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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 27 juin 2013 10:14

    C’est bien là où est le problème !

    Comment chercher une aiguille dans une botte de foin !

    Une seule chose est sûre : la médecine de la preuve (thomasienne = qui ne croit que ce qu’elle voit après toutes sortes de spéculations) amène à réfléchir (euphémisme). Je reprends : la médecine de la preuve à fait long foin et botte en touche (pour marquer les esprits)



  • clostra 25 juin 2013 10:21

    De bonnes questions mais pas aussi simple d’y répondre sans doute.

    L’Allemagne citée en exemple de réussite économique emploie des travailleurs roumains à bas salaire.

    Par ailleurs, irions-nous, nous français, travailler sur des chantiers en Roumanie, avec le salaire qui va avec ?

    Des milliers de familles roms ont vécu pire que l’enfer en cet automne/hiver boueux et glacials, déportant femmes et enfants de bidonville en bidonville, de destruction en reconstruction en redestruction...

    L’algeco sur ses pilotis n’est pas un pis aller : c’est Byzance...pour ces populations prêtes à s’intégrer.

    Il paraît que les français n’aiment pas trop travailler sur les chantiers et que de nombreux postes ne sont pas pourvus.

    3000 travailleurs, c’est environ 9000 personnes « sorties d’affaire ».

     



  • clostra 21 juin 2013 19:27

    J’ai adoré votre préambule.

    Je crois que je vais bien dormir ce soir.

    Merci

    et je suis comme vous j’aime bien BAYROU, un honnête homme. Un homme qui aime bien la campagne. D’ailleurs, on vient tous de la campagne, même les immigrés. On vient des champs, quoi ! On vient des champs et des champs on peut prendre la clé sans rien demander à personne.



  • clostra 21 juin 2013 19:21

    On peut faire beaucoup d’autres choses en somme...

    courir dans le sens du courant

    courir en sautant « comme un Cabri »

    ou bien encore : attendre

    Attendre comme Godot

    "VLADIMIR

    Un sur quatre. Des trois autres, deux n’en parlent pas du tout et le troisième dit qu’ils l’ont engueulé tous les deux.

    ESTRAGON
    Qui ?

    VLADIMIR
    Comment ?

    ESTRAGON
    Je ne comprend rien... Engueulé qui ?

    VLADIMIR
    Le Sauveur.

    ESTRAGON
    Pourquoi ?

    VLADIMIR
    Parce qu’il n’a pas voulu les sauver.

    ESTRAGON
    De l’enfer ?

    VLADIMIR
    Mais non, voyons ! De la mort.
     

    ESTRAGON
    Et alors ?

    VLADIMIR
    Alors ils ont dû être damnés tous les deux.

    ESTRAGON
    Et après ?

    VLADIMIR
    Mais l’autre dit qu’il y en a eu un de sauvé.

    ESTRAGON
    Eh bien ? Ils ne sont pas d ’ accord un point c’est tout.

    VLADIMIR
    Ils étaient là tous les quatre. Et un seul parle d’un larron de sauvé. Pourquoi le croire plutôt que les autres  ?

    ESTRAGON
    Qui le croit ?

    VLADIMIR
    Mais tout le monde. On ne connaît que cette version-là.

    ESTRAGON
    Les gens sont des cons. Endroit délicieux. Aspects riants.
    Allons-nous-en.

    VLADIMIR
    On ne peut pas.

    ESTRAGON
    Pourquoi ?

    VLADIMIR
    On attend... Godot.

    ESTRAGON
    C’est vrai. Tu es sûr.

    VLADIMIR
    Quoi ?

    ESTRAGON
    Qu’il faut attendre ?

    VLADIMIR
    On s’est trompé d’endroit.

    ESTRAGON
    Il devrait être là.

    VLADIMIR
    Il n’a pas dit ferme qu’il viendrait.

    ESTRAGON
    Et s’il ne vient pas ?

    VLADIMIR
    Nous reviendrons demain.

    ESTRAGON
    Et puis après demain.

    VLADIMIR
    Peut-être.

    ESTRAGON
    Et ainsi de suite.

    VLADIMIR
    C’est à dire...

    ESTRAGON
    Jusqu’à ce qu’il vienne ?

    VLADIMIR
    Tu es impitoyable.

    ESTRAGON
    Nous sommes déjà venus hier.

    VLADIMIR
    Ah non, là tu te goures.

    ESTRAGON
    Qu’est-ce que nous avons fait hier ?

    VLADIMIR
    Ce que nous avons fait hier ?

    ESTRAGON
    Oui.

    VLADIMIR
    Ma foi... Pour jeter le doute, à toi le pompon.

    ESTRAGON
    Pour moi, nous étions ici.

    VLADIMIR
    L’endroit te semble familier ?

    ESTRAGON
    Je ne dis pas ça.

    VLADIMIR
    Alors ?

    ESTRAGON
    Ca n’empêche pas. Tu es sûr que c’était ce soir.

    VLADIMIR
    Quoi ?

    ESTRAGON
    Qu’il fallait attendre ?

    VLADIMIR
    Il a dit samedi. Il me semble.

    ESTRAGON
    Après le turbin. (Chante)

    VLADIMIR
    J’ai du le noter.

    ESTRAGON
    Mais quel samedi ? Et sommes-nous samedi ? Ne serait-on pas plutôt dimanche ? ou lundi ? ou Vendredi ?

    VLADIMIR
    Ce n’est pas possible.

    ESTRAGON
    Ou jeudi.

    VLADIMIR
    Comment faire ?

    ESTRAGON
    S’il s’est dérangé pour rien hier soir, tu penses bien qu’il ne viendra pas aujourd’hui.

    VLADIMIR
    Mais tu dis que nous sommes venus hier soir. 

    ESTRAGON
    Je peux me tromper. Taisons-nous un peu, tu veux ?

    VLADIMIR
    Je veux bien. Gogo... Gogo... Gogo !

    ESTRAGON
    Je dormais. Pourquoi tu ne me laisses jamais dormir ?"



  • clostra 19 juin 2013 17:39

    Prise de conscience évidemment et témoignage indispensable : comment le saurait-il, nos enfants, si nous omettions de leur dire comment c’était « avant ».

    Mais dans la symbolique, l’orage n’est pas annonce de la grande faucheuse. Bien au contraire, il est signe d’une possible régénération. La vie sur terre est d’une extraordinaire force et elle saura (saurait ?) renaître, pourvu qu’on dise « comment c’était avant ».

    Je n’oserais même pas descendre en contre-bas de ce champ que nous avons été plusieurs enfants à labourer juste derrière cette maison de Charente qui accueillit certains membres de ma famille lors de l’Exode. Je n’oserais pas, de peur que le ruisseau ne s’y trouve plus, de perdre l’eau ruisselante sur nos pieds nus et la main du petit camarade de jeu, dans ces ombrages chamoirés.

    Merci pour ce récit d’enfance et son rire étoilé.

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