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clostra

Habite Evry, quartier du Dragon, sous ensemble du Quartier des Pyramides - Membre fondateur de : Association des Habitants d'Evry1, Evry-Santé, "Vivre sa Santé à Evry1", AUA CH Louise Michel, RESHUS ... Formation scientifique (Neurosciences) - Dirige une TPE (multimédia) - Aime : Joël de Rosnay, Henri Laborit, Ivan Illich ...

Tableau de bord

  • Premier article le 03/03/2008
  • Modérateur depuis le 02/08/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • clostra 13 juillet 2012 10:51

    Par dépit et déception, j’écrivais cet article sur le front de gauche dans une ville/circonscription qui, malgré plus de 55% d’abstention ou votes blancs, a élu son député à plus de 60% avec l’aide du Front de Gauche qui lui a donné ses voix (sans le Front de Gauche, ce député aurait été élu - 8% des voix du Front de Gauche)

    http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/a-evry-le-front-de-gauche-se-fout-119180

    Tirage au sort et compétence : un faux problème (si on ne sait pas comment aller à un endroit, on sait au moins que c’est là qu’on veut aller. Bien conseillé - voilà pour les compétences - on arrivera là où on veut aller. Des compétences d’ailleurs renouvelées - donc évitant les lobbies - surtout avec des classes d’âge qui obtiennent le bac à 70%, voilà pour les connaissances).

    Si l’école/collège et plus encore le lycée remplissent leur rôle - essentiellement de sociabilisation puisqu’on peut apprendre « tout ça » ailleurs qu’à l’école, par exemple par correspondance - elle doit, non pas fabriquer de bons « ouvriers » à la botte du patron, mais de bons citoyens au service de la cité et par extension, de la « bonne gouvernance ».

    Il est un lycée - le Lycée Autogéré de Paris - où les lycéens ont une seule obligation : participer à la gestion du lycée (assemblées générales, prises de fonction d’accueil, de rénovation, de gestion...). Dans ce lycée où les professeurs conservent les prérogatives pédagogiques et respectent les programmes, il n’était pas rare qu’un prof aille chercher ses élèves en grande discussion à la cafétéria pour les convaincre de venir l’écouter dans des salles souvent en table ronde, souvent avec des intervenants extérieurs...Oh ! rien de parfait, des errances de ces âges, des errances encadrées, des adultes en construction.

    Ceux-là n’oublient jamais leurs années lycée, même s’ils le rejettent parfois, car la vie de la cité leur a été enseignée. Ils en connaissent la terminologie, ont tous eu à choisir leur tuteur, dont certains d’ailleurs siègent dans les plus hautes assemblée du pays.

    Voilà, pour les bases d’une démocratie avec « tirage au sort », car si « Les gens bons ne se soucient pas de gouverner », c’est surtout parce que « ce truc-là » est ésotérique, incompréhensible, écrasant. Ils ont d’ailleurs raison parce que le milieu tel qu’il est, les pervertiraient.



  • clostra 12 juillet 2012 18:44

    Exceptionnellement, j’autorise Agoravox à dévoiler mon identité pour Madame Taubira mais, pas sur appel téléphonique, une demande écrite signée de sa main, portant le sceau du garde des sceaux  : depuis tout ceci j’ai en effet des doutes sur le vrai nom du criminel qui aurait pu pousser ce jeune à opérer ce crime sur mon enfant.



  • clostra 12 juillet 2012 18:19

    Dommage que ce « fil » soit un peu tendu.

    Pourtant vous n’abordez pas la question des parents de petites victimes de pédophiles.

    Vous êtes Belge, mais je vous autorise à transmettre ceci à Madame Taubira afin qu’elle sache quels tordus sont aux commandes d’écoutes téléphoniques après des faits criminels sur l’enfant d’une famille.

    J’ose penser que ça ne vient pas de la PJJ avec quelques soucis sur la connaissance que j’ai des « mises à disposition » de dispositifs d’écoute - le numérique devrait permettre d’identifier très exactement ces dispositifs.

    Lorsque mon enfant de sexe masculin, de 10 ans est accosté par un pédophile de 18 ans, au milieu de ses camardes de jeux, celui-ci lui dit qu’il cherche sa voiture dans les parkings qu’il n’arrive pas à retrouver et lui demande de l’y aider.

    Serviable, mon fils qui, à 10 ans, aime les voitures et connaît les parkings.

    Il est entraîné dans un emplacement en recoin. Le reste, la pudeur m’en empêche.

    Par chance, deux des enfants qui jouaient avec lui sont fils de policier ou gendarme et ont alerté leur maman qui monte m’en avertir. Mon fils erre avec sa planche à roulette, complètement désorienté, le visage sans expression.

