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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Derniers commentaires



  • clostra 7 mars 2013 12:13

    heum...Il y a là-dessus une affaire de blanchiment qui souffle le chaud et le froid...un tantinet symbolique car nous savions qu’il n’irait pas au charbon ! ça glisse...



  • clostra 6 mars 2013 10:06

    errata :

    la distance de la terre à la nébuleuse d’Orion est de 1270 années lumières

    le bourdon est une cloche, je le remplace par le marteau « captif »

    addundum :

    En procédant par analogie, on peut se demander si - dans l’absolu - le système économique mondial n’aboutira pas (par hasard ou par analogie quantique) à une seule et unique immense fortune. Imaginez contre quelle force de stabilisation nous sommes contraints de lutter !



  • clostra 5 mars 2013 14:19

    Il me semble que la théorie imagée sur laquelle vous vous appuyez pour écrire cet article complique les choses plus qu’elle ne les simplifie.

    En bref, il s’agirait de « trapper » le hasard qui comme chacun sait (à part certains) n’existe pas.

    Par contre, que la matière se transforme en forme selon le mode quantique, me convient et paraît la voie la plus « naturelle » (contraire de « forcée ») :

    Ce que nous observons, c’est la cohérence, la pertinence.

    Mais, en chemin, tout n’est pas bien entendu ni pertinent, ni cohérent. Ce serait la « coquetterie » de l’univers. Une coquetterie payante puisque le pertinent, le cohérent finit par se rallier l’énergie de ce qui ne l’est pas, simplement parce que lui, l’est.

    Que se passe-t-il dans cet espace-temps de l’avant cohérence/pertinence ? certains l’aurait appelé « démon de Maxwell » et en auraient rejeté l’hypothèse quasi farfelue. Pourtant, il existe bien : et fait son boulot de démon de Maxwell en utilisant des filtres, des filtres de pertinence/cohérence et au bout du compte : il récolte sa pitance ! : un surplus d’énergie !

    Imaginez-vous baignant dans ce processus qui mène à la pertinence/cohérence. Vous flottez là alors que les choses s’assemblent et que ce démon est sur le point de récupérer l’énergie du tri : vous voilà soudain embarqué dans un voyage qui vous dépasse, qui dépasse l’entendement : un trou de ver ou plutôt un ver de trou, qui vous mène « autre part » défiant toutes les lois de la physique que vous connaissez. Sauf que vous savez de quoi il s’agit : le démon récupère l’énergie qu’il a « dépensé » à faire son tri. En macro, on parlerait d’attraction.

    C’est ça qu’il faut imaginer : comment la pertinence/cohérence récupère tout à son profit. La stabilisation de la forme.

    Par ailleurs - une piste peut-être, j’espérais trouver une carte de France déformée en schéma de sa densité de population, pas de chance, alors je me rabats sur la représentation du cortex somesthésique qui fait de nous des être quasi monstrueux...

    http://www.vetopsy.fr/sens/soma/images/homunculus.gif

    représentation d’une invisible réalité.



  • clostra 5 mars 2013 12:25

    Pour être précis : les éléments de nos ordinateurs binaires oui/non obligent à multiplier les « fils » alors que les éléments des ordinateurs quantiques peuvent prendre toutes les valeurs de 0 à 1, soit une infinité de valeurs pourtant toutes exclusives l’une de l’autre.



  • clostra 5 mars 2013 12:12

    Si vous voulez bien me suivre dans la nébuleuse d’Orion, pouponnière d’étoiles, nous pourrions y voir, proche de nous (600 années lumière) un événement dramatique qui ne prendra que quelques secondes, quelques secondes qui en auront pris des milliards pour tenter d’être là lorsque ça se produira : la fin de l’apoptose d’une étoile qui aurait du se produire déjà : 1 extinction d’étoile par siècle et par galaxie, la dernière « de chez nous » remonte à 1500.

    En regardant un documentaire sur le cosmos hier soir, nous était expliqué comment meurent les étoiles pour en faire naître d’autres et « fabriquer » durant cet apoptose et à partir de l’hélium, puis hélium/deutérium, tous les éléments du tableau de Mendelief.

    Un effondrement progressif. De l’hélium/deutérium naissent le carbone et l’oxygène, dans un premier temps, puis d’autres éléments « légers » qui prennent leur temps, enfin dans la phase finale, les éléments lourds tels que l’or, enfin et en quelques seconde le fer, qui laissera après l’explosion de quelques secondes à des températures hors de portée de l’esprit humain, un minuscule éclat très puissant. L’opération est réglée comme papier à musique et ne fait aucun doute sur le déroulement prévisible de l’événement.

    Les projections donneront d’autres étoiles, éparpilleront tous ces éléments constitutifs de nos organismes assagis. Nous sommes évidemment poussières d’étoiles.

    Dans ce documentaire, un jeune chercheur tient un objet qui ressemble à un morceau de tuile, qu’il manipule avec égards : ce morceau de météorite de plusieurs millions d’années contient des acides aminés qu’il juge provenir de la vie sur d’autre(s) planète(s).

    Serait-il évident que la projection de poussières (tir quantique ?) remplace la précision d’un tir unique d’une masse équivalente (tir numérique) ? La poussière ne cherche rien mais elle trouve. Le bourdon n’atteint que la cloche.

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