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CN46400

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L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

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  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
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Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 10 février 2014 09:14

     Le chômage a une cause et une utilité. Le capitalisme en crise doit impérativement entretenir et améliorer sans cesse ses profits. Pour cela le plus sûr moyen est d’optimiser au max l’exploitation des salariés qui, eux, cherchent en permanence à maintenir voire augmenter leur niveau de vie. C’est là que se trouve le moteur de la société, la lutte entre la classe des capitalistes qui veut faire baisser le prix de la force de travail et celle des prolétaires qui veut la faire monter.

       L’arme majeure des capitalistes est la constitution d’une armée (voir K Marx) de sans travail, la plus développée possible pour comprimer, au maximum, vers le bas, le prix du travail. Voilà pourquoi les capitalistes, et leur serviteurs qui sévissent à la tête de l’état, ne combattent jamais vraiment le chômage qui est un régulateur sans pareil du satuquo sociétal.
      De leur coté les prolos, pour faire valoir, leur capacité de travail doivent l’entretenir (nourriture etc...), la développer (formation, expérience..etc.) et, en permanence, combattre la division, et la résignation, que les capitalistes entretiennent à grand frais, et par tous moyens (média, corruption..etc) parmi eux.
      Le chômage est donc un effet congénital du capitalisme qui ne disparaîtra qu’avec lui ! Quand on observe les conséquences du chômage sur les individus, comme le fait cet article, on ne peut que souhaiter la fin du régime qui entretient un pareil fardeau sur la vie de ceux qui doivent trouver à vendre leur force de travail pour vivre, à peu près, décemment.


  • CN46400 CN46400 10 février 2014 09:10

       Le chômage a une cause et une utilité. Le capitalisme en crise doit impérativement entretenir et améliorer sans cesse ses profits. Pour cela le plus sûr moyen est d’optimiser au max l’exploitation des salariés qui, eux, cherchent en permanence à maintenir voire augmenter leur niveau de vie. C’est là que se trouve le moteur de la société, la lutte entre la classe des capitalistes qui veut faire baisser le prix de la force de travail et celle des prolétaires qui veut la faire monter.

       L’arme majeure des capitalistes est la constitution d’une armée (voir K Marx) de sans travail, la plus développée possible pour comprimer, au maximum, vers le bas, le prix du travail. Voilà pourquoi les capitalistes, et leur serviteurs qui sévissent à la tête de l’état, ne combattent jamais vraiment le chômage qui est un régulateur sans pareil du satuquo sociétal.
      De leur coté les prolos, pour faire valoir, leur capacité de travail doivent l’entretenir (nourriture etc...), la développer (formation, expérience..etc.) et, en permanence, combattre la division, et la résignation, que les capitalistes entretiennent à grand frais, et par tous moyens (média, corruption..etc) parmi eux.
      Le chômage est donc un effet congénital du capitalisme qui ne disparaîtra qu’avec lui ! Quand on observe les conséquences du chômage sur les individus, comme le fait cet article, on ne peut que souhaiter la fin du régime qui entretient un pareil fardeau sur la vie de ceux qui doivent trouver à vendre leur force de travail pour vivre, à peu près, décemment.
     


  • CN46400 CN46400 9 février 2014 08:16

    Attribuer à Mao un mot typiquement hitlérien est au dessus de mes moyens.....



  • CN46400 CN46400 9 février 2014 08:08

     Le libre échange n’est un pb que lorsque les produits proposés par la France sont plus chers que les autres. Mais ceci n’est pas fatal, quand EDF fonctionnait comme une entreprise nationale dont le but était de fournir à la France de l’électricité, en quantité et au meilleur coût personne ne pouvait la concurrencer. Depuis qu’elle devient une multinationale avide de profits pour le compte de ses actionnaires privés, le prix du kw augmente fortement en France pour pouvoir, en bradant sa production, gagner et contrôler des marchés ailleurs. Ainsi les consommateurs français paient, au final, les risques inhérents aux aventures extérieures, sans, jamais, encaisser le moindre des bénéfices éventuels, suivant en cela l’expérience des multinationales de l’eau (Lyonnaise, Véolia etc...).

       Contrairement à ce qui se dit, la raison de cette situation n’est pas l’ouverture à la concurrence imposée par l’UE, mais la décision des « élites » pro-capitalistes françaises qui veulent, au travers de la privatisation d’EDF, engraisser le capital privé avec un outil performant, entièrement financé par le peuple français, et lui seul. 
       En restant, ou redevenant, public EDF pourrait continuer à jouer le rôle pour lequel cette entreprise avait été créée, a savoir, fournir aux français, grand public ou entreprises, de l’électricité au meilleur coût. C’est à Paris et pas ailleurs que cette décision peut être prise, l’UE ne pourra exiger qu’une chose : qu’EDF se sépare des réseaux qu’elle exploite ailleurs (GB..etc) ce qui n’est un pb que pour les capitalistes qui ont spéculé dessus, pas pour les prolos français qui pourront, alors, espérer voir la courbe de leur facture s’inverser vers le bas, rendant, du même coup, la concurrence sans objet en France.


  • CN46400 CN46400 8 février 2014 21:01

    En quoi la disparition de l’euro ferait-il disparaître l’exploitation capitaliste ? Les capitalistes deviendront-ils moins avides de profits quand les bilans seront rédigés en francs ? Avec le franc le FN rasera gratis puisqu’avant l’euro tout baignait dans le bonheur général, refrain connu. En définitive, les anti-euros sont toujours pour l’exploitation, mais pas en euros. Quel progrès......

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