    Lorsque je le récupère, je peux le faire parler, ce qui le mettra totalement à l’abri, vis-à-vis de ses parents, bien que l’interrogeant régulièrement dans les années qui suivent, il me dira « essayer d’oublier ».

    La confiance est totale entre nous. Je lui explique, car il est redevenu ce tout petit enfant que j’ai porté et dont j’ai pris soin, comme pour effacer ce crime, que « seule sa maman a le droit de le toucher pour prendre soin de son corps »

    Les jours suivant sont abominables. Naïve, trop naïve, je ne sais même pas à l’époque faire la différence entre pédéraste et pédophile. Je m’en veux à mort de ne pas l’avoir averti - comme mes parents l’ont fait, de ces dangers que, à force de les entendre, j’ai cru imaginaires. Je me dis qu’il est trop gentil et que c’est de ma faute. Troublée, je vais même jusqu’à me dire - et dire à une personne de peu de confiance - que, pourtant je ne suis pas une mère abusive. Ce à quoi, cette « ordure » me répondra « faut voir ».

    Puis les écoutes téléphoniques : appels anonymes, téléphone raccroché. J’ai l’intime conviction que lorsque mes enfants décrochent, ils sont enregistrés. ça dure, des jours et des jours.

    Ce fils a quelques difficultés à l’école. Je décide de l’emmener chez un psychologue scolaire et nous évoquons ce sujet. Il me dit lui faire les « test des petits cochons » (je n’en sais pas plus. Il ne trouve aucun problème et ne prescrit pas de suivi. (je pense qu’il a d’ailleurs raison et que je suis sans doute plus malade que lui, grâce à ces voisins, la parole a remplacé la protection qui aurait pu éviter ce crime : marié, père de famille, bien inséré professionnellement)

    Ayant moi-même été victime d’un accident de la circulation, mon père à l’époque n’avait montré aucune compassion et même avait émis que ce pouvait être de ma faute, alors qu’une voiture m’était rentrée dedans par l’arrière, à un feu rouge.

    Aussi, pour éviter le sel sur la blessure, j’avais décidé de ne pas parler de ce viol à mes parents qui n’en ont jamais rien su. (les criminels qui ont écouté des échanges et même enregistré des communications, jusqu’à me les faire entendre lors d’appels, sauront pourquoi je raconte cela : mes parents n’ont pas été mis au courant et si, un jour, ma mère m’ayant appelée le lendemain d’un déjeuner de famille pour me demander si j’avais eu mal au ventre, c’est parce que, en effet, beaucoup de femmes réagissent ainsi lorsqu’il y a des « conversations animées » - le sujet était tout autre, il était politique !

    J’en passe...

    Madame Taubira, protégez les parents d’enfants violés. Evitez que des pervers en fassent des criminels potentiels. Le viol d’un enfant est une brûlure qui guérit très difficilement. Tous les gestes de la vie courante, une caresse sur l’épaule, un baiser, un câlin, avoir pris sa température, tous les soins d’hygiène, tout devient source d’interrogation, de culpabilisation, de destruction des relations normales entre parents et fratrie.

    Mais lorsque une « ordure » oeuvrant probablement en connaissance du mal qu’elle va faire, en rajoute, celui-là, ceux-là méritent autant si ce n’est plus - car ils oeuvrent pour le mal et non pas sous pulsion - d’être traités comme les criminels, ce qu’ils sont.



  • clostra 10 juillet 2012 11:39

    Et si et si on mettait tous les problèmes de notre société en perspective, que verrait-on ?

    environ 70% d’une classe d’âge obtiennent le BAC en 2012 (contre 20% en 1970)

    en moyenne, la durée de travail hebdomadaire est <30 heures

    2 ans suffiraient pour apprendre les connaissances nécessaires à l’issue du primaire

    l’école serait - avant tout - l’école de la sociabilisation

    sans le savoir, les enfants font l’éducation de leurs parents. Un petit coup de pouce style « école des parents » éviterait bien des échecs

    à bien y regarder, passer 20 heures avec une classe est une véritable prouesse (parole de parents)

    2 enfants / famille (2 enfants pour deux adultes bacheliers)

    ....

    ça va comme ça ! n’en rajoutons pas !



  • clostra 9 juillet 2012 15:28

    Pourquoi parler d’emblée de thérapie pour des indications élargies, alors que l’action de cette molécule aux effets apparemment paradoxaux et à priori sans lien entre eux, semble d’un grand intérêt en recherche fondamentale, avant toutes choses (y compris d’ailleurs cet effet secondaire de fibrose pulmonaire - généralement pressentie d’origine auto immune)

    Effet d’annonce ?

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