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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 1er juin 2013 14:53

    J’irai dans le sens de Serpico à ma manière.

    Que dire d’une classe d’âge dont 80% sont bacheliers ? seraient-ils incapables d’enseigner et d’avoir un avis précis sur la façon d’enseigner leurs enfants et même largement d’y participer si seulement on prenait en compte quelques données nouvelles.

    Evidemment ils ont entre 18-25 parfois plus et sont en grand nombre au chômage ce qui ne les incite pas malgré leur désir, à faire couple et avoir des enfants. C’est pourtant l’âge où ils seraient le plus dynamiques et le plus aptes à comprendre leurs enfants en bas âge.

    Evidemment, cette classe d’âge 18-25 ans occupe mieux son temps à faire des études supérieures jamais complètement inutiles, justement pour enseigner et soutenir leurs enfants, elle occupe donc mieux son temps ainsi qu’enfermée pour moitié de sexe dans une caserne à troufions...Une part de ces 18-25 ans poursuit jusqu’en maîtrise pour pouvoir enseigner en école primaire, un peu plus, au collège. Ce qui l’éloigne encore un peu plus de sa propre expérience et lui donne un « statut » de diplômé et l’envie de se faire respecter non pas pour sa qualification pédagogique, mais pour ce qu’il est « un être qui sait ».

    Les « réseaux d’échanges de savoirs et de création collective » - qui pour s’embourber avec la politique non imaginative de « ceux-qui-sont-au-pouvoir » ne leur donnant aucune chance de poursuivre leurs objectifs, encalminés dans le « retour à l’emploi », auraient du être des précurseurs de vrai retour du parent-groupe/enseignant.

    En effet, les Réseaux ont été créés sur l’observation d’une enseignante d’école primaire selon laquelle en faisant de l’enfant en difficulté un enseignant, les résultats étaient spectaculaires. Preuve s’il en est que la confiance en soi qui vient avec l’explication - dont la compréhension avec nécessité de communiquer, une compétence partagée - est un préalable à l’acquisition de connaissances d’une part, et que d’autre part, ce pourraient bien être les enfants qui donnent aux parents et par extension, aux enseignants, leur force de « bon élève ».

    Mère de 4 enfants, j’ai souvent dit que c’étaient mes enfants qui m’avaient éduquée et instruite. J’ai même été éberluée de constater avoir trouvé la méthode pour corriger - en quelques semaines - un défaut de prononciation d’un de mes enfants.

    Enfin, imaginez un monde sans l’ENSEIGNEMENT PUBLIC / EDUCATION NATIONALE, ses lourdeurs administratives, des établissements coûteux, ses cantines ? mais simplement l’utilisation de lieux dédiés à la citoyenneté, de cantines éphémères - chacun étant censé savoir se nourrir avant tout - ses ateliers de couture mais également de jardinage collectif etc de comptabilité...proche de la vie, dans la vie.

    Quelle économie ! justement de quoi diminuer le temps de travail pour que les parents s’occupent de leurs enfants.

    De quoi juguler ce qu’un intervenant chez Taddéi hier appelait « le néo-étatisme » (communément appelé « le néo-libéralisme ») et suivre, enfin, un peu, les belles « directives » du Développement Durable.



  • clostra 1er juin 2013 13:55

    "Vous êtes dispensé de diplôme, si vous êtes, à la date à laquelle est exigé le diplôme pour se présenter au concours, mère ou père de famille d’au moins trois enfants ou sportif de haut niveau."

    car pour mémoire, ces parents ont su enseigner la propreté, à se nourrir, à parler et ils ont même le droit d’instruire leurs enfants à la maison en respectant les programmes.

    Les parents sont les premiers enseignants de leurs enfants.

    Une réflexion m’est venue ces derniers temps à propos des alternances (ou étalence = mer étale) qui voulaient que la gauche soit la république des profs (ayant le temps de faire de la politique et probablement un penchant pour ... enseigner) EDUCATION NATIONALE et la droite, je cherchais mais j’ai trouvé : la république des médecins SANTE.

    Ces deux pouvoirs qu’au lieu de remettre et encourager entre les mains des citoyens, l’Etat cherche à tout prix à nous arracher...

    Car, en effet, s’il y a deux motivations humaines ce sont bien d’avoir et d’élever leurs enfants pour une vie (encore) meilleure que la leur, de préserver leur santé ainsi que la leur pour connaître leurs petits et arrière petits enfants.

