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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 20 décembre 2012 14:13

    Je vais aller un tout petit peu plus loin puisque pour différentes raisons, peut-être même la méconnaissance du CHSCT balbutiant et surtout le souhait exprimé par ce collègue handicapé, mais également car cette personne est d’une famille de gendarmes, j’ai « choisi » de ne pas aller au bout de ma défense subodorant tout ce que vous racontez...

    En partant, j’ai simplement fait la promesse à ce collègue que s’il lui arrivait quoique ce soit, je parlerai. Parler est ma seule défense.

    Comme on pouvait s’y attendre, c’est sur ma gestion que j’ai été attaquée...et non pas sur mon insolence.

    Une collègue, aide de laboratoire, est venue me voir, terrorisée, en me disant que cette personne lui avait demandé de relever toutes les « fautes » potentielles de gestion. Dans le même temps, travaillant dans mon bureau, j’entendais hurler cette personne disant « la surveillante n’est jamais dans son bureau ! » (quand j’ai raconté ça à la surveillante générale elle s’est étonnée que je ne sois pas sortie pour lui dire que j’étais là...c’était du mépris de ma part - personne n’est parfait...)

    De quoi s’agissait-il dans cette gestion au quotidien du laboratoire, que nous avions soigneusement organisé avec les personnes chargées de distribuer le matériel, durant ces bientôt 3 années d’ouverture progressive d’un hôpital ex nihilo ?

    Il s’agissait en fait de prévisions faites par sa collègue responsable qui n’était même pas nommée à l’époque - nous avions fait ça sur un coin de mon bureau dans mon ancien laboratoire... -, impossibles prévisions (basées sur d’hypothétiques activités) qui, comme on peut le deviner, fondées sur l’expérience, étaient supérieures en quantité à ce qui avait été utilisé dans la période durant laquelle la stérilité des dispositifs est garantie.

    Un stock très important de boites de pétri arrivait à la date limite de stérilité.

    J’étais montée à l’économat pour en parler à l’économe qui m’avait dit : « ni vu ni connu vous mettez tout ça à l’incinérateur ».

    En redescendant, je réfléchissais - dans cette idée d’éviter un gâchis - à la possibilité que nous aurions de vérifier chaque jour la stérilité de ces boites pour en prolonger la conservation. D’autant que cette incitation à détruire ne marchait pas dans l’organisation de la surveillance des stocks mise en place...C’est donc très facilement que cette pauvre aide de laboratoire, catastrophée, a pu remettre à cette personne dont ce n’était pas le secteur (biochimiste...) la quantité de boites de pétri qui restait en stock, alors que sa collègue bactériologiste m’appelait pour me dire « je trouve regrettable ce qui se passe contre vous mais je ne peux pas me désolidariser de mes deux collègues (dont celle qui avait fait les prévisions...)

    Voilà comment je me suis retrouvée »sale notée" par trois escrottes.

    La suite est simple à concevoir, cette personne m’a rendu la vie aussi impossible qu’aux quatre autres qu’elles voulait faire fuir simplement parce que j’avais pris leur défense...J’ai donc fui - à leur place -

    Ce qui ne signifie pas qu’après une telle épreuve, ma santé mentale n’ait pas été altérée...



  • clostra 20 décembre 2012 11:45

    Ce qui m’ennuie le plus est que ce fameux président de la CME* de l’époque était un homme honnête, un peu naïf, un peu obtu quant à la fonction de surveillante (c’est comme les médecins et partout : des bons et des moins bons) qui a été lui-même - je le savais de l’avoir entendu - mis à mal par cette clique qui allait triompher...

    Quoi que ce soit lui-même qui m’ait avertie d’un massacre qui allait avoir lieu...

    * auteur de « Mauvaise graine de mandarin »



  • clostra 20 décembre 2012 11:18

    Toujours avoir en tête la règle des 3 C (avant même la règle des 5S)

    Collusion

    Coercition

    Corruption

    Un jour, une fois, à l’aube des tous jeunes CHSCT, dans un tout jeune hôpital de la région parisienne, je rencontre le président de la CME (Commission Médicale d’Etablissement) dans un escalier qui me dit « accroches-toi ça va être très dur »

    Le lendemain, une sous-responsable du laboratoire central de cet hôpital que les autres de la CME avaient très officieusement déclarée « responsable », me dit «  »untel médecin« - son amant - m’a dit que je pouvais virer qui je veux, sauf toi »

    Je suis sidérée, pense à qui la responsabilité en cas de recours ? et songe que si parmi ces excellents techniciens quelqu’un doit être « viré » je serai la première.

    Quelques jours plus tard, des collègues - je suis FF Surveillante - viennent m’alerter sur la maltraitance d’un collègue handicapé par cette sous-responsable qui craignant ne souhaite pas que l’affaire s’ébruite et a décidé de passer de nuit - des nuits d’une extrême pénibilité, seul dans 600 m2, sans arrêt dérangé par des urgences, il est en fauteuil et souffre de douleurs surgissantes - alors que, vu la pénibilité, les nuits sont de 3 nuits d’affilé pour récupérer ensuite. Lui veut passer de nuit en continu. Un arrêt de mort pour lui.

    Je proteste auprès de cette sous-responsable qui a tôt fait d’embringuer ses deux autres collègues biologistes pour saquer ma note, excellente l’année précédente.

    « Par derrière » ce président de la CME qui m’estime dit « quand même, elles sont 3 contre elle, il doit bien y avoir quelque chose » ce à quoi il lui est répondu - quelques uns d’entre nous sont fils de résistants - qu’on connait ce genre de Collusion.

    Et, comme ils sont en bisbi avec la direction qui semble connaître les combines hospitalières liées aux commandes de matériel, il décide - on a du lui dire ça dans l’oreille - que c’est de la faute de la direction si les choses se passent comme ça. Corruption

    Je lui dit : « je pense que tu te trompes d’adversaire »

    L’amant dans la file du self me dit : « tu sais que c’est suicidaire de résister au président de la CME » et d’ajouter « soeur Anne ne vois-tu rien venir ? » Coercition

    Méprisable

    Je songe que « si je vois venir que je vais m’en aller avant de faire tomber la direction, parfaite au demeurant »

    Ce que j’ai du faire

    Quelques années (3 ans) après mon départ, ce collègue handicapé est décédé dans des circonstance que je cherche à élucider. La dernière remarque qu’il aura entendu de la bouche de cette biologiste aura été, alors qu’il présentait son arrêt maladie, deux jours avant sa mort « Vous êtes un paresseux »



  • clostra 15 décembre 2012 20:11

    ça y est, je crois que je vais lire votre article (non je blague) : j’ai aperçu Jung...



  • clostra 15 décembre 2012 17:47

    </very small>

    je ferme ma balise

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