre ami et confrère (en un mot !) Eric Naulleau suite à la cornichonesque et pitoyable action judiciaire intentée par le petit caquetant (n’est pas de Saint-Cyr-Cauetquidan qui veut !), je veux nommer le sein cirien Cauet, qui dans la boue s’ébat et ferait mieux de rester sous sa cauette, pouët, pouët Laval ! plutôt que de s’esbaudir scatologiquement dans la pseudojovialeque et falsogaudriolesque puante pétarade, petit schtroumpf fastfoodien contournable au parcours médiatique minable et crotté.
      En effet, comme l’a écrit ici Jérôme Garcin, notre « Guts » national, auteur de délicates chansons, comme : « Troud’bal King » et grand analyste de la Shoah, quand il compare les camps à « de vieilles maisons à retaper », vient d’assigner devant le tribunal de grande instance de Paris Eric Naulleau, bel éditeur et critique intransigeant, au prétexte qu’il aurait brassensement déclaré à son propos que : « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con ! » Avec les armes redoutables, pâtissières, moutardesques ou non, du rire et de l’humour, nous souhaitons apporter à Eric Naulleau nos forces et toute notre aide contre ces pompeux et grotesques cornichons que sont les « con(s) impénitent(s) parfaitement incurable(s) » (Toute ressemblance avec des personnes... serait purement fortuite !) 
       

       

      Descartes avait sa méthode ; Cauet aussi, mais elle n’est pas tout à fait de même niveau et il n’y a pas que l’énoncé qui diffère : « Je pense bête, donc j’essuie la cuvette », telle est la pratique intellectuelle CM2esque de notre coenure parasitaire (le cénure, ou coenure, est un parasite, cause du tournis). A l’un, la pensée qui s’élève, auprès du poêle, à l’autre la balayette qui s’abaisse, à la raie du poil ! Si le seul point commun entre le génial W. C. Fields et le fouchardonesque Cauet, ce sont les initiales, la différence entre un WC et notre coélacanthesque Sébastien, c’est que pour l’un de ceux-ci, il existe des déodorisants ; cependant, tous deux nous produisent le même effet, crottesque pour l’un, grotesque pour l’autre ! Andrea Mantegna nous l’a peint si divinement et si sensuellement : avec saint Sébastien, ce fut le martyr fléché ; comme l’aurait si bien exprimé feu Pierre-Michel Coluproges, avec Cauet Sébastien, ce devrait être le partir fléché !  

      Merci à vous, cher(e) ami(e) gélaste, si tel est votre sentiment, de bien vouloir nous faire part de votre soutien à Eric Naulleau ; il y va de 50.000 euros de dommages et intérêts pétulament réclamés par l’héroïque avocate (consœur, en un mot !, de Me Collard) du sympathique animateur méthodiste, qu’elle tient « pour une personnalité in con tournable (sic) au parcours médiatique exemplaire ! (resic) ».
      Gélastiquement vôtre, Etienne Moulron,

      La Maison du Rire et de l’Humour, 6, place du Champ-de-Foire, 71250 Cluny. 
      Tel : 06.75.48.31.86 ou 03.85.59.08.98 

      N.B : La Maison du Rire et de l’Humour® s’attache prioritairement à mettre à la disposition du public un lieu, d’ores et déjà repris par le Guide Bourgogne du Routard 2008, unique à ce jour en son genre en France : à la fois espace muséographique entièrement consacré et dédié au rire et à l’humour, sous toutes leurs formes et dans toutes leurs expressions et manifestations, mais également espace librairie-cd, produits dérivés... Le café-théâtre et un centre d’information et de documentation ouvriront bientôt leurs portes. 

      Sur le même sujet, lire également la tendance de Jérôme Garcin 

      http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/03/10/la-delicate-definition-du-con

      La tendance de Jérôme Garcin

      La délicate définition du « con »
      Par Jérôme Garcin

      Sébastien Cauet a tout pour plaire. Il s’est fait grassement payer par Quick pour donner son nom à un hamburger qui lui ressemble. Il a écrit des chansons dont les plus délicates sont « la Chatte », « le Clito » et « Troud’bal King ». Il n’a pas craint de comparer les camps de concentration à « de vieilles maisons à retaper ». Il a créé un magazine à sa gloire, « Guts ». Et il présente, sur TF1, une émission joviale dont on connaît la méthode : fixer sur un doigt de l’invité un capteur cardiaque et lui poser des questions si stupides qu’on craint en effet pour eux l’infarctus. 

      Pourquoi parler ici de M. Cauet, à côté de qui Franck Dubosc passerait presque pour Jankélévitch ? Parce que l’animateur de Fun Radio vient d’assigner Eric Naulleau, bel éditeur (l’Esprit des Péninsules) et redoutable critique, devant le tribunal de grande instance de Paris. La littérature de son avocate, dont Pierre Dac eût fait son beurre, mérite déjà de passer à la postérité. Au prétexte que Naulleau, campé sur la ligne Brassens, a déclaré chez Laurent Ruquier à propos de Cauet : « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con », l’avocate héroïque de celui qu’elle tient pour « une personnalité incontournable au parcours médiatique exemplaire » se livre alors à un exercice périlleux : la définition du con. Elle en appelle à Wikipédia pour donner des synonymes : « Idiot, stupide », invoque d’hilarants arrêts de cours d’appel, et conclut que cette injure vise à faire passer Cauet « pour un CON impénitent, parfaitement incurable ». Fait aggravant, elle « ne comporte l’imputation d’aucun fait précis »

      En somme, l’avocate réclame non seulement 50.000 euros de dommages et intérêts, mais aussi des preuves de l’insondable connerie de son auguste client. Il suffit pourtant d’ouvrir sa télé le jeudi soir pour s’exclamer, comme feu mon copain Frédéric Dard : « Traiter son prochain de con n’est pas un outrage, c’est un diagnostic. » 

      J. G.
      Source : « le Nouvel Observateur » du 6 mars 2008.

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