    Prônons l’humilité face à la mission parentale éminemment humaine et ouvrons-lui tous les possibles.



  • clostra 31 mai 2013 11:23

    Nous pouvons donc passer à la règle des 4C : Corruption, Collusion, Coercition, Concussion



  • clostra 12 mai 2013 12:57

    @MdeP

    voilà bien où je voulais vous entendre, mais vous simplifiez à l’extrême (et j’ai aussi souvenir de ces « salles communes » avec des patients à la chemise uniforme non fermée dans le dos, et l’odeur caractéristique...j’ai souvenir qu’ils mourraient les uns à côté des autres, séparés d’un rideau, j’ai souvenir qu’on les traitaient sans leur consentement...« 

    Puis vint la médecine glorieuse, scientifique, lumineuse invitée par ces bambins qu’on allait sauver et, c’est vrai, ils furent nombreux, avec une problématique complexe qui allait nous projeter dans le monde de l’éthique...to be or not to be. Ces »vivants rescapés« appartenant désormais à ... leur sauveur, bientôt généralisé à tous ceux qui survivent grâce à un geste technique...Un monde finalement d’une violence inouïe, avec droit de vie ou de mort.

    Alors que se passe-t-il dans les hôpitaux ? non pas deux mais trois pouvoirs sont confrontés (oui, de front) à une problématique qui les dépasse.

    1 - Le pouvoir du savoir médical (que l’on peut contester puisque excepté le savoir des labo pharmaceutiques, des fabricants de matériel d’investigation, de soin souvent en test, parfois bancales - bancaux ? - ces connaissances ne serviraient qu’à faire un diagnostic, un pronostic, alors que »quelque part« - cherchez un peu - le patient est le seul spécialiste de SA maladie, raison pour laquelle ce sont également eux qui peuvent faire avancer la science avec sans doute moins de dégâts - je force le trait). Notez que le savoir appliqué à la clinique, soutenu par les connaissances des »investigateurs« devrait largement suffire à occuper le précieux temps de ces diplômés. Il y a sans doute là-dessous quelque chose qui nous échapperait.

    2 - Le pouvoir dit »administratif« bien souvent exercé par des paramédicaux qui ont longtemps exercé en tant qu’infirmiers, des techniciens et ingénieurs, dans le but d’accompagner les médecins dans leur diagnostic/pronostic/soins/prescriptions. Ce sont eux qui font le lien entre les médecins, le personnel paramédical et l’administration. Les directeurs d’établissement ont suivi un cursus qui vaut bien celui des grandes écoles (à Rennes) ainsi que les DRH, Compta et autres gestionnaires, les cadres hospitaliers cités ci dessus ont également suivi une formation à la gestion d’un service. Les cadres hospitaliers servent de putching ball, ils sont le défouloir, surtout lorsqu’ils rappellent chacun à ses devoirs (ponctualité, hygiène...). En règle générale, le personnel médical essaie de se les »mettre dans la poche« mais ils sont formés...s’ils y parviennent ces cadres entrent en guerre contre l’administration...

    3 - les »patients«  : ceux-ci n’ont acquis leurs lettres de noblesse que depuis peu (les années 90) et doivent être représentés (souvent par des tutelles des associations de famille...). Ceux-là peuvent être des »électrons libres" et entrer en confidence avec les uns ou les autres. Comme il est vrai que c’est plutôt du service (sortir au plus vite guéri) que ceux-ci vont avoir à se plaindre et que l’ambiguité est maintenue par le fait que les secrétariats sont tantôt pour les médecins, tantôt pour l’administration...Voyez ce que ça donne si l’image d’un service est celle de l’accueil du secrétariat, alors que - exemple anodin, surchargé le médecin responsable tarde à communiquer les dossiers...

    Voilà pourquoi le problème n’est pas simple. Les médecins se plaignent d’avoir trop de paperasserie, mettez-leur un administratif, il voudra le remplacer par du personnel paramédical...

    Il y a un 4ème pouvoir, obscur celui-là : le pouvoir politique qui ne peut supporter que son établissement hospitalier puisse avoir mauvaise réputation...et bien d’autres choses.



  • clostra 11 mai 2013 13:11

    @pi 3.14

    à propos des druides, des religions, de religion d’état (c’est je crois Sapin qui a parlé de ça : l’Etat est une religion, on ne sait plus trop si c’est l’état laïc... de rites laïcs) et du lien évident entre religion et santé :

    le savez-vous ? le gui est un remarquable anticancéreux.

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