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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 29 janvier 2011 12:53

    Partout le profit s’infiltre.

    Autre exemple, celui du tabac.
    Bien sûr et tous sont d’accord : la fumée est une gêne et un danger pour son voisin, surtout dans des espaces confinés.
    Pourtant, il s’agit d’un produit naturel ayant des propriétés pharmacologiques certaines.
    Les cigarettiers auraient proposé d’étudier une feuille de tabac comportant moins de substances dites « cancérigènes »

    Que nous sort l’industrie pharmaceutique ? des molécules plutôt dangereuses : patchs et autres dont l’un qui va être retiré illico de la vente (merci le médiator !)

    Dans le même genre d’idées : les béta bloqueurs. Tiens donc ! (ça vaut bien la nicotine) : au bout d’un certain temps les gens accros ne peuvent même plus se déplacer normalement...

    Dégagez !



  • clostra 29 janvier 2011 12:44

    Cherchons donc comment on peut en arriver là.

    Quelques exemples de détournement de la science statistique à des fins de lobby.

    La presse nous raconte (oui c’est un conte) un jour que les obèses sont plus nombreux dans les classes défavorisées.
    ça ressemble à la vérité et pourtant ça n’a aucun sens.
    Le protocole d’analyse des données avait-il défini la classe sociale comme un paramètre principal ?
    (si oui : quels sont les « imbéciles » qui ont fait ça ?)
    Quand on applique cette science aux êtres humains, on se pose les bonnes questions avant de commencer.
    commençons par la classe sociale défavorisée :
    exemple :
    - on sait que l’obésité est un facteur d’exclusion dans le monde du travail
    - Jean-Didier Vincent nous apprend qu’on mange en fonction du jeun suivant (et non pas du jeun précédent) : les personnes qui ne sont pas sures du lendemain consommeraient-elles plus que ceux qui n’ont pas ce souci ?

    On voit ainsi, que le facteur « classe sociale » est une bêtise



  • clostra 29 janvier 2011 11:47

    Pour être clair, la « vraie » recherche d’un médicament commence après sa mise sur le marché (leur toxicité est un peu débroussaillée, leur efficacité souvent biaisée) et ce sont les patients, ceux-là même à qui on vente le fait qu’on leur prescrit un tout nouveau médicament, qui vont le tester.

    Il y a eu une rupture dans la tradition du « soigner », de l’humain, proche de la nature, on est passé au « conceptuel » pensant que l’homme était une machine. Or le corps humain et sa physiologie sont en perpétuel adaptation à leur environnement. Et ce dans le cadre de l’homéostasie : l’équilibre étant l’état le plus instable.
    Or que fait-on ? on standardise les essais pour les rendre comparables avec rien à voir dans la réalité.
    C’est ainsi d’ailleurs que l’accusation (ne pas sortir d’études standardisées) contre l’homéopathie ne tient pas lorsqu’on connaît la complexité de la physiologie humaine.

    Erreur conceptuelle de départ. Porte ouverte au n’importe quoi. L’industrie pharmaceutique, à quelques exceptions près, s’enferre dans une erreur.



  • clostra 29 janvier 2011 11:32

    Merci pour ces infos édifiantes.
    Ne croyez surtout pas que le réseau s’arrête aux frontières...



  • clostra 28 janvier 2011 18:24

    Je laisse les sages, au vu et entendu de ce qui était réservé à Mme Frachon, des notes affectées aux commentaires, l’intérêt de rendre ce débat éthique, non seulement sur la douleur mais également sur l’intérêt d’avoir des praticiens de qualité.
    Dans notre système de soins, certains n’y ont pas leur place.

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